ahmed bencherif écrivain et poète

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6
déc 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 3:02 | Pas de réponses »

C’est triste

 

 

C’est triste, tout est noir, jour et nuit confondus,

Frappés soudainement d’apocalypse précoce,

Rien ne bouge, ne meut, la vie semble perdue,

Fragilité : tout semble perdre ses forces,

Les astres lumineux entrés dans leur éclipse,

Tragique, mélodrame jamais imaginé,

Entendements stériles et les cœurs vidés,

Victimes d’aléas, meurtris et condamnés,

Les arbres pleurent de sève par torrents,

Les pierres geignent, se désagrègent en  deuil,

Nature comateuse, tableau affairant,

Jour dernier du bilan, fatal, sans écueil,

Silence mortuaire, prémices tragiques,

D’une fin d’un roman d’amour inédit,

Mélodrame en actes, scènes dramatiques,

D’une communion, d’un sort jamais prédit,

Terrible et inquiétant, le silence des amants,

Un pli fâcheux amer, entré, insidieux,

Incompris, spontané, ravageur en démon,

Frimas qui reviennent, sous la clarté des cieux,

Fugue de l’héroïne, fort doute, suspicion,

Quand sommeille, dans sa naïveté, le héros,

Si oui,  ce serait   trépas, sans bénédiction,

Elle revient toujours, les compteurs à zéro.

Le pardon validé de grand cœur et d’amour,

En éclats de soleil, aux  parfums d’une rose,

Plus hardie, plus folle dans ses marques d’amour,

Poésie en écrin chassant l’air morose.

5
déc 2016
Posté dans Non classé par bencherif à 9:15 | Pas de réponses »

À mon huis je ne vois point de crépuscule !….. il y’a juste quelques feuilles d’un coeur en errance. Qui s’inclinent devant la grâce de la miss nature et qu’elles ouvrent leurs portes à son envie. Elles sont tout de même si inquiètes pour ce passage léger qui abandonne son frou frou petit à petit. Il ne veut plus chanter ce sentiment divin. Cet amour condensé, en continue.
Ô jardin d’un coeur là où les belles couleurs de créateurs sont toutes de merveilleuses fleurs au pastel adouci, luisant au parfum d’un ailleurs, d’un mirifique sanctuaire dont un hareme, un refuge pour les fidèles princesses. Elles ont jonché leurs pierres blanches sur un tapis de couleur sombre pour une lumière d’où la suprématie des mots de poètes nocturnes surgissent et lancent une épée à deux reprises aux sonnets chantants.
Ô sublime colombe !
Je veux te prendre. Te mettre dans un espace culminant où tu sentiras la félicité de l’amour et du plaisir.
Je suis un amoureux fou de toi
Pour l’éternité
Pour un infini exile
Tu as tranché
Et j’en conviens
Dans la suprématie des belles lettres enchanteresse bien choisies, bien ordonnées, bien coordonnées.
C’est de bon coeur que j’accepte ton reproche….
Assia Sayah

5
déc 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 9:04 | Pas de réponses »

Nuit  blanche

 

Nuit sans murmure, comme un ruisseau gelé,

D’abysses profondes, plus noires que le charbon,

Plus froides que le pôle  nord, rarement foulé,

Stériles comme Mars, tragédie de Strabon,

Sépulture du temps dans un grand linceul,

Noir corbeau, passereau de mauvais augure,

D’étoffe rugueuse, pour supplicié bien seul,

Le poète meurtri qui boit le cyanure,

Dernière volonté, juste avant le trépas,

Point de bénédiction, un départ pour l’enfer,

Péché d’aimer en folie, toujours sur ses pas

Idéal sublimé, l’inachevé amer,

Le jour vient, perd ses éclats, son animation,

La nuit se prolonge encore dans ses violences,

Son  verre de chagrin, ses vaines répulsions,

Son vide assassin, son  oppression intense,

30
nov 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 3:12 | Pas de réponses »

Souviens-toi

 

Souviens-toi de ces monts dont coulait la neige,

De blancheur laiteuse, à cadence lente

Se glissant lentement à travers la gorge,

Sous  ton soleil ardent, de chaleur étouffante,

De ses vignes, en contre bas, fructifiées,

En grappes de raisin juteuses et rouges,

Dont je buvais le vin, par tes mains, lénifié,

Sans verre de cristal, pour un divin  voyage,

Sous tes yeux avides qui brulaient mes espaces,

Telles des braises incandescentes de l’enfer,

Quand tes mains délicates se mouvaient au hasard,

Que tes soupirs attendris jouaient le concert

Que nos cœurs vibraient à l’abri des phares.

Souviens-toi de la vallée où coulait le fleuve,

Contournant ces belles collines de poiriers,

,       au fruit fondant dans le palais de couleur mauve,

Au gout suave et exquis, de grand choix altier,

Qu’un amant n’ait gouté, dans ses assauts fauves,

De ces écumes plus brillantes que l’argent,

Qui dansaient le slow sensuel en surface,

De ces berges sablées, veillées par le donjon,

Des fragiles papillons libres dans cet espace,

De leur amour passionné des belles roses,

Qu’ils butinaient sans fin, sans jamais s’assouvir

Légers qu’ils étaient attirés par la chose.

