ahmed bencherif écrivain et poète

Bienvenue sur le blog de ahmed bencherif blog de culture et Littérature

19
mai 2019

                                           Ahmed Taleb Ibrahimi

 

Monsieur Ahmed Taleb Ibrahimi vient de nous surprendre en appelant l’armée nationale populaire à ouvrir le dialogue, par mémorandum paru au Watan hier, en mettant en avant que le peuplke refuse l’élection présidentielle du 4 juillet. C e document est contresigné par l’ex général à la retraite Rachid Benyeles et Yahia Abdenour. Le point commun apparent entre eux est l’âge ils approchent ou dépassent les 90 ans. ce qui m’interpelle c’est comment ces trois personnalités se sont concertés pour écrire cet apparent de credo. Comme nt aussi l’ex général Benyeles, avait averti 2017 Gaid Salah pour ne pas fomenter un coup d’état, au momen la question d’invalidité de Bouteflika était préoccupanate et décriée partout sur la presse et les réseaux sociaux. D’un coté on est contre le role de l’armée de l’autre on l’enrraine à jouer un role politque et du coup donner une moyen aux forces étrangères hostiles pour crier au coup d’état. Je ne trouve pas de tout cela comme bonne action politique mais négative .

Celui qui nous intéresse particulièrement c’est Taleb Ibrahimi. A l’élection présidentielle d’avril 1999, il avait obtenu 1.265.594 voix ; nombre d’inscrits 17.488.759 le nombre de votants 10.652.623. Bouteflika a obtenu 7.445.054 voix . Pourtant les 6 candidats concurrents à Bouteflika Ait Ahmed Mokdad Sifi, Abdellah Djebellah? Mouloud Hamrouche, Youcef Khatib . Ce qui est à noter c’est que l’électorat de Taleb Ibrahimi était essentiellement islamiste . leur retrait de la course présidentielle avait été annoncé la veille du scrutin, un grand nombre d’électeurs n’avaient pas entendu l’appel. car Taleb Ibrahimi était pressenti obtenir 1.800.000 voix ou plus tous islamistes.

Depuis Taleb Ibrahimi a fait éclipse mais il a monté le projet de créer le part Wafa qui n’ a pas obtenu l’agrément pour sa coloration islamiste.

cependant c’est un homme de mémoire en effet, c’est un détenu politique du FLN en France depuis 1958 à 1962. durant son incarcération il produisait de grands dialogues avec les intellectuels du monde entier dont Albert Camus; . ses lettres de prison étaient un acte d’engagement nationaliste progressiste aucunement islamiste.

C’est un homme de savoir professeur en médecine qui est aussi propre il n’a jamais trainé de casseroles .mais devrions nous cautionner un islamiste pour tendre un fil de dialogue avec l’armée qui déteint l’autorité de fait ? Ou encore remettre notre destinée à trois vieillards, oui ils le sont, alors que le horak que moi j’appelle révolution nous a fait découvert une jeunesse enthousiaste dynamique déterminée intelligente politisée.

si moi à l’élection présidentielle de 1999, je ne le cautionnerai pas maintenant ( j’avais voté Hamrouche l’information du retrait je ne l’avais su qu’au lendemain du scrutin)

L’autre question que je me pose judicieusement est-ce que la base électorale islamsite est aussi nombreuse qu’en 1999 et on aura voté contre nous-memes un raz-de-marée et adieu la république dans les faits .

 

Naama le 19 mai 2019

Ahmed Bencherif

18
mai 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 12:41 | Pas de réponses »

Qui est le bailleur de fonds il y a 2 prix littéraires en France le Goncourt et celui de l Académie française alors c est quoi ce prix Cino d en duca la France est entrain de faite de kamel Daoud un.valet elle lui a réservé une chronique au Point dites nous c est quoi ce prix c est qui le bailleur le montant est énorme quant on sait que les deux autres prix sont de 10000 euro

Le juge d’instruction Pheline poursuivait sa mission de recherche de la vérité avec une méthodologie positive. L’ampleur des interrogatoires exigeait de lui un sens du dévouement à tous les instants. Il craignait d’accuser un innocent par oubli, par inadvertance, par ressentiment au sang des Européens qui avait coulé. Il restait neutre et affrontait souvent le procureur Poinsier qui lui reprochait de la lenteur dans le traitement de l’affaire qui était déjà à sa sixième journée d’interrogatoire. Il demeurait néanmoins imperturbable. Car toute incarcération relevait de son autorité judiciaire. Il s’attirait de ce fait les foudres de la population européenne du village, ainsi que de gros titres dans la presse coloniale qui ne voyait nullement l’utilité d’un tribunal pour juger les rebelles, déjà qualifiés de fauves fanatiques.

