ahmed bencherif écrivain et poète

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La révolution pacifique et sa transition

 

La transition constitutionnelle, avec ses acteurs sclérosés juridiquement, se trouve dans l’impasse. Ni le gouvernement, ni le chef d’état par intérim, ne dispose de prérogatives pour répondre aux ordres plébiscités par le peuple, chaque vendredi par plus de 22 millions, et pendant les jours ouvrables par des corporations telles des étudiants, des avocats etc. A supposer qu’ils aient de bonnes intentions, ce qui est absolument incertain, ils sont immobilisés par l’article 102 qui fixe le délai d’organisation à 90 jours qui ne leur reconnait aucune compétence pour modifier les lois. La Constitution se trouve dans une situation inédite : il y a une révolution, elle est menée par le peuple. Chaque vendredi, il y a une manifestation pacifique dans tout le pays qui dépasse les 22 millions. Ses commandements sont clairement définis résumé par le credo ‘système dégage’, illustré sous les 3 B, soit le gouvernement Bedoui, le chef d’état par intérim Bensalah, le président du conseil constitutionnel Belaiz Tayeb.

Ces commandements du peuple  disent clairement que nous devons sortir du cadre de la constitution dont les dispositions juridiques n’attribuent ni les outils nécessaires ni la période transitoire pour mettre en application les injonctions du peuple. Le changement exigé trouve son illustration dans de nouvelles lois que ne peuvent opérer les acteurs transitoires de la vacance du pouvoir du président de la république sortant.  Ces lois sont résolument révolutionnaires pour faire une deuxième ou une nouvelle république. Elles sont innovatrices, assurent l’égalité des chances, l’alternance démocratique, la transparence électorale, la sauvegarde des deniers publics, une nouvelle institution en charge des élections.

1. Une nouvelle loi électorale neutre qui ne favorise pas les partis au pouvoir, fixer de nouveau les règles d’éligibilité, fermer toute possibilité à la  manipulation du vote.

2. Repenser la loi sur les partis, notamment en les amenant à s’autofinancer, en leur accordant exceptionnellement des subventions, interdire les transfuges quitte à bannir les contrevenants.

3. Il est plus qu’urgent de sauvegarder l’image symbolique du FLN, en le décrétant patrimoine national et donc en lui accordant la place qui lui revenait déjà en 1962 au musée de l’histoire en ce sens qu’il appartient à tout le peuple algérien qui saura toujours le glorifier, comme étant l’artisan politique de notre indépendance. Ses militants actuels devront créer un nouveau parti et se dessaisir des biens qui lui avaient été attribués ou financés par notre Etat.

4. La loi sur les associations devra leur accorder plus de liberté pour les évènements qu’elles organisent et non attendre la décision de l’administration à cet effet.

5. la loi créant la commission en charge des élections pour toutes les opérations de préparation, de déroulement et de proclamation des résultats. Elle aura son propre budget  et son autonomie budgétaire, ainsi que ses propres démembrements.

6. revoir certains articles de la constitution pour élargir le champ des libertés publiques et individuelles, les conditions d’éligibilité aux instances locales, parlementaires, présidentielles, instaurer la séparation des pouvoirs législatif, exécutif, judiciaire, équilibrer les pouvoirs entre le président de la République, le premier ministre ou le chef de gouvernement,

Conclusion : pour mener à bien cette révolution, un avis constitutionnel devra être proclamé par l’armée, comme seule force organisée qui accompagnera la période transitoire révolutionnaire.  Il comportera les points sus énoncés et désignera la période transitoire de 9 mois ainsi que le président de l’état, qui ne sera aucunement éligible à l’élection présidentielle.

 

Naama le 20 avril

Ahmed Bencherif

 

 

Clairement je suis dans l opposition à Bouteflika depuis avril 1999 je faisais campagne active pour Mr Hamrouche je m étais de ce fait signale aux services de sécurité j étais administrateur à ma wilaya de Naama j attendais ma nomination comme chef de faute avant mon départ à la retraite Mr Bouteflika avait refusé de me nommer alors que j ouvrais droit depuis ce moment j étais dans le viseur le 2 ème mandat je faisais campagne pour Mr Benflis
J étais toujours suspect aux yeux de l administration et au lendemain de l assassinat de Tounsi directeur général sûreté nationale j avais fait lettre ouverte à Bouteflika lui rappelant cet assassinat et le scandale de Sonatrach j avais dit en substance que le chef de l état était absent l état absent entre autre 4 mois après je suis convoqué par le wali de Aindefla parce que je suis l auteur de Margueritte j ai senti tout de suite la menace pesée sur moi ce wali parent éloigne m exhorte à supprimer la lettre ouverte il a tellement insiste que vraiment je m’étais senti en insécurité.

