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Archive pour la catégorie 'culture'


Colloque international école doctorale traduction université d’Oran 20/23 sept 2014 ahmed bencherif

25 septembre, 2014
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Colloque international école doctorale

De traduction à l’université d’Oran

20/23 septembre 2014

Axe d’intervention : traduction plurilinguisme

Titre de la communication : les limites de la traduction

Qui mènent au drame dans le roman

« Hé ! Hé ! Hé ! C’est moi qui l’ai tué »

 

 

 

     Citation : comprendre les besoins, les possibilités et les limites des traductions permet de les utiliser de façon consciente, distanciée et adaptée. Philippe Blanchet, professeur de sociologie linguistique et didactique des langues à l’université de Rennes (France)  

 

 

                             I.            Plurilinguisme :

 

 

Tout ce qui n’est pas moi est différent de moi. Donc on est en présence de personnalités propres dont chacune revendique sa propre existence. Il y a diversité et cette diversité atteint la forme la plus naturelle à l’homme qui est la langue, celle-là même qui le différencie de l’animal. Alors nous sommes en présence de la diversité des langues et des cultures qui constitue une richesse humaine et un patrimoine universel à préserver de tous les dépérissements qui se manifestent éventuellement par manque d’enrichissement. Cette diversité est à protéger et promouvoir dans des mécanismes bien pensés. Il existe des milliers de langue et au sein d’une même langue, les nuances sont de taille à tel point que la traduction rencontre des obstacles ou se heurte à ses propres limites. Nous citons l’exemple de la langue arabe qui d’un espace géographique restreint et limité a dû parcourir une vaste sphère géographique s’adaptant aux dialectes locaux ; donc il y eut enrichissement réciproque. Ainsi la langue arabe maghrébine diffère de celle du golfe arabique ou du moyen Orient et à chacune il existe des spécificités propres. Les mots utilisés pour définir le même objet diffèrent ici ou là.  Cependant la langue arabe dépasse nettement cet ensemble géographique et s’étend sur l’ensemble du monde musulman dans lequel elle est utilisée en religion principalement, c’est dire qu’elle côtoie les langues nationales de cette sphère géographique.

Mais cette diversité et cette pluralité linguistique et culturelle ont été combattues à outrance par les idéologies autoritaires ou normatives dans le but de faire prévaloir une langue uniforme. C’est le cas du Maghreb où la langue officielle, qui est l’arabe, côtoie les dialectes berbères dont seul le Tifinac, langue des Touaregs, est une langue écrite avec son alphabet et son dictionnaire. Ce phénomène remonte loin dans l’histoire et ne prend son expression ni pendant la découverte du Nouveau Monde, ni pendant les colonisations. En effet, cela remonte aux Grecs, du temps de Platon, puis d’Aristote. Car la langue grecque était une langue littéraire qui avait sa grammaire, donc développée pour permettre les échanges sociaux culturels entre individus et entre groupes, entre individus et l’état, entre l’état et les états, dont celui de la Perse antique. Les Grecs étaient voyageurs et avaient naturellement des contacts avec les populations des pays visités. Pour eux, il n’y avait qu’une seule langue tous les autres parlers étaient barbares, pour le seul fait qu’ils ne comprenaient pas cette langue. Cela était vrai pour les anciennes populations du mont des Ksour dont je suis fièrement le natif. Celles-ci étaient les Gétules qui étaient de redoutables guerriers qui faisaient toujours défections dans les rangs ennemis, qu’ils fussent Carthaginois ou Grecs ou encore Romains et plus tard Vandales. Les Grecs ne comprenaient pas leur langue qu’ils assimilaient à des cris. Pourtant, les Gétules avaient leur propre culture et descendaient des célèbres hommes des non moins célèbres Gravures Rupestres dont l’origine attestée est de 8.000 ans avant notre ère. D’ailleurs ces Gétules nous ont légué leur patrimoine matériel et immatériel. C’est ainsi que de nos jours, nous retrouvons des mots rescapés de leur langue, exemple : Tachatouft, C’est un nom de montagne.  Ainsi, toutes les montagnes du Sud Ouest avaient leur propre nom que la mémoire collective n’a pas sauvegardé. Tout comme nous avons récupéré la légende qui avait mis fin au rite de la mort volontaire et groupée qu’ils pratiquaient, thème qui est l’objet de mon livre d’antiquité ‘Gétuliya et le voyage de la mort’. C’était un peuple foncièrement égoïste pour qui la mutualité n’existait pas. Personne n’aidait personne et quand une famille n’avait plus de vivres et de nourriture, au lieu de faire appel au groupe social, elle creusait sa propre sépulture et s’y mettait toute : hommes, femmes, garçons, filles, vieux et vielles.

