ahmed bencherif écrivain et poète

Bienvenue sur le blog de ahmed bencherif blog de culture et Littérature

La victoire est l’issue heureuse de la défaite. c’est alors, la joie, l’enthousiasme, la fierté saine. Alors, j’ai triomphé, malgré les obstacles majeurs, les oppositions féroces, les ennemis redoutables. oui notre bureau a triomphé, oui le colloque international Isabelle Eberhardt a triomphé. nous avons triomphé contre les détracteurs de cette immense écrivaine qui avait libéré la femme, cette fille d’Ainsefra, ville ni Tellienne, ni saharienne, montagneuse, neigeuse, dont les habitants sont connus pour leur tolérance, leur hospitalité, leur générosité, leur humanisme.
vous détracteurs d’Isabelle Eberhardt, vous avez chassé le colloque d’Ainsefra, vous avez opposé votre veto pour qu’il ne tienne pas et qu’il ne s’y tienne pas. vous avez perdu, vous allez le regretterez, si vous avez un iota de dignité.
je vous annonce, vous en premier, que le colloque,se fera prochainement à Alger, au mois d’octobre, ensuite à tous les admirateurs et lecteurs d’Isabelle Eberhardt. non ce n’est as une blague; c’est bien vrai. il se fera aussi dans sa dimension internationale prestigieuse, les médias s’y focalisant.
j’invite à la cordialité héberhardienne le public algérois à venir nombreux et faire le plein de la salle immense et somptueuse. Préparez-vous, vous connaitrez mieux notre écrivaine algérienne; oui algérienne, je le clame bien haut.un panel de conférenciers de haut niveau animera la journée radieuse, illuminée, inchallah. Mais, aussi un public avisé de lettres et de culture que nous avons convié à cette sublime opportunité. .
A notre rendez-vous et priez, priez pour moi; allumez aussi, qui un cierge, qui, une bougie.
Votre dévoué Ahmed Bencherif . ,

3
sept 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 1:15 | Pas de réponses »

Nostalgie

Qui es-tu sentiment violent dans ma chair,

Présent dans mes fibres, de jour et de nuit,

Auteur de ravage, le trouble de mes airs,

Le geôlier de ma vie, fauteur de mes ennuis ?

Ton pouvoir destructeur entaille tout mon corps,

Ta pérennité hardie ne connait point de fin,

Ton usure continue me renvoie à mon sort,

Ton mal est si profond qu’il corrompe mon sein.

 

Ne vois-tu le torrent de mes yeux abimées

Creuser mes joues roses en sillons émaillés,

N’entends-tu mes soupirs tristement alarmés,

Ressens-tu mon besoin d’y aller sommeiller ?

Perçois-tu ma chanson dans mes cordes vocales,

Plaintives, vibrantes, qui gardent son amour,

Un amour à peine éclos, mais déjà épanoui,

Gravé en poème, sublimé pour toujours ?