Au 3 ème mandat toujours à Naama on me ramène la télévision de Hadad pour soit disant faire promotion de mes ouvrages et en contre partie faire campagne à la télé pour le 3 ème mandat j avais refusé puis l émission enregistrée pourtant n a pas été diffusée car elle ne faisait pas la campagne électorale pour Bouteflika
Et depuis je publie des textes sue fin et mes sites décriant la gouvernance suicidaire de Bouteflika .

Donc je réclame un minimum de respect de la part de certains pour mon combat depuis 20 ans qui se placent aujourd’hui  comme des leaders alors que leur parcours d hommes politiques qui ont toujours cherche à se placer au soleil
Moi je ne suis pas un homme politique et donc je ne suis pas dans un parti et je ne l ai jamais été mais je suis un écrivain engage et intellectuel sous l empire du parti unique.
Ahmed Bencherif

19
avr 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 10:23 | Pas de réponses »

Le chef d’état par intérim va dans sa logique d’organiser l’élection présidentielle du 4 juillet 2019. Cette volonté exprime manifestement que le clan auquel il appartient est encore en pleine possession de sa puissance, certes amoindrie par l’éviction du président de la république sortant. Cette puissance l’oeuvre d’abord de la mafia politico financière d’oligarques qui se sont enrichis sans une goutte de sueur en puisant dans les comptes devises de la banque d’Algérie qui siègent au parlement au nombre ahurissant de 157 députés sans compter les sénateurs et les grands patrons d’entreprises nationales. Le système Bouteflika a tiré ses appuis dès l’année 2002 avec l’union européenne et la France dont accord entré en vigueur 3 années plus tard. Ainsi notre pays importait 3 milliards de dollars en produits alimentaires de  l’UE sans exporter quoique ce soit.
Or ces puissances européennes craignent le chaos en Algérie pour justifier leurs soutiens indéfectibles à un pouvoir pourri rejeté par le peuple. Ils bran dissent l’arme de la sécurité principalement la France la plus gagnante avec notre état mafieux malgré le fait que tout le peuple s’est insurgé contre Bouteflika et son système.
Voilà que l’homme agneau Bensalah sort les griffes de lion. Il convoque le corps électoral pour le 4 juillet, puis il lance des consultations avec les partis, les personnalités politiques, et dit-on des personnalités du Hirak pour le 22 avril.
De l’autre coté le haut commandement de l’armée promet une élection transparente qui ne le sera jamais malgré sa bonne volonté. car les mécanismes de fraude électorale restent opérationnels, soit le ministère de l’intérieur et l administration centrale et les 48 Wali. Bensalah nous rassure en disant vouloir créer la commission de surveillance des élections de Monsieur Darbal dont on a vu les membres observer une neutralité complice et coupable depuis le début de notre Hirak.

Le dernier discours du général chef d’état major a encore une fois réitéré être du coté des commandements du peuple. Est-ce un vœu tout simplement ? Mais si  c’est une conviction qui doit être mise en application, comment se fait-il que Monsieur Bensalah continue à faire la sourde oreille.  Sommes-nous alors pris en otage d’une démarche constitutionnelle quasiment fermée à une transition démocratique menée par une personnalité nationale historique sans ambition aucune . Si oui qui est alors cette personnalité ?

Ce qui est sur, nous sommes encore loin de la victoire définitive quoique nous ayons gagné une bataille, soit l’éviction de Bouteflika. dans cette perspective, nous devons maintenir la pression du Hirak continuer à manifester pacifiquement jusqu’ à notre triomphe, soit élire le président de notre choix, en passant par une période transitoire bien menée avec  les outils nécessaires.

Donc occupons les rues jusqu’à ce que nous puissions libérer les urnes gloire à  notre peuple que soit prospère notre nation de notre union sortiront les miracles.

15
avr 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 4:48 | 1 réponse »

Naama le 14 /04/2019

 

 

 

A Monsieur Ahmed Gaid Salah,

Général chef de corps

Chef d’état major de notre armée

Alger

 

Mon Général,

 

Notre nation vit depuis huit vendredis l’exaltation révolutionnaire de  notre peuple dans ses manifestations pacifiques grandioses qui ont mis sur la scène internationale les authentiques valeurs de bravoure et de sacrifice, de fierté et d’intelligence, tirées du 1er Novembre 1954 dont vous-même avez été combattant des premières heures. Des appels fusent à travers notre pays clamant le lien de fraternité entre notre peuple et notre armée,  et vous rendent également hommage personnellement, vous mandent de nous accompagner pour construire de nouveau nos institutions sur des bases d’alternance démocratique et de justice sociale.