Alors elle attendait la mort et de nos jours nous retrouvons ces tumulus disséminés dans notre région et dans la steppe jusqu’au nord du Sahara. Cette pratique disparut grâce à une fillette qui ne voulait pas mourir et se cacha chez son amie dont elle avait demandé l’aide, au moment où sa famille allait entreprendre ce voyage de la mort.  Donc elle en réchappa à la mort et sauva son peuple après être comparue par devant un prétoire populaire. Dès cet instant cette pratique fut abolie après avoir été un sérieux handicap à l’accroissement démographique. Cette légende s’était produite 3 siècles avant notre ère et sa mémoire a pu arriver jusqu’à nous grâce à l’administrateur de la commune mixte, le capitaine Dessigny qui l’avait récupérée chez les indigènes ( Pardon le terme indigène est dans son contexte historique) en 1904 et avait procédé aux fouilles de quelques tumulus dont il avait trouvé un riche mobilier qui attestait de cette civilisation.

Cette diversité et cette pluralité culturelle sont plus perçues comme un facteur déstabilisant de la cohésion nationale. Si ces doutes sont en partie vrais dans la mesure où des politiques autonomistes voient le jour, l’état régulateur ne fait rien pour les éliminer d’un côté et de l’autre œuvrer à intégrer cette diversité et cette linguistique plurielle comme richesse, une plus-value. Nous constatons hélas que les états décolonisés ont suivi la stratégie des états coloniaux pour imposer une seule langue, un seul mode de pensée qui sont :

-          La langue du colonisateur

-          L’équation domination-soumission.

Pour dire un mot dans ce sens à propos de l’Algérie mon amour, nous dirons que la tâche ne fut jamais aisée. En débarquant le 14 juin 1830, les Français n’avaient pas trouvé une terre en jachère, un no mans land. Mais les conquérants français avaient trouvé une langue et une diversité culturelle, porteuses de civilisation dont elle ne cessa jamais de vouloir leur substituer sa propre langue et sa propre culture pendant 130 ans. Cette civilisation de l’Algérie avait pour ossature un appareil judiciaire efficace et puissant. Nous verrons plus loin comment il était resté debout, actif pleinement.

Cette diversité s’illustrait par une multitude de dialectes qui ne cessèrent jamais d’être utilisés dans les rapports sociaux avec l’autre, toujours avec des nuances fortes qui garantissaient à chacun d’eux une individualité propre. C’est dire que ces langues parlées étaient préservées par un fort communautarisme qui se manifeste par une démocratie non élective, en la figure d’une assemblée (djemaa) dont les membres représentaient une fraction du groupement humain citadin ou rural. Dans la région du mont des ksour par exemple, ces dialectes dépassent la dizaine et vivent en harmonie entre eux. En effet, la coexistence pacifique est sacrée et les différends sont réglés par la réunion extraordinaire des assemblées concernées, quand ce n’est pas un sage notable docte en sciences religieuses qui règle ce contentieux. Pour rendre hommage à ces notables, je souligne que mon défunt père appartenait à ces hommes d’exception, véritables régulateurs de la société dans lesquelles ils vivaient.

Cette pluralité de langues, plus de 13500, ( chiffre donné par le professeur P. Blanchet) constitue un patrimoine humain qu’il est difficile de négliger. Car elle s’est imposée depuis les âges les plus reculés. Cependant seuls quelques unes d’entre elles possèdent une certaine mobilité ou disons qu’elles ont vocation conquérante. C’est le cas de l’Arabe qui a conquis un grand espace géographique, du Portugal, de l’Espagnol, de l’Anglais, du Français dans une moindre mesure. Mais si l’Arabe était porteuse de message spirituel, les autres langues sus citées ont un autre objectif qui est matériel, soit la conquête de pays et la substitution de valeurs à d’autres valeurs qui sont les siennes.