29
nov 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 3:06 | Pas de réponses »

L’automne

 

Soudain, le bel éther s’assombrit d’opacité,

Un furtif nuage étend ses toiles sales,

Impure et lugubre, de grande densité,

Piètre peinture exposée aux halles,

Esquisse d’amateur, anonyme et obséquieux,

Qui promet de mettre à ses pieds de Cendrillon,

La planète rouge, lointaine dans les cieux,

Mars, le successeur de la terre sans sillons,

Qui promet la lune rousse, la vie durant,

Cachant sa fourberie, l’induisant en erreur,

Un diable tout craché, à ses pas fulgurants,

Brossant un tableau sale aux fausses couleurs,

Et Elle, ingénue, jette un pas en avant,

L’autre, par prudence, campé en arrière,

Tiraillée entre son grand cœur, pourtant épris,

Et son imaginaire, qui cherche un ailleurs.

Automne, laisse-moi enfiler ton manteau,

De la mélancolie, si vrai, soit son adieu,

Faire l’adieu à mes printemps et ses flambeaux

Vivre d’amertume, de chagrin en tout lieu.

 

27
nov 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 3:29 | Pas de réponses »

Tes perles, Assia

 

 

Tes grappes pulpeuses, gloire de ta beauté,

Coniques et épanouies, summum de ton charme,

Bout fléché intact, faîte de ta volupté,

Inclinées vers le bas, seule clé de Sésame,

Fruit miraculeux d’éden, mélange d’autres fruits,

Raisins, poires, pommes, ananas confondus,

Source de breuvage, exaltante et inouïe,

C’est mon legs ici-bas, mon avoir et mon du.

Havre de mes soirées, apogée de l’extase,

Ivresse de mes sens, courant voltaïque,

Chaleur humaine excessive qui m’embrase,

Cause mes ravages par leur effet sismique,

L’appât de mes yeux, raison de mon désir,

Lit velouté de ma fougueuse passion,

Source de mon amour, qui me fait trop frémir,

Quand ma bouche fiévreuse exerce la pression,

Au concert des suçons avant de les croquer,

Douceur de poires, à son goût musqué,

Tétons roses fleuris, une paire vermeille,

Source de vin  blanc qui coule dans mon palais,

Ton pouvoir sur moi sans issue de réveil,

Toi ma divine Assia, ma douce bien-aimée,

Le collier d’or à ton cou perd tous ses éclats,

Face aux éclats de tes seins opulents,

Aux parfums enivrants, paire de lilas,

Aux caresses folles, au décor avenant,

Ta magie vit en moi, Assia, ma femme,

L’élue de mon harem, mon amour éternel,

Passion toujours vive, vent chaud qui enflamme,

Sur la chair appétissante de tes deux perles.

24
nov 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 3:31 | Pas de réponses »

Assia

 

 

Assia, nom d’origine mythique grecque,

Incarnation sacrée de la résurrection,

Toi, ma résurrection surgie mirifique,

Un don du Saint Auguste à mes vocations,

Ton  nom a traversé les siècles florissants,

Sublimé dans tous les baptêmes jusqu’à nous,

D’allégresse familiale de multi cultes,

Des Ecritures Saintes explicites et jamais floues,

De Moise, Jésus, Mohamed dont la foi exulte,

Toi, ma résurrection sans fausse légende,

Du Phoenix du Liban, peuplement du cèdre,

Mais écrite dans le ciel, en sainte sauvegarde,

Soufflée par Dieu sans intercession d’un prêtre,

Tes yeux acajou sont lumière de mon cœur,

Deux perles en arc-en-ciel, un soleil dans ma vie,

Un doux enchantement de mes fortes langueurs,

Ma rose des édens, ma sacrée fleur de lys,

Ta grâce, un précieux legs des Nymphes grecques,

Le chant de mes soirées, en symphonie de lyre,

Ma source d’évasion ô combien fatidique,

Le souffle de mon art, de toi, toujours ivre,

Ta beauté conçue au paradis m’obsède,

Comme un ange altier dans mon riche univers,

En beautés inégalées que nul ne possède,

En strophes symphoniques, en fabuleux vers,

Ta volupté, un rayon de soleil à son zénith,

M’attire dans son foyer ardent curatif,

Un bain purificateur d’eau bénite,

Ta spiritualité me ressource dans ma foi,

Un livre sacré ouvert dans un vieux parchemin,

Maximes et symboles sublimes d’autrefois,

Médités par un mage pour mes lendemains,

Tes envolées lyriques inspirent mon art,

Subtilité féminine qui flatte mon âme,

Empreinte de ta main, un lac sans brouillard,

Ruisseau filant sans écume et avec calme.