2
sept 2016

Chemin

chemin du 1er colloque international Isabelle Eberhardt
La Culture est bien reléguée au dernier strapontin dans les pays du Tiers-Monde, dont ma chère patrie, l’Algérie, quand elle n’est pas mise au banc des accusés. Parent pauvre du Gouvernement. Pourtant, elle est d’une richesse immense et possède le pouvoir de lui procurer tous les moyens pour sortir guérir sa société de tous les handicaps dont elle souffre, dont l’intolérance, la suspicion, la délation, les faux jugements. Tout comme, elle l’aide à concevoir une voie rapide et raccourcie pour concrétiser le développement multi forme de sa société.
Face à cet état d’esprit, il n’était ni aisé ni évident de faire valoir le bien fondé d’un colloque international pour cette immense écrivaine qu’est Isabelle Eberhardt, qui pour les uns est sujet à controversée, qui, pour les autres, demeure la traitresse, l’espionne à la solde du général Lyautey.Si ses contempteurs font bloc pour contre carrer toute initiative commémorative, ses admirateurs ou tout simplement des intellectuels se veulent diviser sans aucune justification objective.
il fallait s’attendre à des oppositions féroces de ces contempteurs, mais la passivité de ces intellectuels ou admirateurs était loin d’être envisagée. je me retrouvais donc seul contre tous pour affronter l’autorité, aux dépens de mes propres intérêts, aux dépends de la bonne relation que j’entretiens avec elle et avec les autres, dont certains tournent autour d’elle.
j’avais entrepris les premières démarches au mois d’avril 2014, quand Madame Khalida Toumi, était en poste comme Ministre de la Culture. je la salue cordialement, car il avait jugé utile de médiatiser auparavant ce colloque, suivant ma proposition. Elle était intervenue en effet pour garantir l’hébergement de l’équipe de télévision Canal Algérie, que mon ami, avait initiée. Je dois dire franchement qu’elle était pour ce colloque. Hélas, au mois suivant, elle fut remplacée par Madame Nadia Labidi. Il fallait encore user de pouvoir de persuasion avec la nouvelle ministre. il avait fallu verser beaucoup d’encre, effectuer des dizaines de mission sur Alger, toucher mes amis. Finalement, la Ministre, Madame Nadia Labidi donna son avis favorable et j’ai signé une convention avec ses services pour concrétiser le projet de colloque.
Madame la Ministre assuma ses fonctions pendant une année seulement au cours de laquelle j’ai mené un dur combat avec les nombreux détracteurs d’Isabelle Eberhardt, qui avaient pu convaincre l’autorité, parce que proches de celle-ci, qu’Isabelle Eberhardt était une espionne et qu’il y avait là atteinte aux constances nationales. du coup j’étais suspect, malgré mon appartenance à la famille dite révolutionnaire et malgré mon oeuvre Marguerite qui dissèque le drame colonial français dans notre pays. ces échos, hélas étaient communiqués en haut lieu, par divers canaux. je la salue pour son courage, Car elle me donna son haut patronage malgré ces allégations fausses, au demeurant, et dénigrements.
Puis vint le tour de Monsieur Mihoubi Azzedine qui avait succédé à Madame Nadia Labidi; je le salue cordialement et je rends hommage à son courage et au soutien qu’il m’a apporté. En effet, le même climat suspicieux avait continué de sévir au niveau local et central. Bien des fois, je voulais abandonner ce projet qui m’était devenu périlleux en tout cas hyper stressant et fragilisant.
En effet, c’est avec Monsieur le Ministre, Azzedine Mihoubi, que la décantation avait commencé et donc l’idée commençait à prendre forme que le colloque était incontournable. Donc la première action a été d’organiser la réception diner en hommage à Isabelle Eberhardt à Ainsefra, dans le cadre du colloque et à laquelle avait pris part Monsieur le Wali de Naama que je salue aussi pour sa compréhension
je n’oublierai pas l’intervention positive de son Excellence le Président de la République que j’avais saisi, en lui exposant le bien fondé de mon projet de colloque. je lui rends hommage et prie Dieu de lui réserver le meilleur destin. .
Voilà le résultat au bout de trente mois de labeur, de pugnacité, d’effort mental et physique déployé sans relâche, malgré ma petite santé.
je rends aussi hommage à notre bureau des écrivains, Mebkhtout Beghdad, Derdour Ahmed, Bencherif Hafida, Bouziane Abelkader qui m’avaient soutenu dans ce hardi projet. .

République Algérienne Démocratique Populaire

 

Ministère de la Culture    

Union des Ecrivains Algériens

Section Locale de Naama

 

Premier colloque national

Du patrimoine préhistorique

Gravures rupestres et tumuli

Du Mont des Ksour

                                                         Du 28 au 30 novembre 2016

Argumentaire

           Intérêt de l’étude.

L’intérêt de l’art rupestre du Mont des Ksour réside dans le fait que ses gravures sont les plus anciennes de l’Afrique du Nord. C’est aussi le deuxième  massif, après celui  du Tassili, où sont concentrés les vestiges du Paléolithique et du Néolithique. Il est cartographié à l’échelle planétaire en matière d’art rupestre. Son étude donnerait plus de connaissance sur le mode de vie de ces hommes préhistoriques et de leurs échanges avec la péninsule ibérique, mais aussi l’Egypte. Donc nous devons œuvrer à le classer patrimoine national et de là patrimoine universel culturel. Rappelons que seuls 13 sites, dont le Tassili, sont classés patrimoine universel. Nous y croyons résolument de sa richesse qui pourra sans nul doute le lui permettre le classement dans le patrimoine de l’UNESCO. Cette majoration, si elle aboutissait, placerait l’Algérie comme étant une école de l’enseignement de l’art rupestre.