lettre à Khalida Toumi, ministre de la culture ; ahmed bencherif

8 septembre, 2014
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Naama le 24 avril 2014

 

 

 

 

Union des écrivains algériens                A madame la ministre de la Culture        

Section de Naama                                                Cabinet Alger 

BOITE POSTALE 9

       Naama

 

 

                                                               Madame,

 

 

Une idée folle a germé dans mon cerveau et n’est pas poète qui n’est pas fou. Mais rassurez-vous, madame, elle est attrayante et fascinante, riche et instructive. Elle a besoin de votre génie créateur pour lui donner l’éclat dont elle a besoin et lui inoculer l’élément fécondateur pour pouvoir fédérer les forces autour d’elle et rayonner dans la vaste sphère : un mot, un seul mot de vous, votre aval ; alors elle fera date et la postérité parlera à loisir de cet évènement, de ses acteurs, dont vous et votre humble serviteur, qui est moi-même. Jusqu’ici, votre pouvoir a été sollicité pour les vivants, moi, je m’incline d’abord à votre bravoure et votre perspicacité. Car au moment opportun, vous avez su choisir la voie, la bonne entre tant d’autres, pas nécessairement mauvaises, mais moins bonnes à mon sens : vous avez choisi l’Algérie.

Alors, je vous parlerai de mémoire qui, plus qu’elle, est vivante à jamais, transmissible de génération à génération. C’est la mémoire d’une femme qui avait montré aux autres femmes l’audace, l’esprit d’aventure, la persévérance, la conquête de sa place dans un monde essentiellement masculin dans les arts, la science, la politique. Il s’agit de cette dame pionnière, Isabelle Eberhardt, inhumée dans notre généreux pays, après avoir adopté nos mœurs et coutumes, notre religion et notre soufisme confrérique, au registre de la Qadiriya, qui avait eu pour maitre notre héros et illustre penseur l’’émir Abdelakader. Comme vous le savez, elle mourut en martyr, emportée par l’oued d’Ainsefra, le 21 octobre 1904 et mon grand-père, imam et maître de zaouïa,  en avait officié la prière du mort, conformément à la loi coranique, ce qui lui confère théoriquement la citoyenneté post mortem dans la ‘Oumma ‘ dans tout le monde musulman. Mais elle a adopté notre pays qui a son tour l’a adoptée. Donc à nous de prendre soin de cet héritage qui fait partie de ce patrimoine, auquel vous consacrez partout dans notre pays maints efforts et maintes ressources.

Qui est Isabelle Eberhardt ? C’était une Genevoise, animée par l’esprit d’aventure certes, mais qui n’avait pas trouvé de réponse existentielle dans sa propre culture et sa propre religion, lesquelles poursuivaient une domination sur le monde musulman, dominées elles-mêmes par le capital transfrontalier et l’état de servitude dans lequel elles maintenaient statutairement la femme, privée de liberté relative. Or ces deux questions avaient été réglées par l’islam qui avait consacré une liberté à la femme et avait frappe le capital d’une taxe (la zakkat) au profit des pauvres et non pour le trésor public. Elle fit deux

années d’études de médecine à Genève, la ville enneigée, puis visite l’Algérie en compagnie de sa mère, où elle découvrit la chaleur physique du pays, la simplicité des mœurs, la générosité des populations, un islam tolérant, le mysticisme, l’amour de Dieu. Toutes ces valeurs l’avaient fascinée. Elle les adopta, les partagea, les fit siennes. Son ouvrage dans l’ombre chaude de l’islam n’est qu’une glorification de celui-ci. Il faut se rappeler que la femme occidentale à cette époque n’était pas plus libre que la femme musulmane. Isabelle Eberhardt n’a jamais été une orientaliste qui recherchait l’exotisme en Orient. Elle devint une fille de l’Orient dont elle était fière et elle en transmettait par ses écrits sa civilisation.

Sur le plan de l’engagement, elle avait décrit la misère des indigènes et seulement. Mais que pouvait-on exiger d’une journaliste reporter, très peu connue, apolitique, vilipendée par les colons, mariée à un Arabe, un spahi ? Condamner le colonialisme, créer le nationalisme, engager un mouvement libérateur, quant au même moment toutes ces notions étaient absentes chez le peuple opprimé et aucune élite indigène ne les avait conçues. Non c’était au-dessus de ses forces, de ses moyens. A titre d’exemple, je dirai que Nasserieddine Dinet s’était converti à l’islam et avait continué à faire de l’art et seulement.