Mon général, je voudrais vous dire que nous avons pris acte de votre appel à l’application immédiate de l’article 102 de notre  Constitution que  vous avez majoré des articles 7 et 8. Juste après la démission du Président de la République Bouteflika et nous avions fêté cet évènement d’autant plus que vous étiez rassurant dans vos discours pour nos revendications que vous qualifiez de légitimes.

Néanmoins,  nous avons été surpris par votre choix pour aller vers la solution constitutionnelle aux lieux et places du collège présidentiel que notre mobilisation citoyenne proposait et plébiscité par un corps social supérieur à  22 millions de manifestants. Et donc en réponse à nos commandements pour garantir une réelle transition démocratique, vous nous imposez le Président du sénat, comme chef d’état intérimaire qui au lendemain de son investiture a convoqué le corps électoral pour organiser l’élection présidentielle en laissant en poste le gouvernement du président démissionnaire et le président du conseil constitutionnel, tous les trois récusés par notre mobilisation citoyenne.

Cette hâte à vouloir organiser l’élection présidentielle pour le 4 juillet 2019, selon le dispositif de la constitution que vous avez priorisé, signifie la fin de mission du chef d’état par intérim, dans le délai imparti de 90 jours. Donc la probabilité du 2ème tour est totalement exclue. Cela signifie aussi que le candidat est connu dès maintenant par ces trois autorités qui sont en charge de l’organisation de cette élection, totalement fermée aux personnalités émergeantes de notre révolution paisible.

En clair, le système du président de la république sortant est toujours présent et en force, grâce à  votre choix d’aller vers l’application de l’article 102 moins les articles 7 et 8 que vous aviez promis pour vraiment faire une transition démocratique. Cependant notre peuple n’en veut pas, il récuse ces piliers de ce système qui va détruire encore ce qui reste debout et affaiblira incontestablement notre armée en procédant à des changements notables dans le haut commandement, principalement son état major. Alors commencera le cycle infernal des règlements de compte au sein de notre mobilisation citoyenne. Cela veut dire semer en clair les germes d’une nouvelle guerre civile.

Je ne m’explique pas comment vous aviez pris le choix de rallier notre peuple, puis vous l’abandonnez en chemin en allant à la solution constitutionnelel qui veut dire le maintien du statut quo, le maintien du système du président sortant. Notre révolution pacifique continuera à battre le pavé jusqu’au triomphe final et n’obéira pas au nouveau président et son gouvernement illégitime.

Pourtant vous avez la possibilité de proclamer un avis constitutionnel et former un gouvernement d’entente nationale qui mènera la transition démocratique dans un délai nécessaire, afin de garantir la représentativité de notre mouvement Hirak.

Mon Général, permettez-moi de vous dire que cette dernière option ne constitue nullement un coup de force contre nos institutions, cas de figure que vous semblez craindre, comme générateur de l’inconnu. C’est tout simplement une carte que soulèvent les puissances étrangères principalement la France hostile à notre peuple et à  notre armée. C’est la mobilisation citoyenne de plus de 23 millions qui ordonne à ce chef d’état par intérim, le gouvernement Bedoui,  le président du conseil constitutionnel de quitter les rênes du pouvoir, vous mande de l’accompagner à faire une véritable transition démocratique. Sa force légitime est aussi supérieure à la constitution maintes fois amendée par le président sortant.

L’heure est grave mon Général. Notre peuple a fait son chois de changer le système de gouvernance qui a ruiné notre économie, fragilisé la classe politique, provoqué des injustices sociales flagrantes, déstructuré notre société. En face le pouvoir désavoué et rejeté continue à gérer le pays comme si de rien n’était et il a provoqué au huitième vendredi la répression policière et a ordonné la fermeture des voies d’accès aux citoyens d’autres régions  qui se rendaient à Alger pour participer aux manifestations.

Oui l’heure est grave mon Général. Des violences ont été commises ce dernier vendredi par les forces de l’ordre et des bandes du clan au pouvoir contre nos manifestants et elles ont généré des blessés de part et d’autre. L’obstination de ces autorités désavouées par le peuple à garder le pouvoir peut aboutir à des dérapages et, ô Dieu protégez l’Algérie, à une explosion dont personne ne veut ni notre peuple, ni notre armée.