            Localisation géographique et relief du Mont des Ksour

Le Mont des Ksour fait partie de l’Atlas Saharien occidental. Il s’étend de la frontière marocaine, précisément à Figuig à l’Ouest,  et se limite à l’Est par le Mont des Amours, couvrant ainsi une superficie moyenne de 20.000 km2, soit 300 km de long sur 60 km de large. Leur structure n’est pas homogène :

-   Ce sont de gros massifs vers l’Ouest qui dépassent les 2.000 m, tels le djebel Mzi qi culmine 2145 m, Mir ElDjebel 2109 m ; Djebel Mekhter 2020 m,

-   Vers l’Est, ils sont nettement plus individualisés et atteignent rarement 2.000 m, notamment à Djebel Ksel (ElBayadh)

-   Cependant au Nord, le Djebel Aissa culmine 2.236m, lui aussi est allongé et plus humide en hauteur.

Le Mont des Ksour dominait géographiquement un marécage de très grande superficie qui s’étendait d’Ainsefra jusqu’à l’oasis de Taghit, formant un habitat typique de la faune et de la flore africaine de savane. Djebel Mekhter est le plus compact, long de 80 km large de près de 30 km. Sur ses contreforts, s’allonge une dune locale longue de 12 km, immobile et qui augmente lentement de volume. Une station rupestre, appelée la Source Jaune,  est ensevelie, laquelle avait fait l’objet de fouilles en 1901 par Emile Félix Gautier où furent découverts des mobiliers, dont des haches et des débris. Il semble être la plus importante dans la région.

          Mode économique.

Son mode économique s’illustrait, aux temps préhistoriques, par la chasse, la cueillette, ou encore la récolte d’orge sauvage. En effet, sur les hauteurs du Djebel Mekhter, il existait une grande variété d’arbres fruitiers sauvages, tels le pécher, des châtaigniers, des caroubiers…Au chasseur succéda le pasteur et ce fut le développement des troupeaux bovins, notamment le zébu, caprins et des animaux domestiques, tels l’âne et le cheval. Puis se développa, une agriculture vivrière deux siècles avant l’ère contemporaine, sous le règne du Roi Massinissa qui avait l’avait initiée. Cette culture avait donné naissance à une vingtaine de villages de Sfissifa, à l’Ouest jusqu’à Brezina, à l’Est.  L’Historien Ibn Khaldoun en situe la création, soit deux siècles avant notre ère ou à ses débuts. Le pastoralisme a survécu avec la venue des Arabes éleveurs. Aux temps anciens, le Sahara était plus humide et se distinguait par une forte pluviométrie qui dépassait les 1500 mm qui avait retombée jusqu’à atteindre la moyenne annuelles, très insuffisante de 200 mm.

          La présence de l’Homme.       

La présence de l’homme au Sahara remonte à 8.000 ans avant notre ère. Il a légué à la postérité des témoignages de son existence qui s’illustrent par des gravures rupestres ou des tumuli. Ces vestiges sont particulièrement riches et nombreux dans le Mont des Ksour, universellement réputé, comme étant un vaste musée à ciel ouvert de la civilisation dite de ‘’ l’âge de la pierre ‘, et dont certaines gravures rupestres -notamment celles deThyout- offrent un enseignement très instructif pour l’ensemble du Sahara. Les représentations se rattachent à la faune africaine : des éléphants, des lions, des girafes, des crocodiles, des rhinocéros, des hippopotames, des zèbres, des buffles …Ces premiers hommes avaient donné naissance au premier peuplement de notre nation, selon les études de spécialistes.

Cette classification de civilisation de la pierre, à l’échelle planétaire, illustre fort bien cette dénomination ; En effet, durant cette période, ces hommes préhistoriques, doués de  grande intelligence, avaient fabriqué des armes et des outils coupants pour leur permettre de survivre à leur époque, et de graver des formes dans la roche. Par ailleurs, ils avaient conçu leurs habits qu’ils cousaient. Notons qu’ils avaient exécuté les mêmes tâches que l’homme moderne, avec bien entendu les matériaux disponibles alors. Ainsi avec de la pierre, ils ont fabriqué : burin, hache, archer, foret, projectile. Ils chassaient et élevaient leur bétail et en exploitaient la peau pour se vêtir et l’aiguille utilisée était produite à base d’os.