Mythe ou élue de Dieu ? La frontière entre les deux attributs est mouvante certainement, donc indéfinissable. Morte en martyr ! C’est ce chaque musulman espère. Mythe ! Oui elle a atteint ce mythe, car elle est entrée dans l’universalité par sa personnalité et ses écrits et elle a suscité d’innombrables travaux de biographes et pas des moindres, tel Mohamed Rochd ou encore Edmonde Charles-Rous, membre de l’académie française. Elle envoûte tant d’autres, Européens, Américains, des Algériens qui y voient leur patrimoine, des Suisses qui ont célébré le centenaire de sa disparition le 21 octobre 2004, de façon grandiose et où était impliquée une association algérienne-suisse Harmonie, présidée par un de nos concitoyens, Benaouada Belghoul

Alors, j’en appelle, madame la Ministre, à votre souci de restaurer notre patrimoine, à votre sens de l’équité qui se manifeste dans le secteur de la culture que vous gérez avec sagesse et opiniâtreté, pour octroyer post mortem à notre écrivaine Isabelle Eberhardt cette reconnaissance que des millions d’admirateurs, des centaines de biographes attendent de notre Etat, combien noble, généreux, altruiste qui ne cesse de hisser la culture aux plus hautes sphères et de louer tout un chacun qui a apporté sa contribution à notre patrimoine.

Aussi, je viens solliciter de votre personne, avant votre personnalité politique, les moyens, qui sont considérables, et l’aval, qui est éminemment primordial et de haute portée digne de l’évènement, à l’effet de permettre à la section des écrivains de Naama, dont je suis le président, d’organiser le premier colloque international sur cette écrivaine qui avait tant aimé l’Algérie et dont la mémoire attend de ce pays qu’elle avait choisi et qui abrite ses dépôts sacrés. La meilleure date qui nous semble appropriée pour cet évènement sera le 21 octobre, date commémorative de sa disparition tragique par l’oued d’Ain-sefra, pour une durée de trois jours.

Je saisis également cette opportunité pour demander votre intervention auprès des autorités locales à l’effet de baptiser du nom d’Isabelle Eberhardt, une rue ou un édifice public à Ainsefra.

Pour les estimations prévisionnelles du colloque international en question, il est plus que probable que le milliard de centimes le couvrira intégralement dont je vous ferai un devis détaillé après votre accord.

Veuillez madame, croire au sentiment d’admiration que je voue à votre personne de militante, puis à l’estime que je porte à votre rang de ministre dont je ne cesse de louer vos efforts en privé comme sur les médias lourds.

Votre dévoué.

 

entre l’in justice coloniale et l’hypocrisie néocoloniale ; ahmed bencherif

11 août, 2014
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dans quel époque vivons-nous ? la fraternité entre les hommes n’est qu’un leurre; car comment reconnaitre un bourreau qui vous dit être votre ami et agit pour vos intérêts; jamais par le passé de ma courte vie, je n’ai eu à mesurer l’ampleur de l’hypocrisie des puissants de ce monde, leur avidité , leur cupidité, leur passion à propager le mal dans tout le globe; en dessous des imbéciles qui gouvernent leurs peuples sur injonctions de leurs seigneurs, se corrompent corrompent tout le monde. je voudrais être mort sous l’injustice coloniale que de vivre l’hypocrisie néocoloniale. à coté ces brosseurs de tabliers, ces prétendus intellectuels qui ne sont nullement engagés à oeuvrer pour sortir leurs peuples de la nuit post coloniale. alors quand moi je crie, j’élève la voix pour dire non à ceux qui nous rabaissent, ils en sont médusés ne comprennent rien ou semblent ne rien comprendre de la justesse du combat des peuples qui aspirent à un meilleur devenir. si je crie non au génocide de Gaza, je suis taxé de ne rien connaitre et de me tromper de source, si je crie non au chaos de l’Irak on me rétorque que la démocratie se construit encore et encore; oui je voudrais être mort sous l’injustice coloniale que de vivre l’hypocrisie néocoloniale.