Alors, je fais appel d’abord à votre fierté de Moujahed et à  votre rang de chef d’état major pour accompagner notre peuple à mener la transition démocratique en proclament un avis constitutionnel et en nommant un  gouvernement de consensus national. L’histoire inscrira votre nom en  caractères d’or en qualité de père de la démocratie.

Ma haute considération et que les vœux de  notre peuple soient au c entre de vos préoccupations.

 

Ahmed Bencherif écrivain

Auteur de Margueritte

Naama BP9

Tel 0659451368

Email haida.bencherifr@yahoo.fr

 

13
avr 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 10:39 | Pas de réponses »

Notre drapeau nos drapeaux

Notre mobilisation citoyenne Hirak caractérisé par nos marches pacifiques depuis le 22 février historique sommant le système politico financier  mafieux à dégager a pris un fort ancrage sur les réseaux sociaux. Il a en registré une première victoire soit la démission du président Bouteflika. Il se poursuit pour faire dégager tout le système  Bouteflika, défini par la corruption, l’impunité, le régionalisme, le clientélisme, le népotisme la légitimité étrangère au lieu de la légitimité populaire, le machiavélisme, la tartuferie, régi par un pacte tribal qu’est la constitution à maintes fois triturée violée.

Cette première victoire nous l’avons obtenue par notre union. Oui un  seul peuple descend dans la rue depuis 8 vendredis pour  chasser ce système. On avait cru qu’après la chute de Bouteflika, on serait passé à la transition démocratique avec un gouvernement de consensus national. Hélas, l’armée a choisi la solution constitutionnelle et nous avons un chef d’état intérimaire indésirable et nous continuons à nous battre.

Nous avons tous suivis les débats autour de sujets divers ayant trait à notre révolution pacifique en marche. Je dois reconnaitre que cal se faisait dans la sérénité et que l’agressivité qu’on notait avant le mois de février sur des sujets délicats a disparu. Ce qui est très important et cela prouve le degré de civisme que nous avons atteint. Parmi ces sujets, les drapeaux qui sont brandis au cours de nos manifestations. Nous avons le drapeau national, le drapeau Amazigh ou Kabyle, le drapeau des Oulad N ail.

Notre drapeau ne soulève aucun problème. Je dirai simplement qu’il est idéologique donc appartenant à notre nation. Il a été créé dans les années 1940 par le parti du peuple algérien  MTLD dirigé par Messali Hadj.Il a été donc adopté par notre parti qui militait d’abord dans la clandestinité, puis  publiquement. Nous savons tous que ce mouvement nationaliste comprenait les fils de toutes nos régions du nord au sud, de l’est à l’ouest. Vint le 1 novembre et ce drapeau a été adopté comme ciment de l’unité nationale. il est don c le symbole de notre unité.

Notre drapeau Amazigh Kabyle a été créé vers 1978 par l’artiste Youcef Merkoud. Il est éminemment culturel donc il n’a rien  à voir avec le nationalisme ni à la souveraineté. Il était circonscrit à la Kabylie. Vouloir dire qu’il représente les populations Amazigh de Tunisie, Maroc, Lybie, Egypte, les Iles Canaries est une vue de l’esprit. Or pendant les manifestations ce drapeau était hissé seul comme seul symbole. Cela a nourri les débats et même une polémique. la réponse unanime était que  nos frères Kabyles doivent lever le drapeau national symbole de notre nation et le drapeau Amazigh symbole de la culture berbère, et cela dès la deuxième semaine de nos manifestations. Dès la troisième semaine on a remarqué les deux drapeaux levés en semble.

Le drapeau Oulad Nail n’a pas soulevé un  tollé pourtant ils sont une population de presque 2 millions d’âmes.

Le drapeau palestinien. Depuis toujours l’Algérie a été solidaire avec le combat de la Palestine et contre le sionisme et je dirai Israël. Ce drapeau soulevait d’acerbes critiques et de forts rejets par certains frères Kabyles. Il est évident que chacun a ses propres convictions et si la majorité du peuple algérien  soutient la Palestine, ceux qui sont contre doivent être respectueux vis-à-vis de leurs concitoyens.

Mon opinion est que nous ne devons pas interdire à nos frères Kabyles de lever leur drapeau. Car de ce déni se forme le ressentiment qui mine sans nul doute  notre unité. Néanmoins,  dans les manifestations publiques.