         Chronologie

         Le préhistorien et prêtre Henri Breuil avait établi en 1930 une chronologie pour l’existence de ces animaux gravés sur roche. La première serait celle du Capsien avec la représentation de buffles et d’éléphants, soit à une période de 8.000 ans avant notre ère ; la seconde est la phase synchronique de transition du Capsien au Néolithique, période par excellence de béliers à sphéroïdes ; la troisième phase où dominaient l’éléphant et le bœuf, avec parfois des béliers.

         Son rapport avec la mort.

Ces premiers hommes vénéraient le Soleil, le Feu et le Dieu Ammon Egyptien, représenté par le Bélier. L’orante nous indique leurs séances mystiques qu’il reste à déchiffrer et à connaitre. Cet art a été choisi pour véhiculer des mythes sur la création du Monde. La vie et la mort représentaient le centre de préoccupation de ces hommes. Ainsi, ils créèrent, comme les Pharaons, des chambres funéraires, qui avaient la particularité familiale  cependant,  C’étaient les tumuli, des amoncellements de pierres, toujours surélevés au sommet des collines. Les premiers remontent à 4600 avant notre ère.

Cependant, dans le Mont des Ksour, principalement au pied de la montagne Mekhter, il semble que ces tumuli remontent à 3 siècles avant notre ère. Dans ces chambres funéraires familiales, ont été retrouvés des objets de bronze, de squelettes, des crânes, des poteries. Mais que dire encore des jeddars de Frenda qui ne ressemblent en rien aux tumuli ? En effet, les Jeddars remontent à notre époque, soit au Vème siècle de notre ère et sont des chambres hautes qui portent notamment des inscriptions latines.

 

Perspectives

 

S’arrêter au pied d’un rocher et contempler la gravure rupestre d’un éléphant, d’une scène de chasse, d’un guerrier, ou escalader un énorme tumulus, procure avec certitude du plaisir aux touristes ; Mais cette même observation provoque un autre déclic chez un écrivain, un homme de culture ou un anthropologue, mais aussi un besoin irrépressible d’interpréter, d’imaginer pour connaitre et raconter leur histoire. Hélas les données actuelles, fortement disparates, conservées isolément par quelques hommes de sciences, ne sont pas vulgarisées et sont très méconnues du public, qui souvent par ignorance, applique  des graffitis sur des gravures rupestres ou retire une dalle d’un tumulus.

 

Conclusion

 

Ce premier colloque devra non seulement vulgariser l’histoire de tels monuments sur roche, mais aussi présenter des pistes de réflexion pour : la préserver, la sortir du cadre étroit de curiosité touristique, lui donner vraiment son caractère de tourisme culturel. Pour ce faire, ce colloque devra donc proposer des solutions de vulgarisation, notamment par la réalisation d’une série de films documentaires que pilotera le département ministériel de la Culture.

             Axes de réflexion. 

  1.  La diffusion de l’art rupestre nord – africain   dans le monde.
  2. Différences et similitudes  des gravures  rupestres du Mont des ksour par rapport à d’autres gravures rupestres continentales.
  3. Moyens et outils du créateur (l’homme)  préhistorique et le contexte spatio-temporel de la création rupestre.
  4. Représentation des gravures rupestres de la vie sociale de l’homme préhistorique.
  5. Dissection du rituel funéraire symbolisé par les Tumulus.
  6. Recensement et classification des gravures rupestres situées dans le Mont du Ksour.
  7. Élaboration d’écrits historiques relatifs aux Tumulus en vue de les exploiter intelligemment  sous supports médiatique, films ou films documentaires…
  8. Interprétation du symbolisme dans l’art rupestre de l’Atlas Saharien.
  9. Territoire Identité

 

 

 

 

 

Naama le 16 juillet 2016

 

 

Ahmed Bencherif, auteur de Marguerite

Président section locale de Naama

Tel 06 65 84 23 52

Fax 049 59 58 00

Email : haida.bencherif@yahoo.fr

Boite Postale 9 Naama

République Algérienne Démocratique Populaire

 

Ministère de la Culture    

Union des Ecrivains Algériens

Section Locale de Naama

 

Premier colloque national

Du patrimoine préhistorique

Gravures rupestres et tumuli

Du Mont des Ksour

                                                         Du 28 au 30 novembre 2016

Argumentaire

           Intérêt de l’étude.