ne touche pas à ma Palestine; ahmed bencherif

11 août, 2014
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ne touche pas à ma Palestine, je te brulerai plus vif plus fort que ne le fera l’enfer auquel tu n’y réchapperas point .Dieu a décrété cela , vous sionistes qui vous vous prenez pour des dieux divins
les gouvernants pro Israel sont dépassés par les évènements ; ils n’arrivent pas à saisir que l’opinion internationale est désormais puissante et peut changer le cours de l’histoire; preuve en est cette immense solidarité avec Gaza
je ne cesserai de lutter pour la Palestine je ne cesserai de combattre le sionisme par mes propres armes d’écrivain poète je ne cesserai de dénoncer l’injustice où qu’elle soit
les armes parlent toujours , sommes-nous des humains, mais notre monde accueille l’humanité entière alors oeuvrons pour la fraternité donnons aux Palestiniens leurs droits leur toit, obligeons Israel dans la concrétisation de ce noble projet

l’Occident officiel bourreau néocolonial ; ahmed bencherif

11 août, 2014
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pourquoi nous à mourir sous les bombes
pourquoi nous à extraire des décombres
pourquoi à nous blâmer et condamner de loin
pourquoi nous à avoir peur de notre ombre
pourquoi nous à être l’éternel incompris
pourquoi nous à manquer d’intelligence
pourquoi nous à nous haïr en permanence
pourquoi nous à mettre notre épée dans le fourreau
alors que l’autre par haine nous découpe avec son épée
pourquoi nous à fuir l’union des peuples et des états
alors que leurs ensembles stratégiques fonctionnent

nous n’attisons pas les haines; ahmed benchrif

11 août, 2014
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que peut provoquer selon toi l’usurpation de la terre, le massacre permanent des populations qui réclament leur état, leur liberté, que peut provoquer de vois des corps d’enfants de femmes d’hommes déchiquetés en lambeaux, que peut provoquer un régime qui se déclare supérieur aux autres races par décret divin, que peut provoquer à l’échelle mondiale un état créé de toutes pièces par la volonté des Grands de ce monde pour se donner quitus pour le mal qu’ils avaient fait aux Juifs, que peut provoquer un état qui marche sur le droit international et dénie toute existence sur des structures onusiennes qui sont en charge de maintenir la paix; si alors des millions de manifestants ont dit non au génocide perpétré par Israel , on se presse pour dire qu’ils attisent la haine; ces millions sont Europééens, américo-latns, australein, canadiens, africains, asiatiques, maghrébins; non nous réclamons justice et nous ne propageons aucune haie cette justice s’illustre par l’instauration de deux états aux frontières de juin 1967 : état israélien avec capitale Jérusalem Est, état juif;

La Palestine, c’est moi; Ahmed Bencherif

23 juillet, 2014
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e ne cesserai de dénoncer, condamner la guerre contre la Palestine qui la subit depuis 65 ans et tous les sévices et exactions avec; je ne cesserai d’être du côté de la Palestine d’abord parce qu’elle a le droit de vivre sur sa terre en état libre souverain indépendant et ensuite parce que la Palestine c’est mon sang; je le crie haut fort et je l’assume et je n’ai aucune honte , ni ressentiment à cela ; au contraire c’est ma fierté; oui tout comme vous qui soutenez Israel et le criez haut et fort, le revendiquez et l’assumez; mais le droit triomphera malgré vos bombes vos places fortes votre armada, votre nucléaire ô Occident vieilli qui a dévié des nobles valeurs des droits de l’homme pour lesquels vos peuples ont vaillamment combattu.

lettre ouverte au premier ministre Netanyahou; Ahmed Bencherif

20 juillet, 2014
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Lettre ouverte au premier ministre Netanyahou

 