19
nov 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 12:06 | Pas de réponses »

C’est triste. Tout est noir. Le jour et la nuit se confondent dans le noir obscur, frappés d’apocalypse précoce. Le soleil, la lune, les étoiles se sont éclipsés, toute lumière, toute luminosité néantisées. C’est tragique, un mélodrame jamais imaginé, jamais conçu, jamais interprété, tant le cerveau est frappé de stérilité, le cœur vidé de son enthousiasme. Les arbres se déchirent, pleurent de leur sève nourricière en torrents. Les pierres geignent, les animaux endeuillés se sont momifiés.  La nature est entrée dans un coma, privée de ses astres lumineux. En vain elle cherche un rayon de soleil, en vain elle cherche un faisceau lunaire. C’est le silence mortuaire, prémices d’une fin tragique, comme dans une pièce de théâtre qui annonce en filigrane sa fin dramatique, repoussée d’acte en acte, dans une chronologie éprouvante, asphyxiante où les amants luttent désespérément pour éviter la mort de leur amour avant leur propre mort physique. Le silence des amants s’installe, se réédite, se perpétue, ne laisse place aux sonorités pourtant curatives, légitimes. Silence ou fugue et si c’était la fugue de l’héroïne, qui suggère le doute, la suspicion, quand s’endort dans sa naïveté le héros.  Ne serait-ce son trépas certain. Oui et je le redis, ce sera son trépas infaillible que même le miracle ne puisse éviter. Malgré tout l’espoir reste, tant que la fidélité de l’héroïne reste acquise.

16
nov 2016

Naissance d’un amour

 

 

 

Il naquit cet amour, un pâle soir d’été,

De lune blanche vive, radieuse et altière,

Ponctué d’image stylée gris argenté,

Depuis la création, somme de millénaires,

Couronnée d’étoiles bleues scintillantes,

Qui dansaient le ballet, créant la joie du ciel,

Illustraient l’œuvre d’art magique et avenante,

Comme un festival de flambeaux artificiels,

Quand tout dormait au dernier quart de la nuit,

Propice veillée des amoureux indécis,

Hésitant aux douces confessions de minuit,

Clamées en symboles voilés et imprécis,

Quand nos cœurs battaient la chamade en sourdine,

Craignant la déception ô combien mortelle

Sur fond de strophes rythmées et fines,

Tendrement orchestrées aux sons d’un violon,

Graves et enchanteurs, clé de notre imaginaire,

Aux lointains espaces mythiques d’Apollon,

Chantés depuis lors, combien spectaculaire,

Alors parut hardiment la grappe mure et nue,

Suspendue à l’arbre fleuri et majestueux,

Un charme, un appât, un hasard advenu,

Ecrit depuis Eve dans les infinis cieux.

Toi l’élue, Assia, parmi toutes mes muses,

Que mon cœur adore sans jamais s’épuiser,

Que mon âme ressourcée en beauté divinise

Toi ce feu qui brule, m’a déjà embrasé.

 

 

 

Naissance d’un amour

 

 

 

Il naquit cet amour, un pâle soir d’été,

De lune blanche vive, radieuse et altière,

Ponctué d’image stylée gris argenté,

Depuis la création, somme de millénaires,

Couronnée d’étoiles bleues scintillantes,

Qui dansaient le ballet, créant la joie du ciel,

Illustraient l’œuvre d’art magique et avenante,

Comme un festival de flambeaux artificiels,

Quand tout dormait au dernier quart de la nuit,

Propice veillée des amoureux indécis,

Hésitant aux douces confessions de minuit,

Clamées en symboles voilés et imprécis,

Quand nos cœurs battaient la chamade en sourdine,

Craignant la déception ô combien mortelle

Sur fond de strophes rythmées et fines,

Tendrement orchestrées aux sons d’un violon,

Graves et enchanteurs, clé de notre imaginaire,

Aux lointains espaces mythiques d’Apollon,

Chantés depuis lors, combien spectaculaire,

Alors parut hardiment la grappe mure et nue,

Suspendue à l’arbre fleuri et majestueux,

Un charme, un appât, un hasard advenu,

Ecrit depuis Eve dans les infinis cieux.

Toi l’élue, Assia, parmi toutes mes muses,

Que mon cœur adore sans jamais s’épuiser,

Que mon âme ressourcée en beauté divinise

Toi ce feu qui brule, m’a déjà embrasé.

 

 

 

24
oct 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 9:57 | Pas de réponses »

Arc-en-ciel

 

Arc-en-ciel, au ciel bleu, par un jour éclatant,

Aux couleurs bariolées, bellement  chatoyantes,

Un long cil couronnant les yeux de mon aimée,

Œuvre d’art superbe, sans égale à jamais,

Arc-en-ciel, l’orage ne surprend ta candeur,

Et le tonnerre  ne peut troubler ta tiédeur

Et nuage impuissant à chasser tes couleurs

Comme les vents ne te chargent de pâleurs

Ta force est prodige, insufflée par le Dieu

Ton  calme légendaire te parvient des cieux.

Ta douleur de l’autre est ton fond altruiste,

Plein d’amour qui connait des phases tristes.

Souviens-toi  de l’éclair qui brilla dans ce lieu,

Par serment susurré, dans un air mélodieux,

Nos voix en allégresse, nos âmes au zénith,

Nos cœurs en confidence, loin de ce beau rite.

Ses couleurs m’éblouissent, éclairent mon esprit,

Me redonnent l’espoir, les chances de survie

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