L’intérêt de l’art rupestre du Mont des Ksour réside dans le fait que ses gravures sont les plus anciennes de l’Afrique du Nord. C’est aussi le deuxième  massif, après celui  du Tassili, où sont concentrés les vestiges du Paléolithique et du Néolithique. Il est cartographié à l’échelle planétaire en matière d’art rupestre. Son étude donnerait plus de connaissance sur le mode de vie de ces hommes préhistoriques et de leurs échanges avec la péninsule ibérique, mais aussi l’Egypte. Donc nous devons œuvrer à le classer patrimoine national et de là patrimoine universel culturel. Rappelons que seuls 13 sites, dont le Tassili, sont classés patrimoine universel. Nous y croyons résolument de sa richesse qui pourra sans nul doute le lui permettre le classement dans le patrimoine de l’UNESCO. Cette majoration, si elle aboutissait, placerait l’Algérie comme étant une école de l’enseignement de l’art rupestre.

            Localisation géographique et relief du Mont des Ksour

Le Mont des Ksour fait partie de l’Atlas Saharien occidental. Il s’étend de la frontière marocaine, précisément à Figuig à l’Ouest,  et se limite à l’Est par le Mont des Amours, couvrant ainsi une superficie moyenne de 20.000 km2, soit 300 km de long sur 60 km de large. Leur structure n’est pas homogène :

-   Ce sont de gros massifs vers l’Ouest qui dépassent les 2.000 m, tels le djebel Mzi qi culmine 2145 m, Mir ElDjebel 2109 m ; Djebel Mekhter 2020 m,

-   Vers l’Est, ils sont nettement plus individualisés et atteignent rarement 2.000 m, notamment à Djebel Ksel (ElBayadh)

-   Cependant au Nord, le Djebel Aissa culmine 2.236m, lui aussi est allongé et plus humide en hauteur.

Le Mont des Ksour dominait géographiquement un marécage de très grande superficie qui s’étendait d’Ainsefra jusqu’à l’oasis de Taghit, formant un habitat typique de la faune et de la flore africaine de savane. Djebel Mekhter est le plus compact, long de 80 km large de près de 30 km. Sur ses contreforts, s’allonge une dune locale longue de 12 km, immobile et qui augmente lentement de volume. Une station rupestre, appelée la Source Jaune,  est ensevelie, laquelle avait fait l’objet de fouilles en 1901 par Emile Félix Gautier où furent découverts des mobiliers, dont des haches et des débris. Il semble être la plus importante dans la région.

          Mode économique.

Son mode économique s’illustrait, aux temps préhistoriques, par la chasse, la cueillette, ou encore la récolte d’orge sauvage. En effet, sur les hauteurs du Djebel Mekhter, il existait une grande variété d’arbres fruitiers sauvages, tels le pécher, des châtaigniers, des caroubiers…Au chasseur succéda le pasteur et ce fut le développement des troupeaux bovins, notamment le zébu, caprins et des animaux domestiques, tels l’âne et le cheval. Puis se développa, une agriculture vivrière deux siècles avant l’ère contemporaine, sous le règne du Roi Massinissa qui avait l’avait initiée. Cette culture avait donné naissance à une vingtaine de villages de Sfissifa, à l’Ouest jusqu’à Brezina, à l’Est.  L’Historien Ibn Khaldoun en situe la création, soit deux siècles avant notre ère ou à ses débuts. Le pastoralisme a survécu avec la venue des Arabes éleveurs. Aux temps anciens, le Sahara était plus humide et se distinguait par une forte pluviométrie qui dépassait les 1500 mm qui avait retombée jusqu’à atteindre la moyenne annuelles, très insuffisante de 200 mm.

          La présence de l’Homme.       