Netanyahou, voilà votre sale besogne que vous accomplissez sans honte, sans état d’âme : des crimes sur des enfants, des femmes, des vieillards, des destructions de maisons, disons des gites, des mosquées, la liberté de la presse qui met à nu vos fantasmes. Vous prouvez que vous êtes le gladiateur des temps modernes, l’imbattable gladiateur animé de haine féroce, qui poursuit un dessein de nettoyage ethnique, de l’élément palestinien qui a toujours existé sur cette terre bénie que vos soldats souillent de la pire des façons macabres, inhumaines, racistes. vous criez au monde entier votre détermination à accomplir le génocide cyclique, soutenu par vos amis de l’Occident qui hier seulement vous traquaient, vous humiliaient, vous gazaient, vous terrorisaient, vous collaient les pires calamités dont ils vous prenaient coupables. Ceux-là, vous les absolvez pour vous venger d’eux sur des Palestiniens. les grands de ce monde vous donnent un chèque à blanc pour tuer, massacrer, détruire, jusqu’à ce président titulaire du prix Nobel de la Paix, ou ce Hollande qui repart à la reconquête de l’empire colonial perdu, ou encore ces Arabes timorés soucieux de leurs petites pantoufles, de leur siège présidentiel ou monarchique sur lequel ils s’accrochent désespérément en vous faisant allégeance aux grands de ce monde et qui vous tapent u pied en dessous de la table.
Arrêtez, je vous prie. Arrêtez au nom de l’humanité s’il vous en reste. Ne croyez surtout pas que l’histoire effacera vos crimes et les transformera en exploits. Arrêtez. vos massacres, pensez à l’avenir. L’avenir est dans la paix, le bien-être de tous, dans la cohabitation du Palestinien et de l’Israélite. Pensez un peu au passé quand vos ancêtres et les ancêtres des Palestiniens vivaient en harmonie. Souvenez-vous de ce que vous avaient fait les Romains en mal et de ce que vous avaient fait les Arabes en bien. Cherchez, je vous prie, une solution durable de coexistence pacifique. Créez-vous une place honorable dans l’histoire, pendant qu’il est encore temps. Cherchez la paix, vous la trouverez miraculeuse, bénéfique, attrayante pour le bien de tous. Cet ensemble qui se trouve concerné se compose de votre peuple, de celui des Palestiniens, des peuples du monde entier, qui ne cherchent qu’à vivre heureux sur cette terre, la terre de tous.

Réfléchissez, tirez leçon de cette guerre que vous menez. Vous trouverez alors que la meilleure solution c’est le vivre cote à cote avec les Palestiniens. Prenez votre courage à deux mains et faites ce que vos prédécesseurs n’avaient pas fait : instauration de la paix durable, la répudiation définitive avec la guerre. Une vérité : vous ne viendrez jamais à bout des Palestiniens, c’est contre nature. Un conseil : je vous exhorte à faire la paix.

lettre ouverte au premier minsitre A.Sellal, ahmed bencherif

19 juillet, 2014
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Lettre ouverte à monsieur Sellal,

Premier ministre de la république

 

 

 

Notre nouveau ministre des affaires religieuses (Algérie) est particulier et ne ressemble à nuls autres qui l’avaient précédé; il a interdit tout simplement aux imams des mosquées de la nation ( nation…) de dénoncer le crime israélien à Gaza, encore moins prêcher la paix. est-il violent à ce point inhumain à ce point pour laisser parler les armes; quelle aberration quand on sait que les Papes avaient toujours prié pour la paix dans le monde; l’actuel aussi