 

Il travaillait plus de douze heures par jour, faisait chaque jour la navette entre Blida et Margueritte, délaissait carrément son foyer dont seule sa femme s’en occupait. Il tenait plusieurs débats avec le parquet qui lui semblaient harassants et terriblement ennuyeux. Poinsier ambitionnait une promotion et n’hésitait pas à léser les droits des accusés. Pheline était légaliste et il n’avait jamais voulu bruler d’étapes dans sa vie. Il œuvrait intelligemment et par désintéressement. Deux jours plus tard, il remit son rapport au procureur.

 

Le filet opéré par les forces militaires avait révélé ses limites et surtout ses incompétences et ses aveuglements. Sur les quatre cents accusés, seulement 188 individus furent inculpés. La marge d’erreur admise était totalement dépassée et cela dénotait absolument toute mesure de circonspection. Cela prouvait qu’il frappait les tribus et surtout les  terrorisait. Et pourtant, le colonisateur avait à faire à un peuple dominé et insoumis dans l’âme, malgré toutes les horreurs et les tyrannies qu’il subissait.

 

Le juge d’instruction estimait avoir fait honnêtement son devoir. Il n’en tirait aucune vanité, n’attendait aucune récompense. Il n’était pas l’homme à courir derrière les honneurs. Pour autant, sa tâche n’était pas encore achevée. Les inculpés avaient été incarcérés à la prison Montpensier de Blida. Le procureur Poinsier les avait rassemblés tous dans la cour pour prise de photos d’identité. Le photographe, un artisan privé, avait ramené tout son équipement pour s’acquitter de cette tâche. Il mit sont appareil photo sur un trépied. Les prisonniers ne le prirent guère pour un canon. Ils n’en furent point émus et ne montrèrent aucune phobie, ni pensèrent à leur mort imminente et violente. Ils en étaient conscients et ce n’était pas pour rien qu’ils pourraient implorer la pitié de leurs gardes. Cette opération s’était passée le plus normalement du monde.

 

Le magistrat Pheline fut amené à installer son cabinet à la prison même dès le premier juin.  Il restait encore un volumineux travail à accomplir. Dans sa tâche, il était toujours secondé par des adjoints. Il interrogeait les prisonniers qui souvent  brouillaient dans leurs déclarations ou se contredisaient. Vers le début du mois de juillet, il avait enfin terminé son travail d’information judiciaire définitive. Le nombre des accusés, qui devaient payer à la société, était encore revu à la baisse. A la fin du mois d’aout, le procureur avait fait incarcérer 137 dont 125 furent mis en accusation à la chambre de la cour d’assises d’Alger. Les autres, au nombre de 51, furent mis en liberté.

24
avr 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 5:16 | Pas de réponses »

Mon Général Gaid Salah

Chef d’état major de  notre armée

Votre choix constitutionnel

 

Vous nous avez habitués à vos valses du verbe,  depuis deux mois déjà : tantôt vous rassurez le peuple quant à ses commandements comme étant légitimes, tantôt vous glissez un élément  codé de votre feuille de route qui me laissait personnellement perplexe à tel point que j’avais nourri de la suspicion à votre égard sur votre positionnement par rapport à notre révolution pacifique, tantôt vous affirmez votre option constitutionnelle. Quant à nous, nous espérions que votre réflexion allait évoluer au fur et à mesure de nos vendredis de marches pacifiques. Personnellement, je vous accordais du temps pour faire la décantation de vos idées, malgré le fait que je m’étais exposé à la critique de mes concitoyens qui me disaient que cela était une peine perdue. J’étais prudent alors qu’ils me qualifiaient de naïf. En effet, mon expérience de  notre révolution ratée de janvier 2011 m’amenait à éviter les précipitations, attendre de voir tous les éléments pour juger, évaluer les risques de répression des forces de l’ordre. A l’époque, notre peuple négociait avec l ex Président de la République, élu malgré toutes les réserves qu’on puisse avoir sur la fraude électorale.

 

Notre révolution pacifique, celle du 22 février 2019, on y retrouve les mêmes schémas qui avaient prévalu en janvier 2011, sauf que maintenant nous négocions avec un interlocuteur nommé, en l’occurrence vous-même. Là, il y a un problème. Le peuple négocie avec un haut cadre de l’Etat, puisque vous n’êtes pas élu.  Ce cas de figure n’est pas exclusif pour vous. Il est aussi valable pour Monsieur le chef d’état par intérim, lequel a été nommé par l’ex Président de la République, en qualité de Président du Sénat, fonction non élective qui ne lui permet en aucun d’assurer l’intérim en cas de vacance de pouvoir, dans une démocratie, où l’élection est de droit et passage obligé pour prendre en charge les affaires du peuple.