La présence de l’homme au Sahara remonte à 8.000 ans avant notre ère. Il a légué à la postérité des témoignages de son existence qui s’illustrent par des gravures rupestres ou des tumuli. Ces vestiges sont particulièrement riches et nombreux dans le Mont des Ksour, universellement réputé, comme étant un vaste musée à ciel ouvert de la civilisation dite de ‘’ l’âge de la pierre ‘, et dont certaines gravures rupestres -notamment celles deThyout- offrent un enseignement très instructif pour l’ensemble du Sahara. Les représentations se rattachent à la faune africaine : des éléphants, des lions, des girafes, des crocodiles, des rhinocéros, des hippopotames, des zèbres, des buffles …Ces premiers hommes avaient donné naissance au premier peuplement de notre nation, selon les études de spécialistes.

Cette classification de civilisation de la pierre, à l’échelle planétaire, illustre fort bien cette dénomination ; En effet, durant cette période, ces hommes préhistoriques, doués de  grande intelligence, avaient fabriqué des armes et des outils coupants pour leur permettre de survivre à leur époque, et de graver des formes dans la roche. Par ailleurs, ils avaient conçu leurs habits qu’ils cousaient. Notons qu’ils avaient exécuté les mêmes tâches que l’homme moderne, avec bien entendu les matériaux disponibles alors. Ainsi avec de la pierre, ils ont fabriqué : burin, hache, archer, foret, projectile. Ils chassaient et élevaient leur bétail et en exploitaient la peau pour se vêtir et l’aiguille utilisée était produite à base d’os.

         Chronologie

         Le préhistorien et prêtre Henri Breuil avait établi en 1930 une chronologie pour l’existence de ces animaux gravés sur roche. La première serait celle du Capsien avec la représentation de buffles et d’éléphants, soit à une période de 8.000 ans avant notre ère ; la seconde est la phase synchronique de transition du Capsien au Néolithique, période par excellence de béliers à sphéroïdes ; la troisième phase où dominaient l’éléphant et le bœuf, avec parfois des béliers.

         Son rapport avec la mort.

Ces premiers hommes vénéraient le Soleil, le Feu et le Dieu Ammon Egyptien, représenté par le Bélier. L’orante nous indique leurs séances mystiques qu’il reste à déchiffrer et à connaitre. Cet art a été choisi pour véhiculer des mythes sur la création du Monde. La vie et la mort représentaient le centre de préoccupation de ces hommes. Ainsi, ils créèrent, comme les Pharaons, des chambres funéraires, qui avaient la particularité familiale  cependant,  C’étaient les tumuli, des amoncellements de pierres, toujours surélevés au sommet des collines. Les premiers remontent à 4600 avant notre ère.

Cependant, dans le Mont des Ksour, principalement au pied de la montagne Mekhter, il semble que ces tumuli remontent à 3 siècles avant notre ère. Dans ces chambres funéraires familiales, ont été retrouvés des objets de bronze, de squelettes, des crânes, des poteries. Mais que dire encore des jeddars de Frenda qui ne ressemblent en rien aux tumuli ? En effet, les Jeddars remontent à notre époque, soit au Vème siècle de notre ère et sont des chambres hautes qui portent notamment des inscriptions latines.

 

Perspectives

 

S’arrêter au pied d’un rocher et contempler la gravure rupestre d’un éléphant, d’une scène de chasse, d’un guerrier, ou escalader un énorme tumulus, procure avec certitude du plaisir aux touristes ; Mais cette même observation provoque un autre déclic chez un écrivain, un homme de culture ou un anthropologue, mais aussi un besoin irrépressible d’interpréter, d’imaginer pour connaitre et raconter leur histoire. Hélas les données actuelles, fortement disparates, conservées isolément par quelques hommes de sciences, ne sont pas vulgarisées et sont très méconnues du public, qui souvent par ignorance, applique  des graffitis sur des gravures rupestres ou retire une dalle d’un tumulus.

 

Conclusion

 

Ce premier colloque devra non seulement vulgariser l’histoire de tels monuments sur roche, mais aussi présenter des pistes de réflexion pour : la préserver, la sortir du cadre étroit de curiosité touristique, lui donner vraiment son caractère de tourisme culturel. Pour ce faire, ce colloque devra donc proposer des solutions de vulgarisation, notamment par la réalisation d’une série de films documentaires que pilotera le département ministériel de la Culture.