Notre nouveau ministre que ne prédestinait à une fonction gouvernementale fait parler de lui par des sorties médiatiques spectaculaires. Mais en Algérie avec Sellal, tout arrive on est zéro on est héros. Donc Mohamed Aissa, un double nom qui veut dire paix et qui renvoie aux prophètes Mohamed et Aissa, Jésus, cadre anonyme dans ce département se voit se hisser miraculeusement aux commandes de ce département ministériel combien important dans les états non laics. C’est dire tout simplement dire qu’il est en quelque sorte un ministère de souveraineté, tant ses influences sont directes sur la société musulmane non laïque. C’est ainsi qu’il trouve normal que des jeunes cassent le jeûne sur des places publiques, une manière effrontée à exprimer sa liberté de conscience et un manque de respect flagrant à ceux qui pratiquent le jeûne. Il déclare aux médias que le carême est un acte privé. Personne n’a jamais dit le contraire et jamais personne n’a contraint personne à faire le jeûne. Là on ne lui reproche rien, on peut dire qu’il se veut pédagogue, alors que l’on sait que des docteurs en sciences musulmanes de son département ne cessent le répéter, et pas des moindres, car ils sont autorité en la matière. Mais qu’on ne sait rien, il faut dire une évidence, un secret de polichinelle pour se faire valoir aux yeux du public que l’on sait quelque chose.. Oui le ramadan est un acte privé et un non pratiquant ne peut être inquiété par la loi. Mais combien de casseurs ont été en prison ? Combien d’entre eux ont été taxés par ce même département d’hérétiques ? Mais notre ministre intronisé à la surprise générale du peuple, des religieux fondamentalistes ou centristes, car cadre moyen dans ce même ministère, se contredit dans une autre déclaration publique dans laquelle il fait part de sa vision de gestion des édifices du culte. Là il fait une déclaration publique, fracassante qui a soulevé un véritable tollé. Un tel responsable peut mettre le feu aux poudres pour une guerre religieuse à n’importe quel moment. Il déclare aux médias à l’intention de la communauté israélienne qui vit dans notre pays qu’il lui est possible de construire des synagogues, ce qui a eu pour effet de soulever l’indignation des Salafistes. Pourquoi notre mesure fait du deux poids deux mesures. Son département connaissant bien l’implantation de cette communauté, ainsi que les services de sécurité, le ministre aurait par respect à l’acte privé de la religion en référer aux rabbins qui vivent chez nous. Quelques jours plus tard, il déclare, toujours aux médias, que son département ministériel n’avait reçu aucune demande de construction de synagogues. Mais il est normal qu’il n’en reçoive pas. S’agissant d’une nouveauté, mais pas d’innovation à lecture religieuse, les rabbins et leurs adeptes doivent observer la stricte prudence. Mais oui ils craignent pour leur vie, c’est tout à fait naturel.

Force est de croire que notre audacieux ministre a été jusqu’à interdire au prêche du vendredi 18 juillet 2014 les prières pour la paix et de soutien à Gaza, une aberration philosophique. Voilà un ministre qui va à contre courant du mouvement international de la paix et d’indignation face aux massacres. Il semble qu’il ne soit lié par contrat avec personne. Mais si monsieur le ministre. Vous êtes un ministre de la république démocratique populaire algérienne. De plus vous mettez en œuvre le programme du président de la république élu le 16 avril 2014 qui a permis à Abdelaziz Boutefloka d’être reconduit pour un quatrième mandat. Mais notre président malade est loin de savoir ce qui se passe des bévues et bévues monumentales que font ses ministres qui sont censés exécuter le programme pour lequel il a été réélu. En tout cas les bourdes du ministre Moamed Aissa n’en font pas partie.

Alors monsieur le premier ministre, vous êtes comptable des errements de vos ministres et je vous rappelle que vous aviez personnellement diriger la campagne électorale du candidat Abdelaziz Bouteflika et vous nous assuriez que notre candidat président est apte à gouverner un quatrième mandat de même que vous nous exhortiez à vous investir de notre confiance, ce que nous avions fait, car vous aviez profité du bénéfice du doute. Moi-même, je m’étais engagé pendant la campagne électorale sur les médias lourds Wiam TV pour faire les éloges du candidat Abdelaziz Bouteflika pour les efforts gigantesques qu’il avait déployés pour hisser la culture et la valoriser face aux autres nations, tout comme j’avais souhaité à cette occasion que Abdelaziz Bouteflika devait rentrer dans le panthéon de l’histoire par la grande porte.

Alors je vous interpelle monsieur le premier ministre Sellal et vous exhorte à réagir aux déclarations fracassantes du ministre des affaires religieuses, de ses immixtions honteuses dans la direction du culte par les imams. Sachez que le monde entier suit notre politique. Sommez ce ministre à faire le moins de bruit possible pour rien, à respecter le contrat qui le lie à votre gouvernement et partant au président de la république et par voie de conséquence au peuple entier, car le président de la république est président pour le peuple en entier. Si vous voulez mon avis, Mohamed Aissa n’a nullement le profil de ministre des affaires religieuses, car la courte expérience qu’il a accomplie le désavoue.

Vive l’Algérie gloire aux martyrs !!!