 

Votre orientation prononcée le 23 avril à la 1ère région militaire nous a tous déçus. Car, Vous avez clairement montré  votre position par rapport à notre révolution pacifique : vous confirmez votre choix à l’option constitutionnelle. Vous portez votre grief à  ceux qui ont décliné l’offre de dialogue avec le chef d’état par intérim. Il s’agit ici bien sur de la  classe politique, quant à la mobilisation citoyenne, elle n’a pas jugé utile ni stratégique de désigner ses propres représentants. Pire, vous dénoncez nos manifestants qui boycottent les visites des membres de gouvernement  à travers le pays, lequel gouvernement est récusé par le peuple parce qu’il est illégitime. Dans le même contexte vous confirmez la convocation de l’élection présidentielle du 4 juillet prochain, elle aussi rejetée par le peuple.

 

D’autre part, vous ouvrez un dossier de l’argent public mal acquis, qui nourrit de grandes craintes au niveau du peuple, soit l’interpellation judiciaire de personnalités politiques et de gros entrepreneurs qui ont eu, dit-on, des facilitations pour octroi de  crédits bancaires en devises pour des projets surévalués. Ces informations judiciaires, louables en elles-mêmes, ne répondent pas du tout au timing. C’est pour nous une diversion des vrais objectifs de la transition démocratique que nous tentons de mener. Elles ont exercé un point négatif qui tentait à diviser sociologiquement notre peuple et auquel nous militons pour qu’il ne prenne pas ancrage et fasse avorter notre révolution pacifique ce dont l’histoire vous jugera personnellement de façon négative, si ce cas de figure venait à se produire.

 

Avec votre permission, Nous vous ferons observer que la voie constitutionnelle où vous menez notre patrie est une impasse dont  nul ne sait quels seraient les périls pour notre nation.

 

Vous êtes requis, alors, en tant que chef d’état major de notre armée, pour accompagner notre peuple pour mener la transition démocratique en optant résolument pour une option politique et n’allez pas à contre courant de notre révolution pacifique ni même en méconnaissant les vœux de notre armée pour instaurer la deuxième ou nouvelle république, elle-même issue du peuple dont elle partage les bonheurs et les peines.

 

 

Naama le 24/04/2019

Ahmed Bencherif, é crivain

Auteur de Margueritte

La révolution pacifique et sa transition

 

La transition constitutionnelle, avec ses acteurs sclérosés juridiquement, se trouve dans l’impasse. Ni le gouvernement, ni le chef d’état par intérim, ne dispose de prérogatives pour répondre aux ordres plébiscités par le peuple, chaque vendredi par plus de 22 millions, et pendant les jours ouvrables par des corporations telles les étudiants, les avocats etc. A supposer qu’ils aient de bonnes intentions, ce qui est absolument incertain, ils sont immobilisés par l’article 102 qui fixe le délai d’organisation à 90 jours qui ne leur reconnait aucune compétence pour modifier les lois. La Constitution se trouve dès lors dans une situation inédite : il y a une révolution, elle est menée par le peuple. Chaque vendredi, des foules énormes marchent pacifiquement, à travers les villes, les bourgs et les villages du pays et notifient ses commandements, qui somment le système dégage autour des trois ou quatre B, lesquels incarnent le chef du gouvernement, le chef de l’état par intérim, le président du conseil constitutionnel qui a été poussé vers la sortie par la forte mobilisation citoyenne.

          Souveraineté du peuple

Le peuple ordonne, l’Etat exécute. Il est le seul dépositaire de la souveraineté et quand il la réclame par des marches à la fois énormes et grandioses, le chef de l’Etat et son gouvernement doivent la remettre. le peuple ne tolère plus que le gouvernement continue à faire du mal, à gérer dans la  mauvaise gouvernance, à jouir d’avantages et de privilèges extra légaux, à se  prémunir de l’impunité, mettre en avant l’immunité, ou encore en  votant des lois qui les placent dans une situation de non justiciables, à tel point que pendant presque 60 ans d’indépendance, aucun ministre n’a été jugé par un tribunal de première instance, encore moins par la cour suprême de justice habilitée à juger les membres du gouvernement. Face à toutes ces dérives, le peuple a ordonné la réappropriation de sa souveraineté. Il signifie ses ordres chaque vendredi par des manifestations pacifiques plus de 22 millions, soit l’équivalent du corps électoral et cela depuis déjà deux mois. Mais le chef d’état par intérim et son gouvernement s’obstinent à lui remettre les pouvoirs en  vertu de l’article 7 de la constitution.

Le peuple ne reconnait plus le chef d’état par intérim et son chef du gouvernement, qui ne disposent d’aucune légitimité, ni même de légalité.  En effet, notre régime est présidentiel et à partir du moment où la démission du président de la République a été actée par le conseil constitutionnel et le parlement, son gouvernement doit cesser de gouverner, vouloir être encore aux commandes est une insubordination au peuple.

La conjoncture se prévaut par deux acteurs clé qui sont le peuple et l’armée, seule force organisée qui reste debout. Elle constitue le rempart à toutes les dérives, à tous les dérapages. Elle veille au fonctionnement naturel des institutions. Elle protège les manifestants qui font preuve d’un civisme exemplaire et d’un mode pacifique extraordinaire qui ont émerveillé le monde.  C’est entre ces deux pouvoirs que le dialogue se fait, l’armée par son chef d’état major, le peuple, en signifiant ses ordres chaque vendredi.