             Axes de réflexion. 

  1.  La diffusion de l’art rupestre nord – africain   dans le monde.
  2. Différences et similitudes  des gravures  rupestres du Mont des ksour par rapport à d’autres gravures rupestres continentales.
  3. Moyens et outils du créateur (l’homme)  préhistorique et le contexte spatio-temporel de la création rupestre.
  4. Représentation des gravures rupestres de la vie sociale de l’homme préhistorique.
  5. Dissection du rituel funéraire symbolisé par les Tumulus.
  6. Recensement et classification des gravures rupestres situées dans le Mont du Ksour.
  7. Élaboration d’écrits historiques relatifs aux Tumulus en vue de les exploiter intelligemment  sous supports médiatique, films ou films documentaires…
  8. Interprétation du symbolisme dans l’art rupestre de l’Atlas Saharien.
  9. Territoire Identité

 

 

 

 

 

Naama le 16 juillet 2016

 

 

Ahmed Bencherif, auteur de Marguerite

Président section locale de Naama

Tel 06 65 84 23 52

Fax 049 59 58 00

Email : haida.bencherif@yahoo.fr

Boite Postale 9 Naama

19
juil 2016

_DSC0777_DSC0777une photo historique de famille du commandant de l’ALN Abdelaziz Bouteflika avec ses compagnons d’armes Cherif Belkacem, Kadi Mohamed, mon oncle maternel, Bencherif si Driss, mon frère, pendant la guere de libération à l’état major de la base Ben Mehid Oujda ; photo remise à Mr le Wali de Naama pour la remttre au Président de la République avec le portrait gravé d’Isabelle Eberhardt que nous avons honorée le 29 mai 2016 à l’hotel Mekhter Ainsefra où elle repose à l’éternité.

5
juin 2016
Posté dans Non classé par bencherif à 12:11 | Pas de réponses »

 

République Algérienne Démocratique Populaire

 

Ministère de la Culture

Union des Ecrivains Algériens

Section Locale de Naama

 

A Monsieur le Wali,

Bessaieh Hocine

 

Monsieur,

 

La réception diner du dimanche 29 mai 2016 fait certainement date dans l’histoire de la collectivité locale de notre Wilaya en général et dans la culture en particulier. Elle aurait été un évènement anodin, sans votre présence. En effet, vous avez rehaussé son prestige et contribué à lui donner un impact qui a dépassé les limites territoriales de notre département.

 

Mais un homme de culture, fils de grande famille cultivée, modeste et modéré que vous êtes, ne pouvait que répondre favorablement à notre invitation à cet évènement ‘ les figures littéraires du Sud Oranais, première édition Mahmoud Saadi Isabelle Eberhardt. Comme vous le savez, et vous avez eu un grand professeur, notre écrivain majeur, Beassaieh Boualem, la culture chasse les ténèbres comme le soleil chasse la nuit, chasse l’ignorance et éclaire les esprits.

 

Votre allocution prononcée à cette occasion nous a bien montré la tempérance de votre caractère, votre esprit de justice et votre éloquence sur le sujet préoccupant les pouvoirs publics et la société civile. D’autres commis de l’Etat n’auraient certainement donné cette prestation avec une aisance extraordinaire et auraient été bien été gênés, au péril de la soirée.

Plus encore, votre témoignage à mon égard avait surpris toute l’assistance, comme moi-même d’ailleurs, sur ma valeur littéraire et surtout mon sentiment profond de nationalisme que certains essayèrent d’entacher par allusions, arrières pensées. Je vous avoue, Monsieur, que je n’attendais pas tant de vous. Mais la plus grande vertu d’une grande famille, c’est aussi la générosité. En effet, votre mot était généreux et bien altruiste.

 

La réception diner était un moment magique et, enchanteresse, unique dans les annales de la Wilaya, tant par sa convivialité que par les la remise des trophées distinctions aux personnalités officielles prestigieuses, notamment son Excellence le Président de la République, que Dieu le guérisse.

 

Veuillez croire, Monsieur, à ma grande estime à votre égard et ma reconnaissance de votre esprit de commandement ouvert, mais ferme.