Nous devons être tolérants et ne courons pas à accuser les uns et les autres qu’ils fon t la division. La tolérance c’est le respect de nos différences, de nos spécificités bien  sur dans une seule patrie et au sein d’un même peuple.

vos avis et enrichissons le débat

 

 

 

le 12/04/2019

Ahmed  Bencherif

30
mar 2019

Ahmed Gaid Salah, chef d’état major de l’armée

Voici quatre jours que  vous avez suggéré l’application de l’article 102 de  notre Constitution, au Conseil Constitutionnel pour prononcer l’invalidité du Président Abdelaziz Bouteflika à gouverner notre nation. Vous avez fait appel en tant que chef d’état major de notre armée pour solutionner la crise institutionnelle où se trouve tout un pays de 42 millions, motivé sans nul doute par votre patriotisme et votre souci de préserver la gouvernance institutionnelle. Je n’ignore pas que cette décision a fait une large consultation au préalable de l’état major de notre armée.

Jusqu’ici, le conseil constitutionnel ne s’est pas réuni et pire il n’a fait écho d’aucune motion quant à l’application ou le rejet de l’article 102 qui permet de la sortie de  crise et redonner vie aux institutions de l’état qui gèlent complètement. Il y a lieu de remarquer que  cette instance constitutionnelle est dirigée par Monsieur Belaiz Tayeb. La fidélité de ce personnage à la fratrie Bouteflika n’est un secret pour personne.  Donc, il ne s’est senti à aucun moment con cerné pour régler cette  crise avec  toute la célérité voulue et l’urgence caractérisée, vu la grave crise institutionnelle où nous a conduits Monsieur le président sortant, qui a débouché sur la gronde de la rue par des manifestations massives pacifiques qui s’inscrivent dans la durée et dont ne peut jurer qu’elles restent pacifiques.

Voilà où notre pays est devenu prisonnier de l’allégeance au pouvoir personnel en l’occurrence à Abdelaziz Bouteflika, au lieu de l’allégeance à la patrie. Ceci prouve que le clan Bouteflika ne cède pas aussi facilement et dieu seul sait ce qu’elle fait dans ce temps mort de leur règne. Voilà le résultat de la gestion dans l’opacité depuis 20 ans de gouvernance sans partage.

Si malgré la gronde de la rue, les défections massives enregistrées dans le clan présidentiel, les grèves de toutes les corporations, les slogans humiliants partout en Algérie, l’appel à l’article 102 par l’armée, ne sont pas arrivés à faire raisonner cette fratrie pour lâcher le pouvoir, elle devra obligatoirement céder  le 28 avril, date d’expiration du mandat présidentiel en cours, ou du moins théoriquement. Ce clan sera-t-il capable de rester au pouvoir, conforté par les services de sécurité de la Présidence et de la garde républicaine sous le commandement du général chef de corps,  Benali Benali, un fils de Tlemcen, un autre fidèle ? Il  n’y a aucune honte à révéler l’origine de ce militaire, très vieux, un autre fidèle de la fratrie Bouteflika. Parce que c’est la réalité et il l a soutien t à son corps défendant. Autrement, le pays ne serait pas arrivé dans cette situation de blocage institutionnel.

Le 29 avril, il y aura vacance de pouvoir présidentiel. La situation est in édite et ce cas n’est pas prévu la Constitution. Cette question est légitimement posée le mouvement de contestation du 22 février. Si malgré la vacance du pouvoir, Abdelaziz Bouteflika reste aux commandes, vous devrez le déposer et le déférer à la haute de cour de justice pour usurpation de fonction.

Dans les deux cas de figure, aucune solution n’est fournie au mouvement de contestation citoyenne qui réclame une transition démocratique à laquelle vous devrez apporter tout votre concourt, ou tout au moins l’accompagner. Ainsi vous aurez joué ce rôle historique que vous avez évoqué dans votre discours à Bechar qui revient à l’armée pour garantir la sécurité du pays et la sauvegarde des institutions.

Cette transition  démocratique se fera soit par une représentation corporative ou géographique. Pour ce qui est du premier cas, il offre une  meilleure maitrise de l’opération de préparation de la Constituante pour faire un congrès de spécialistes et d’intellectuels des gens de la profession du droit : avocats, magistrats, médecins, journalistes, écrivains.

Vous êtes plus que jamais requis, mon Général, mener la transition  démocratique comme cela a été fait en Espagne, au Portugal dans les pays d’Amérique Latine, en Europe de l’Est.