Sortir du cadre constitutionnel n’est pas nécessairement un coup de force contre la constitution. C’est une mesure exceptionnelle à une situation exceptionnelle. Car les dispositions juridiques de notre constitution ne prévoient pas ce cas de figure, soit une crise politique majeure que notre nation vit présentement : le peuple ordonne le gouvernement n’obéit pas. Donc il faut nécessairement un arbitre, en l’occurrence l’armée et donc toutes interprétations négatives de puissances occidentales dont la France pour prétendre que c’est un coup de force  sont nulles et non avenues et rejetées en  bloc et en détail par notre peuple solidaire de son armée, en toutes circonstances.

 

L’armée nationale populaire.

Notre armée est composée par les fils du peuple, toutes catégories  confondues. Son idéologie est nationaliste, car elle est l’héritière de notre armée de libération nationale. Elle intervient directement dans le champ politique aux moments les plus périlleux de la nation. Néanmoins, elle s’est professionnalisée et s’est dotée d’armements qualitatifs et quantitatifs stratégiques et donc elle possède une place régionale incontournable.

Le peuple demande à son armée de l’accompagner dans la transition démocratique, qu’elle devra consolider car elle dispose de tous les moyens nécessaires. Elle est le seul recours pour dénouer la crise institutionnelle. Il demeure entendu que la transition démocratique ne se fera pas contre notre armée. Au contraire, elle la dotera de programmes conséquents et d’avantages à la mesure de son rang régional et de ses ambitions légitimes pour arriver à une puissance internationale.  Elle doit accompagner le peuple. Elle l’a fait par le passé, elle doit le faire par le présent. Sauf que ce présent c’est le peuple en entier qui la mande à l’aider à réaliser son projet de société.       

 

             Les ordres du peuple    

Ces commandements du peuple  disent clairement que nous devons sortir du cadre de la constitution dont les dispositions juridiques n’attribuent ni les outils nécessaires ni la période transitoire pour mettre en application les injonctions du peuple. Le changement exigé trouve son illustration dans de nouvelles lois que ne peuvent opérer les acteurs transitoires de la vacance du pouvoir du président de la république sortant.  Ces lois sont résolument révolutionnaires pour faire une deuxième ou une nouvelle république. Elles sont innovatrices, assurent l’égalité des chances, l’alternance démocratique, la transparence électorale, la sauvegarde des deniers publics, une nouvelle institution en charge des élections.

1. Une nouvelle loi électorale neutre qui ne favorise pas les partis au pouvoir, fixer de nouveau les règles d’éligibilité, fermer toute possibilité à la  manipulation du vote.

2. Repenser la loi sur les partis, notamment en les amenant à s’autofinancer, en leur accordant exceptionnellement des subventions, interdire les transfuges quitte à bannir les contrevenants.

3. Il est plus qu’urgent de sauvegarder l’image symbolique du FLN, en le décrétant patrimoine national et donc en lui accordant la place qui lui revenait déjà en 1962 au musée de l’histoire en ce sens qu’il appartient à tout le peuple algérien qui saura toujours le glorifier, comme étant l’artisan politique de notre indépendance. Ses biens immobiliers attribués ou financés par l’Etat doivent reversés au Domaine national. Ses militants actuels devront créer un nouveau parti, abandonner le sigle FLN, penser une autre idéologie conforme aux constantes de la nation. La dissolution de l’UGTA s’impose aussi et son patrimoine doit être récupéré par l’Etat. A ce titre, il faut opter et généraliser le syndicaliste pluriel, comme  c’est le cas déjà mais timidement.

4. La loi sur les associations devra leur accorder plus de liberté pour les évènements qu’elles organisent et non attendre la décision de l’administration à cet effet.

5. la loi créant la commission en charge des élections pour toutes les opérations de préparation, de déroulement et de proclamation des résultats. Elle aura son propre budget  et son autonomie budgétaire, ainsi que ses propres démembrements.

6. revoir certains articles de la constitution pour élargir le champ des libertés publiques et individuelles, les conditions d’éligibilité aux instances locales, parlementaires, présidentielles, instaurer la séparation des pouvoirs législatif, exécutif, judiciaire, équilibrer les pouvoirs entre le président de la République, le premier ministre ou le chef de gouvernement

        L’acteur de la transition

1.   Nomination d’un Président de l’Etat pour la durée de la transition, soit 9 mois. Il convient de porter le choix sur une personnalité nationale historique, après une consultation avec la classe politique, la société civile et des figures de la révolution pacifique. Il demeure entendu qu’il ne présentera pas à l’élection présidentielle. Il aura à accomplir une mission hautement nationale et veiller à exécuter la charge dont il est investi comme édicté dans l’avis constitutionnel.  Il exercera le pouvoir réglementaire et législatif par voie d’ordonnance.