 

Votre dévoué

 

Naama le 5 juin 2016

 

 

 

 

Ahmed Bencherif, auteur de Marguerite

Président de la section des Ecrivains Algériens

Membre du conseil scientifique du musée Moudjahed

http://bencherif.unblog.fr

 

 

4
juin 2016
Posté dans Non classé par bencherif à 12:27 | Pas de réponses »

Monsieur le Président de l’Assemblée populaire de Wilaya, Badaoui Tadj Monsieur le Président, Permettez-moi de vous dire, tout à votre honneur, que vous incarnez fortement votre rôle d’élu du département, soucieux de réaliser les sollicitations de ses électeurs. Vous êtes vraiment un homme politique rassembleur qui préserve l’unité d’action de notre assemblée départementale, malgré les couleurs politiques qui la composent. Vous rassemblez les deux pôles de notre département, quand beaucoup les divisent. C’est un signe de votre maturité politique et d’esprit. Vous appartenez à ces hommes prestigieux qui savent vivre au-dessus des mêlées, des dissensions qui déchirent cette unité. Votre vision de la chose publique doit nécessairement vous conduire à assumer des taches plus importantes dans notre nation. En effet, vous avez les qualités nécessaires d’homme sociable, avant l’homme politique, dimension que nos élus locaux ou nationaux méconnaissent et partant, ils deviennent le sujet de critique et de délation de leurs électeurs. On a vu combien, d’élus ont oublié leurs engagements électoraux, après avoir gouté aux privilèges, aux contacts du pouvoir. Monsieur le Président, je sais que vous aimez Ainsefra et je tenais à vous le dire devant témoins, qui sont nos amis communs.

Hommage au Président de la République,

Abdelaziz Bouteflika, commandant de l’ALN.

 

Dans le cadre du colloque ‘les figure littéraires du Sud Oranais, première édition Mahmoud Saadi –Isabelle Eberhardt-, l’Union des Ecrivains Algériens, section locale de Naama, présidée par l’écrivain Ahmed Bencherif, a offert une réception diner à l’hôtel Mekhter Ainsefra, le 29 mai 2016, en l’honneur d’un public sélectif nombreux, avec comme invités de marque Monsieur Bessaieh Hocine, Wali de la Wilaya de Naama et Monsieur Badaoui Tadj, président de l’assemblée populaire de Wilaya.

La cérémonie s’était illustrée par l’hommage vibrant qui a été rendu à son Excellence le Président de la République, par la remise d’une photographie archive de la guerre de libération nationale, à la base BenMehidi Oujda, inédite et propriété de la famille Bencherif, dans laquelle il était photographié avec ses compagnons de lutte les commandants Cherif Belkacem, Kadi Mohamed, Bencherif si Dris.

Il lui a été rendu aussi hommage par la remise du portrait de Mahmoud Saadi –Isabelle Eberhardt , qu’il avait qualifiée comme écrivaine algérienne authentique dans l’un de ses discours en 2002, dans lequel il avait rendu hommage à Saint Augustin.

Monsieur le Wali de Naama s’était porté volontaire pour remettre à la Présidence de la République ces trophées et cinq exemplaires de l’ouvrage ‘actes du colloque’ précité.

17
mai 2016

un combat long pour faire jaillir la lumière, faire éclater la vérité, détruire la rumeur sans fondement aucun qui dévalorise Isabelle Eberhardt dont les écrits étaient anti coloniaux; une rumeur assassine colportée comme un sceau d’eau impure qui fait de l’écrivaine une informatrice, espionne à la solde du général Lyautey, commandant la subdivision d’Ainsefra dans les années 1900;
le combat n’est pas fini pour autant fini pour tenir le colloque et faire émerger la vérité. nous avons parcouru un chemin digne d’être loué dans ce sens. on espérait le faire le 28 mai; mais la date si proche qu’on en doute. néanmoins, je vous annonce une bonne nouvelle. l’ouvrage des actes du colloque est paru ce jour aux éditions ElKalima d’Alger. nous en ferons une large distribution pour éclairer les uns et les autres : société civile et pouvoirs publics. qu’Allah avec nous!!!!

 Isabelle Eberhardt couverture
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