Mon estime et ma haute considération

 

Ahmed Bencherif écrivain

Naama le 30 mars 2019

18
mar 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 4:39 | Pas de réponses »

Monsieur Ouyahia à quoi vous jouez ? Est ce vraiment que vous avez lâché l’homme de votre fortune et de vos fortunes, Monsieur Abdelaziz  Bouteflika ? Non je ne crois pas un seul instant d’ailleurs tous mes concitoyens ne vous croient pas. vous dites les revendications vous dites que les concessions doivent être faites. Mais qui doit faire des concessions ? le peule ? Il n ‘en est pas question. le peuple a dit sa résolution  non négociable. le système qui vous a engraissé vous et vos conspirateurs conter la volonté du peuple . vous perdez votre temps, vous n’avez place parmi nous . puis vous etes pitoyable. Bouteflika vous éjecte, vous rappelle et ainsi se résume votre carrière politique.

18
mar 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 4:36 | Pas de réponses »

           Ramtane Lamramra et Lakhdar Brahimi seront demain, le premier à Moscou, le second à Pékin. Ils essaieront de vendre la feuille de route du système de Bouteflika sclérosé acculé repoussé dans ses derniers retranchements. ils essaieront d’obtenir l’aval de ces eux puissances. Mais, ils cherchent quoi au juste. pensent-ils que ces deux capitales leur diront tirez sur votre peuple. Non pas du tout car ces deux pays, ont construits leur puissance économique grâce à leurs peuples, jamais brimés par leurs gouvernants. Ils reviendront feront des conférences pour dire tout le bien  de la feuille de route et dire combien ces deux pays sont amis du peuple. Pour eux, c’est aussi simple que ça pour tenter l’impossible et permettre au système de se maintenir au pouvoir.

Notre analyse est différente cependant. Il est vrai que ces deux pays sont nos amis en temps normal. je ne dis pas qu’ils sont nos ennemis. Je dirais qu’ils sont deux pays étrangers que ces commis voyageurs ont consultés. Peut-être qu’ils leurs ont demande come nt taire notre révolution démocratique, comment la réprimer, comment la faire exploser. Ce scénario est plausible et les deux colombes vautours ont ramené la recette pour nous disperser.

De toutes manières, même si ce scénario n’est pas mis à exécution. Nos planeurs Ramtane Lamramra et Lakhdar Brahimi auront à répondre de haute trahison qui est intelligence avec l’étranger avec la main étrangère. Le système nous accusés pour ce crime mais il n’a rien  prouvé. Nous nous accusons le système d’intelligence avec l’étranger et la preuve est là criarde évidente sans voile : Lamramra et  Brahimi cherchent le soutien de l’étranger.

Puisque le peuple n’a pas la souveraineté sur les tribunaux qui malgré cette carence rendent la justice en son nom, fera appel à un  tribunal populaire pour juger Ramtane Lameamra et Lakhdar Brahimi, avec la garantie au droit à la défense.

 

Naama le 18 mars 2019

                                                                         Ahmed Bencherif

7
mar 2019

                                        République Algérienne Démocratique Populaire

 

                                                        Naama le 7 mars 2019

 

                                                Nous, Ahmed Bencherif écrivain engagé

                                                Activiste des manifestations pacifiques

                                                 Contre le 5ème mandat présidentiel

                                                 De Monsieur Abdelaziz Bouteflika

                                                                      Algérie

           

                                                   A Monsieur Le Président

                                                   Du Conseil Constitutionnel

                                                                  Alger

 

Vous conviendrez, Monsieur le Président, que notre pays traverse une crise institutionnelle grave qui découle de la candidature de Monsieur Abdelaziz Bouteflika, à un cinquième mandat à l’élection  présidentielle, lui-même  au pouvoir depuis avril 1999, après  de multiples amendements de la Constitution du Peuple Algérien, seul dépositaire de la souveraineté nationale.

Or, cette candidature est largement contestée par des manifestations massives à travers l’ensemble du territoire national, du plus petit douar à la plus grande ville, du nord au sud, d’est en ouest, ainsi que parmi notre communauté à l’étranger, notamment en France, au  Canada, en Grande Bretagne….. Ce rejet est motivé par l’incapacité physique et mentale de Monsieur Abdelaziz Bouteflika, en soins intensifs vitaux au centre hospitalier universitaire de Genève. C’est dire qu’il est maintenu en vie cliniquement et sous assistance et surveillance médicales permanentes.

Comment alors peut-il se présenter comme candidat dans un état de santé   critique, comment alors son directeur de campagne peut-il déposer le dossier de candidature et fournir un  certificat médical attestant des pleines capacités physiques et mentales de Monsieur Abdelaziz Bouteflika et pire en faire l’annonce. ?