2. Nomination d’un gouvernement d’union nationale après des consultations avec la classe politique, la société civile, des représentants de la révolution pacifique. Les membres seront choisis parmi les compétences nationales, non affiliés à des partis politiques.

3. Nomination d’une commission nationale consultative au nombre de  cent personnalités reconnues pour leur civisme et leur droiture.  Elle sera essentiellement composée de juristes et aura à étudier les divers projets de loi.

Conclusion : pour mener à bien cette révolution, un avis constitutionnel devra être proclamé par l’armée, comme seule force organisée qui accompagnera la période transitoire révolutionnaire.  Il comportera les points sus énoncés et désignera la période transitoire de 9 mois ainsi que le président de l’état, qui ne sera aucunement éligible à l’élection présidentielle. Le Président de l’Etat dissout le parlement et légifère par ordonnance.

 

 

 

Naama le 21 /04/2019

 

Ahmed Bencherif, écrivain

Auteur de Margueritte

http://bencherif.unblog.fr

 

 

 

La révolution pacifique et sa transition

 

La transition constitutionnelle, avec ses acteurs sclérosés juridiquement, se trouve dans l’impasse. Ni le gouvernement, ni le chef d’état par intérim, ne dispose de prérogatives pour répondre aux ordres plébiscités par le peuple, chaque vendredi par plus de 22 millions, et pendant les jours ouvrables par des corporations telles des étudiants, des avocats etc. A supposer qu’ils aient de bonnes intentions, ce qui est absolument incertain, ils sont immobilisés par l’article 102 qui fixe le délai d’organisation à 90 jours qui ne leur reconnait aucune compétence pour modifier les lois. La Constitution se trouve dans une situation inédite : il y a une révolution, elle est menée par le peuple. Chaque vendredi, il y a une manifestation pacifique dans tout le pays qui dépasse les 22 millions. Ses commandements sont clairement définis résumé par le credo ‘système dégage’, illustré sous les 3 B, soit le gouvernement Bedoui, le chef d’état par intérim Bensalah, le président du conseil constitutionnel Belaiz Tayeb.

Ces commandements du peuple  disent clairement que nous devons sortir du cadre de la constitution dont les dispositions juridiques n’attribuent ni les outils nécessaires ni la période transitoire pour mettre en application les injonctions du peuple. Le changement exigé trouve son illustration dans de nouvelles lois que ne peuvent opérer les acteurs transitoires de la vacance du pouvoir du président de la république sortant.  Ces lois sont résolument révolutionnaires pour faire une deuxième ou une nouvelle république. Elles sont innovatrices, assurent l’égalité des chances, l’alternance démocratique, la transparence électorale, la sauvegarde des deniers publics, une nouvelle institution en charge des élections.

1. Une nouvelle loi électorale neutre qui ne favorise pas les partis au pouvoir, fixer de nouveau les règles d’éligibilité, fermer toute possibilité à la  manipulation du vote.

2. Repenser la loi sur les partis, notamment en les amenant à s’autofinancer, en leur accordant exceptionnellement des subventions, interdire les transfuges quitte à bannir les contrevenants.

3. Il est plus qu’urgent de sauvegarder l’image symbolique du FLN, en le décrétant patrimoine national et donc en lui accordant la place qui lui revenait déjà en 1962 au musée de l’histoire en ce sens qu’il appartient à tout le peuple algérien qui saura toujours le glorifier, comme étant l’artisan politique de notre indépendance. Ses militants actuels devront créer un nouveau parti et se dessaisir des biens qui lui avaient été attribués ou financés par notre Etat.

4. La loi sur les associations devra leur accorder plus de liberté pour les évènements qu’elles organisent et non attendre la décision de l’administration à cet effet.

5. la loi créant la commission en charge des élections pour toutes les opérations de préparation, de déroulement et de proclamation des résultats. Elle aura son propre budget  et son autonomie budgétaire, ainsi que ses propres démembrements.

6. revoir certains articles de la constitution pour élargir le champ des libertés publiques et individuelles, les conditions d’éligibilité aux instances locales, parlementaires, présidentielles, instaurer la séparation des pouvoirs législatif, exécutif, judiciaire, équilibrer les pouvoirs entre le président de la République, le premier ministre ou le chef de gouvernement,

Conclusion : pour mener à bien cette révolution, un avis constitutionnel devra être proclamé par l’armée, comme seule force organisée qui accompagnera la période transitoire révolutionnaire.  Il comportera les points sus énoncés et désignera la période transitoire de 9 mois ainsi que le président de l’état, qui ne sera aucunement éligible à l’élection présidentielle.