 

Algérie le 19 juillet 2014

 

 

 

 

 

 

le choix est humain en Palestine pas religieux; ahmed bencherif

17 juillet, 2014
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Allons, Allons faisons halte et raisonnons. L’agression israélienne sur la bande territoriale Gaza se répète, comme si là résidait l’ennemi exclusif de l’état hébreu. Mais celle de juillet 2014, en ce mois de ramadan sacré, a prouvé au monde entier que le mouvement citoyen du monde entier est solidaire avec Gaza dans sa souffrance, sa douleur, ses déficits alimentaires, ses frustrations de la liberté, sa prison à ciel ouvert, puisque son blocus perdure et bafoue toutes les consciences humaines universelles, le droit international. Cette nouvelle agression a permis de voir que Gaza n’était pas seul et interpelle tous les hommes libres de la planète terre, à l’exclusion des gouvernants occidentaux orientaux, tous timorés quand il s’agit de l’état hébreu. Mais la question qui mérite d’être posée est la suivante : est-ce que ces politiques et ces intellectuels asservis à Israël se rendent-ils compte qu’en la confortant dans ses choix, en consolidant ses armes meurtrières et destructives, ils menacent la paix et la sécurité internationales, chèrement acquises par des guerres mondiales, régionales, et des guerres de libération. Israël est une puissance nucléaire et cela grâce à l’implication de la France de de Gaulle qui leur avait fourni et la technologie et les moyens financiers pour construire ses sites atomiques et ses bombes; de combien dispose Israël de bombes atomiques ? plus de 200 bombes. ce don plus que divin a placé Israël dans une situation affranchie de toutes contraintes extérieures et que seule sa décision l’emportait selon ses propres intérêts vitaux. Ainsi il peut rejeter toute implication des grandes puissances de ce monde dont les USA et l’OTAN ou bien encore la Russie, la Chine. depuis des années, il œuvre à la liquidation de l’assise territoriale de l’état palestinien conçu et agréé par le conseil de sécurité dans son partage en 1948.
depuis 64 ans, les Palestiniens rêvent dans la souffrance, qu’un jour ils vivraient dans leur état indépendant libres et émancipés. Mais rien de cela n’est arrivé. Mais pourquoi ? Nous sommes en présence de deux forces pour qui le compromis n’existe pas, et cela pour plusieurs raisons. La première est religieuse, dictée donc par leurs livres sacrés respectifs. Pour Isarel, la Palestine en priorité forme territorialement la Terre Promise. Pour une large frange du peuple palestinien, les Juifs ne doivent pas vivre dans ce territoire, encore moins instituer un état. C’est dire que deux peuples ont divorcé avec leur humanité qui donc est dotée d’intelligence pour nous aider à solutionner les conflits les plus graves et les plus insolubles. Le Hamas et les autres factions islamistes doivent revenir à leur humanité qui elle est venue au monde avant toute religion. Ceci est valable pour des partis religieux intégristes israéliens. Pourtant parmi ces élites belligérantes, il existe bien des philosophes, des politiques, en somme des rationalistes qui savent que le problème palestinien et israélien ne peut se résoudre en dehors de l’équation onusienne de 1948 ; Car aucune des deux forces ne peut arriver à exterminer l’autre ou la chasser par contrainte du territoire.  Il existe d’autres raisons qui empêchent l’aboutissement de la paix, tel que le racisme. Mais ce racisme israélien peut mourir de lui-même si les deux belligérants dépassent leurs contradictions et décident de vivre en commun dans la paix et la sérénité. Donc, ils doivent travailler un rapprochement majeur au moyen de la raison, de la philosophie qui elle peut nous faire cohabiter avec des gens qui ne s’y prêtent jamais. Ils doivent laisser de coté les prescriptions et les exigences de leurs religions en matière de cohabitation et de paix et pourquoi pas fraternisation. Alors il est demandé à leurs élites religieuses d’évaluer l’impact négatif sur la sécurité et la paix internationale en voulant à tout prix faire triompher leur choix politiques à partir de l’analyse religieuse et des interprétations religieuses qui ne font guère l’unanimité ni au sein de leurs peuples respectifs ni au sein de la communauté internationale. Vous seuls pouvez faire cette paix tant attendu par le monde, le devenir de vos enfants en dépend comme l’avenir du monde semble hypothéqué par vos choix illogiques. Soyez humains, pratiquez votre religion à titre privé. Ne confondez pas votre humanité et votre religion, vous etes en examen face au monde entier qui condamne sans équivoque l’agression israélienne sur Gaza, le peuple de Gaza désarmé, démuni, isolé. Vive la paix vive la liberté.

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