Cette démarche, vous le concéderez, est contraire :

-  aux lois de la République, notamment la loi électorale, qui ne prévoit pas de  procuration pour le dépôt de dossier de candidature. Mais aussi, l’article 139 qui est promulgué dans une formulation très vague et ouvre les portes à diverses interprétations. Or, le mérite de la loi,  c’est la précision, car elle applicable pour et par les tiers. En tant que magistrat, vous connaissez ceci mieux que moi.

- Il est contraire à la morale qu’un candidat à la haute magistrature suprême ne se présente pas, pour déposer son dossier de candidature, au conseil constitutionnel, qui est une juridiction par excellence.

- Par souci d’impartialité, votre institution doit exiger pour tous le dépôt par le candidat en personne, lequel doit surseoir à toutes ses activités par humilité et respect à l’acte de candidature.

-  En hommage à l’électeur, et aussi par respect, le candidat  doit faire lui-même sa déclaration publique de candidature.

C’est vous dire, Monsieur le Président, que les choses n’ont pas été faites dans les règles de l’art, ni en conformité avec la loi. Et, vous savez autant que moi, que le peuple Algérien honnit l’affront et il s’est senti humilié de ce procédé, qui est loin d’être orthodoxe. Vous n’êtes pas sans ignorer que ce vaillant peuple a accepté le quatrième mandat qu’à contre cœur et il avait vu comment son président était représenté pendant cinq ans par des commis de l’Etat et il en souffrait jusque dans les profondeurs de son âme.

Avec votre permission, Je reviens alors aux manifestations qui continuent depuis le 22 février, d’occuper l’espace public et de défrayer la chronique. Malgré leur caractère pacifique, elles génèrent de trop grandes inquiétudes et il ne semble pas qu’elles ne vont pas s’apaiser et  au contraire s’amplifier, vu les défections enregistrées jusqu’ici des anciens soutiens de  Monsieur Abdelaziz Bouteflika, lequel  ne donne aucun signe positif pour se retirer de cette joute électorale. Le fera-t-il ? C’est la grande inconnue qui inquiète l’état d’esprit de notre grand peuple dont vous êtes un fils.

Jusqu’ici la rue gronde et Monsieur Abdelaziz Bouteflika n’opère pas le retrait que nous escomptons tous. Personne ne peut exclure de dérapage qui entrainerait de fortes violences sur les biens et les personnes, suivies évidemment de répressions des forces de l’ordre.  Plus le temps passe, plus nous vivons des phobies. Nous tous clamons : « pacifique ! Pacifique ! ».

Alors, je viens en toute humilité et modestie vous rappeler que vous détendez la solution et de bon droit. En effet, le règlement intérieur du Conseil Constitutionnel édicte que le candidat se présente lui-même pour déposer son dossier de candidature. Pour ce qui est de la santé du candidat Président, la loi, la morale et le bon sens vous commandent d’exiger un certificat médical de ses médecins traitants, en l’occurrence ceux du centre hospitalier universitaire de Genève.

Des millions d’Algériens attendent de vous que vous preniez vos responsabilités historiques et traiter le dossier de candidature de Monsieur Abdelaziz Bouteflika comme cité ci-dessus. Dans n’importe quel cas de figure, l’histoire vous jugera ou de façon positive ou négative. Pas seulement ! Car votre conscience sera ou en paix ou troublée.

Je vous le concède la décision que  votre peuple attend de vous n’est certes pas facile à prendre. Néanmoins, vous devez la prendre en ce sens que les hommes partent et notre patrie reste la mère de tous ses fils jusqu’à la fin des temps. C’est un honneur pour vous de l’assumer et vous en tirerez toute la reconnaissance de l’opinion internationale qui dira que notre nation ne manque pas de responsables sensés.

Je vous prie, Monsieur le Président, de juger notre demande, qui est celle de millions d’Algériens, en toute impartialité et objectivité, loin,  bien loin  de toute considération affective qui  vous lierait avec le candidat Président,  lequel sera jugé sans appel par l’histoire ainsi que vous-même.

Veuillez agrée, Monsieur, toute mon estime et ma haute considération.