 

Naama le 20 avril

Ahmed Bencherif

 

 

Clairement je suis dans l opposition à Bouteflika depuis avril 1999 je faisais campagne active pour Mr Hamrouche je m étais de ce fait signale aux services de sécurité j étais administrateur à ma wilaya de Naama j attendais ma nomination comme chef de faute avant mon départ à la retraite Mr Bouteflika avait refusé de me nommer alors que j ouvrais droit depuis ce moment j étais dans le viseur le 2 ème mandat je faisais campagne pour Mr Benflis
J étais toujours suspect aux yeux de l administration et au lendemain de l assassinat de Tounsi directeur général sûreté nationale j avais fait lettre ouverte à Bouteflika lui rappelant cet assassinat et le scandale de Sonatrach j avais dit en substance que le chef de l état était absent l état absent entre autre 4 mois après je suis convoqué par le wali de Aindefla parce que je suis l auteur de Margueritte j ai senti tout de suite la menace pesée sur moi ce wali parent éloigne m exhorte à supprimer la lettre ouverte il a tellement insiste que vraiment je m’étais senti en insécurité.

Au 3 ème mandat toujours à Naama on me ramène la télévision de Hadad pour soit disant faire promotion de mes ouvrages et en contre partie faire campagne à la télé pour le 3 ème mandat j avais refusé puis l émission enregistrée pourtant n a pas été diffusée car elle ne faisait pas la campagne électorale pour Bouteflika
Et depuis je publie des textes sue fin et mes sites décriant la gouvernance suicidaire de Bouteflika .

Donc je réclame un minimum de respect de la part de certains pour mon combat depuis 20 ans qui se placent aujourd’hui  comme des leaders alors que leur parcours d hommes politiques qui ont toujours cherche à se placer au soleil
Moi je ne suis pas un homme politique et donc je ne suis pas dans un parti et je ne l ai jamais été mais je suis un écrivain engage et intellectuel sous l empire du parti unique.
Ahmed Bencherif

19
avr 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 10:23 | Pas de réponses »

Le chef d’état par intérim va dans sa logique d’organiser l’élection présidentielle du 4 juillet 2019. Cette volonté exprime manifestement que le clan auquel il appartient est encore en pleine possession de sa puissance, certes amoindrie par l’éviction du président de la république sortant. Cette puissance l’oeuvre d’abord de la mafia politico financière d’oligarques qui se sont enrichis sans une goutte de sueur en puisant dans les comptes devises de la banque d’Algérie qui siègent au parlement au nombre ahurissant de 157 députés sans compter les sénateurs et les grands patrons d’entreprises nationales. Le système Bouteflika a tiré ses appuis dès l’année 2002 avec l’union européenne et la France dont accord entré en vigueur 3 années plus tard. Ainsi notre pays importait 3 milliards de dollars en produits alimentaires de  l’UE sans exporter quoique ce soit.
Or ces puissances européennes craignent le chaos en Algérie pour justifier leurs soutiens indéfectibles à un pouvoir pourri rejeté par le peuple. Ils bran dissent l’arme de la sécurité principalement la France la plus gagnante avec notre état mafieux malgré le fait que tout le peuple s’est insurgé contre Bouteflika et son système.
Voilà que l’homme agneau Bensalah sort les griffes de lion. Il convoque le corps électoral pour le 4 juillet, puis il lance des consultations avec les partis, les personnalités politiques, et dit-on des personnalités du Hirak pour le 22 avril.
De l’autre coté le haut commandement de l’armée promet une élection transparente qui ne le sera jamais malgré sa bonne volonté. car les mécanismes de fraude électorale restent opérationnels, soit le ministère de l’intérieur et l administration centrale et les 48 Wali. Bensalah nous rassure en disant vouloir créer la commission de surveillance des élections de Monsieur Darbal dont on a vu les membres observer une neutralité complice et coupable depuis le début de notre Hirak.

Le dernier discours du général chef d’état major a encore une fois réitéré être du coté des commandements du peuple. Est-ce un vœu tout simplement ? Mais si  c’est une conviction qui doit être mise en application, comment se fait-il que Monsieur Bensalah continue à faire la sourde oreille.  Sommes-nous alors pris en otage d’une démarche constitutionnelle quasiment fermée à une transition démocratique menée par une personnalité nationale historique sans ambition aucune . Si oui qui est alors cette personnalité ?

Ce qui est sur, nous sommes encore loin de la victoire définitive quoique nous ayons gagné une bataille, soit l’éviction de Bouteflika. dans cette perspective, nous devons maintenir la pression du Hirak continuer à manifester pacifiquement jusqu’ à notre triomphe, soit élire le président de notre choix, en passant par une période transitoire bien menée avec  les outils nécessaires.

Donc occupons les rues jusqu’à ce que nous puissions libérer les urnes gloire à  notre peuple que soit prospère notre nation de notre union sortiront les miracles.