 

 

Amed Bencherif, écrivain

Auteur de Margueritte

Ahmed Bencherif

Boite postale 9

Naama

7
mar 2019
Posté dans Non classé par bencherif à 1:08 | Pas de réponses »

Abdelaziz Bouteflika, votre candidature à un 5ème mandat m’interpelle pour faire le constat de votre règne pendant 20 ans et les promesses que vous escomptez faire dans votre prochain quinquennat car vous serez élu, nous ne sommes pas dupes, vous avez tellement perfectionné le  système de fraude électorale que  nul ne peut vous battre en recourant aux urnes. Je disais votre règne, oui vous avez fait d’une république des martyrs, une monarchie de fait et vous avez  brillé par votre pouvoir personnel. Vous avez mis hors jeu des personnalités politiques authentiques et honnêtes, des intellectuels de haut niveau et même les commis qui étaient à votre service n’en réchappèrent pas pour la simple raison qu’ils connaissaient mieux que vous, qu’ils étaient plus intelligents que vous. Vous avez œuvré  à faire imploser les partis sérieux qui vous faisaient de l’ombre, vous avez renforcé votre pouvoir en vous alliant à de mauvais personnes dont l’intégrité était fortement suspecte ou bien établie. Vous ne pouvez accepter qu’il y ait près de vous des collaborateurs ou des opposants intelligents. Parce que votre intelligence est surtout confortée par la malice, soit de la ruse. Vous êtes un homme politicien tacticien. Vous n’êtes pas un stratège dont l’aptitude découle de l’intelligence. Puis la manne pétrolière était à votre disposition pour brimer les oppositions ou les protestations sociales. Vous avez créé une oligarchie que vous enrichie et vous avez balayé la classe moyenne qui faisait l’honneur d’une république sociale. Mais oui avec les 1200 milliards de dollars, vous auriez pu faire de l’Algérie un  pays développé, plus développé que certains pays d’Europe comme la Suède, ou encore comme le Québec.

Dites-moi : est-ce que  vous aimez l’Algérie ? Qui aime donne de l’amour, combat la corruption, se garde de corrompre les opposants, s’entoure de collaborateurs intègres, n’entrave pas le travail des gens de lumière, ne nourrit pas de jalousie à l’égard des représentants qui  brillent, laisse les génies émerger, n’exclut pas  ceux qui ont un avis contraire, donne le mérite à ceux qui le méritent, préserve les intérêts de la nation, ne fait pas des lois qu’il ne respecte pas, écoute l’opinion publique, traite d’égal à égal avec l’ancienne puissance colonisatrice, ne pratique pas une politique opportuniste.

Dites-moi : est-ce que vous aimez le peuple ? Qui aime son peuple ne lui siffle pas la fin de la récréation, comme à de médiocres écoliers. C’était votre première règle énoncée, clamée à la télévision publique devant un  nombreux public. Pour vous notre peuple jouait, dansait et il fallait le mettre au pas, le transformer en individus serviles, des valets sans nom, ni personnalité. Vous aviez oublié que ce peuple sortait d’une guerre civile de dix ans,  bravait la mort nuit et jour, avait payé une énorme dime du sang, dont  était coupable ce régime  de dictature militaire qui vous avait appelé pour le servir et non pas pour vous servir. Ce régime vous avait manipulé et vous aviez joué le jeu. Savez pourquoi ? Pour qu’il ne réponde pas de tous ces crimes d’humanité qu’il avait commis pendant cette période et de toutes les disparitions,  pour supprimer les libertés publiques et individuelles, les règles démocratiques qui étaient  l’œuvre de ce peuple que vous aviez honteusement sifflé.

 

C’était le pacte des diables entre les militaires et vous-même. Ils vous avaient laissé un espace de liberté que vous aviez mis à profit pour instaurer une république au mode janissaire de la régence turque dont le chef était désigné par ses pairs. L’élection présidentielle était là pour formaliser et officialiser ce schéma, aux yeux de l’opinion publique internationale qui y voyait un début de démocratisation mais qui était au fond un leurre pour l’opinion publique algérienne. Alors vous vous êtes entouré d’une mafia insatiable et impitoyable, corrompue jusqu’à la moelle épinière. Vous vous croyez astucieux. Mais les militaires s’étaient servis de vous, comme ils se servent maintenant de votre cadre portrait, depuis votre malheureux accident vasculaire cérébral en 2013. Ils ont accepté l’inacceptable déjà au quatrième mandat. Parce qu’ils ne s’étaient pas mis d’accord sur votre successeur, lequel successeur leur assurerait l’impunité, comme vous l’aviez assurée  vous-même.  Il est un fait indéniable est que l’argent mal acquis fait honte. Vous ne pouvez pas le savoir, vous car tout ce qui existe, pousse en Algérie est pour vous  votre propriété personnelle et que ce peuple algérien était né pour vous vénérer.

Je disais que pour vous ce peuple était né pour vous vénérer. Vous avez toujours eu pour lui du mépris, qu’il devait apprendre à manger, à marcher, à parler avec la permission de ses seigneurs, par vous rendus chevaliers.

 

3 mars 2019

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