15
avr 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 4:48 | 1 réponse »

Naama le 14 /04/2019

 

 

 

A Monsieur Ahmed Gaid Salah,

Général chef de corps

Chef d’état major de notre armée

Alger

 

Mon Général,

 

Notre nation vit depuis huit vendredis l’exaltation révolutionnaire de  notre peuple dans ses manifestations pacifiques grandioses qui ont mis sur la scène internationale les authentiques valeurs de bravoure et de sacrifice, de fierté et d’intelligence, tirées du 1er Novembre 1954 dont vous-même avez été combattant des premières heures. Des appels fusent à travers notre pays clamant le lien de fraternité entre notre peuple et notre armée,  et vous rendent également hommage personnellement, vous mandent de nous accompagner pour construire de nouveau nos institutions sur des bases d’alternance démocratique et de justice sociale.

Mon général, je voudrais vous dire que nous avons pris acte de votre appel à l’application immédiate de l’article 102 de notre  Constitution que  vous avez majoré des articles 7 et 8. Juste après la démission du Président de la République Bouteflika et nous avions fêté cet évènement d’autant plus que vous étiez rassurant dans vos discours pour nos revendications que vous qualifiez de légitimes.

Néanmoins,  nous avons été surpris par votre choix pour aller vers la solution constitutionnelle aux lieux et places du collège présidentiel que notre mobilisation citoyenne proposait et plébiscité par un corps social supérieur à  22 millions de manifestants. Et donc en réponse à nos commandements pour garantir une réelle transition démocratique, vous nous imposez le Président du sénat, comme chef d’état intérimaire qui au lendemain de son investiture a convoqué le corps électoral pour organiser l’élection présidentielle en laissant en poste le gouvernement du président démissionnaire et le président du conseil constitutionnel, tous les trois récusés par notre mobilisation citoyenne.

Cette hâte à vouloir organiser l’élection présidentielle pour le 4 juillet 2019, selon le dispositif de la constitution que vous avez priorisé, signifie la fin de mission du chef d’état par intérim, dans le délai imparti de 90 jours. Donc la probabilité du 2ème tour est totalement exclue. Cela signifie aussi que le candidat est connu dès maintenant par ces trois autorités qui sont en charge de l’organisation de cette élection, totalement fermée aux personnalités émergeantes de notre révolution paisible.

En clair, le système du président de la république sortant est toujours présent et en force, grâce à  votre choix d’aller vers l’application de l’article 102 moins les articles 7 et 8 que vous aviez promis pour vraiment faire une transition démocratique. Cependant notre peuple n’en veut pas, il récuse ces piliers de ce système qui va détruire encore ce qui reste debout et affaiblira incontestablement notre armée en procédant à des changements notables dans le haut commandement, principalement son état major. Alors commencera le cycle infernal des règlements de compte au sein de notre mobilisation citoyenne. Cela veut dire semer en clair les germes d’une nouvelle guerre civile.

Je ne m’explique pas comment vous aviez pris le choix de rallier notre peuple, puis vous l’abandonnez en chemin en allant à la solution constitutionnelel qui veut dire le maintien du statut quo, le maintien du système du président sortant. Notre révolution pacifique continuera à battre le pavé jusqu’au triomphe final et n’obéira pas au nouveau président et son gouvernement illégitime.

Pourtant vous avez la possibilité de proclamer un avis constitutionnel et former un gouvernement d’entente nationale qui mènera la transition démocratique dans un délai nécessaire, afin de garantir la représentativité de notre mouvement Hirak.

Mon Général, permettez-moi de vous dire que cette dernière option ne constitue nullement un coup de force contre nos institutions, cas de figure que vous semblez craindre, comme générateur de l’inconnu. C’est tout simplement une carte que soulèvent les puissances étrangères principalement la France hostile à notre peuple et à  notre armée. C’est la mobilisation citoyenne de plus de 23 millions qui ordonne à ce chef d’état par intérim, le gouvernement Bedoui,  le président du conseil constitutionnel de quitter les rênes du pouvoir, vous mande de l’accompagner à faire une véritable transition démocratique. Sa force légitime est aussi supérieure à la constitution maintes fois amendée par le président sortant.

L’heure est grave mon Général. Notre peuple a fait son chois de changer le système de gouvernance qui a ruiné notre économie, fragilisé la classe politique, provoqué des injustices sociales flagrantes, déstructuré notre société. En face le pouvoir désavoué et rejeté continue à gérer le pays comme si de rien n’était et il a provoqué au huitième vendredi la répression policière et a ordonné la fermeture des voies d’accès aux citoyens d’autres régions  qui se rendaient à Alger pour participer aux manifestations.

Oui l’heure est grave mon Général. Des violences ont été commises ce dernier vendredi par les forces de l’ordre et des bandes du clan au pouvoir contre nos manifestants et elles ont généré des blessés de part et d’autre. L’obstination de ces autorités désavouées par le peuple à garder le pouvoir peut aboutir à des dérapages et, ô Dieu protégez l’Algérie, à une explosion dont personne ne veut ni notre peuple, ni notre armée.

Alors, je fais appel d’abord à votre fierté de Moujahed et à  votre rang de chef d’état major pour accompagner notre peuple à mener la transition démocratique en proclament un avis constitutionnel et en nommant un  gouvernement de consensus national. L’histoire inscrira votre nom en  caractères d’or en qualité de père de la démocratie.

Ma haute considération et que les vœux de  notre peuple soient au c entre de vos préoccupations.

 

Ahmed Bencherif écrivain

Auteur de Margueritte

Naama BP9

Tel 0659451368

Email haida.bencherifr@yahoo.fr

 

13
avr 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 10:39 | Pas de réponses »

Notre drapeau nos drapeaux

Notre mobilisation citoyenne Hirak caractérisé par nos marches pacifiques depuis le 22 février historique sommant le système politico financier  mafieux à dégager a pris un fort ancrage sur les réseaux sociaux. Il a en registré une première victoire soit la démission du président Bouteflika. Il se poursuit pour faire dégager tout le système  Bouteflika, défini par la corruption, l’impunité, le régionalisme, le clientélisme, le népotisme la légitimité étrangère au lieu de la légitimité populaire, le machiavélisme, la tartuferie, régi par un pacte tribal qu’est la constitution à maintes fois triturée violée.

Cette première victoire nous l’avons obtenue par notre union. Oui un  seul peuple descend dans la rue depuis 8 vendredis pour  chasser ce système. On avait cru qu’après la chute de Bouteflika, on serait passé à la transition démocratique avec un gouvernement de consensus national. Hélas, l’armée a choisi la solution constitutionnelle et nous avons un chef d’état intérimaire indésirable et nous continuons à nous battre.

Nous avons tous suivis les débats autour de sujets divers ayant trait à notre révolution pacifique en marche. Je dois reconnaitre que cal se faisait dans la sérénité et que l’agressivité qu’on notait avant le mois de février sur des sujets délicats a disparu. Ce qui est très important et cela prouve le degré de civisme que nous avons atteint. Parmi ces sujets, les drapeaux qui sont brandis au cours de nos manifestations. Nous avons le drapeau national, le drapeau Amazigh ou Kabyle, le drapeau des Oulad N ail.

Notre drapeau ne soulève aucun problème. Je dirai simplement qu’il est idéologique donc appartenant à notre nation. Il a été créé dans les années 1940 par le parti du peuple algérien  MTLD dirigé par Messali Hadj.Il a été donc adopté par notre parti qui militait d’abord dans la clandestinité, puis  publiquement. Nous savons tous que ce mouvement nationaliste comprenait les fils de toutes nos régions du nord au sud, de l’est à l’ouest. Vint le 1 novembre et ce drapeau a été adopté comme ciment de l’unité nationale. il est don c le symbole de notre unité.

Notre drapeau Amazigh Kabyle a été créé vers 1978 par l’artiste Youcef Merkoud. Il est éminemment culturel donc il n’a rien  à voir avec le nationalisme ni à la souveraineté. Il était circonscrit à la Kabylie. Vouloir dire qu’il représente les populations Amazigh de Tunisie, Maroc, Lybie, Egypte, les Iles Canaries est une vue de l’esprit. Or pendant les manifestations ce drapeau était hissé seul comme seul symbole. Cela a nourri les débats et même une polémique. la réponse unanime était que  nos frères Kabyles doivent lever le drapeau national symbole de notre nation et le drapeau Amazigh symbole de la culture berbère, et cela dès la deuxième semaine de nos manifestations. Dès la troisième semaine on a remarqué les deux drapeaux levés en semble.

Le drapeau Oulad Nail n’a pas soulevé un  tollé pourtant ils sont une population de presque 2 millions d’âmes.

Le drapeau palestinien. Depuis toujours l’Algérie a été solidaire avec le combat de la Palestine et contre le sionisme et je dirai Israël. Ce drapeau soulevait d’acerbes critiques et de forts rejets par certains frères Kabyles. Il est évident que chacun a ses propres convictions et si la majorité du peuple algérien  soutient la Palestine, ceux qui sont contre doivent être respectueux vis-à-vis de leurs concitoyens.

Mon opinion est que nous ne devons pas interdire à nos frères Kabyles de lever leur drapeau. Car de ce déni se forme le ressentiment qui mine sans nul doute  notre unité. Néanmoins,  dans les manifestations publiques.

Nous devons être tolérants et ne courons pas à accuser les uns et les autres qu’ils fon t la division. La tolérance c’est le respect de nos différences, de nos spécificités bien  sur dans une seule patrie et au sein d’un même peuple.

vos avis et enrichissons le débat

 

 

 

le 12/04/2019

Ahmed  Bencherif

12345...37

castelnaulatourpointdevue ... |
plaisir2lire |
Agatha Christie, sa vie, so... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | HAZA LANITRA
| beauty $pot
| coursparticuliersdefrancais