ahmed bencherif écrivain et poète

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Archive pour la catégorie 'culture'


interview télévisée chaine ENTV Bechar; ahmed bencherif

17 juillet, 2013
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a présentation et vente dédicace de mon ouvrage à Bechar( hé hé hé c’est moi qui l’ai tué) s’est passée avec brio; le débat était riche, la vente plus ou moins bonne; mais elle était réussie ; car la télévision algérienne était au rendez-vous et m’avait interviewé; je remercie tous ces acteurs qui ont contribué à faire de cette prestation un évènement qui fera date dans mon parcours littéraire. c’était le 13 juillet 2013 au soir au palais de la culture.

Trésors d’Algérie émission Canal Algérie TV avec ahmed bencherif

3 juin, 2013
presse | Pas de réponses »

Bientôt l’anniversaire de ma première publication; juste quelques jours pour fêter ses cinq ans et faire une halte rétrospective pour évaluer mon bilan littéraire, en terme de production, et me fixer de nouvelles perspectives. Il me semble que j’ai pu faire la traversée du désert dans un temps record. En effet, pendant ce cour laps de temps, ma présence littéraire était essentiellement virtuelle dont mes lecteurs m’insufflaient un courage exceptionnel qui venait s’ajouter à ma détermination, mon ambition pour aller vaille que vaille vers le panthéon des lettres. je remercie tous mes lecteurs d’avoir été si présents dans ma vie littéraire et au quotidien. Ils sont des milliers et cela a été ma satisfaction en attendant de plus grandes. Mes activités culturelles avaient aussi un caractère propulsif et donc j’ai pu me donner un nom littéraire qui avait complètement remplacé celui de l’administrateur éternel incompris et révolté.

Dieu soit loué ! Voilà enfin une chance qui me vient plus par ma persévérance que par une reconnaissance des pouvoirs publics chargés du secteur de la culture au haut niveau. Cependant mes lecteurs l’attendaient l’espéraient du fond de leur coeur. En somme, il s’agit de mon passage à la télévision algérienne qui comme chacun le sait ces médias lourds  donnent accès à un large public et le plus éloigné à l’intérieur de nos frontières géographiques et hors frontières. je remercie donc tous ces artistes qui ont initié oeuvré pour la performante réalisation de cette émission « Trésors d’Algérie  » à la chaine télévisée algérienne « ‘ Canal Algérie. donc mon passage sur ces antennes aura lieu vendredi 7 juin à 21 heures heure d’Algérie. On parlera du patrimoine culturel du département de Naama et de mes publications littéraires; Donc c’est une première dieu m’en rajoute d’autres.

je souhaite que mes lecteurs puissent la voir et me laisser si possible des commentaires pour me permettre de parfaire cette nouvelle expérience.

 

 

 

présentation analytique, vente dédicace-ouvrage hé hé c’est moi qui l’ai tué centre culturel Mecheria; ahmed bencherif

18 avril, 2013
culture | 2 réponses »

Présentation analytique

de l’ouvrage

hé hé hé c’est moi qui l’ai tué

Vente dédicace

Au centre culturel de Méchéria

Samedi 20 avril 2013

 

Dans sa note de lecture, un internaute a vu deux modes d’écriture différenciables entre mon premier roman (Marguerite) et le second (Hé ! Hé ! Hé ! C’est moi qui l’ai tué). Effectivement, il y a une mutation entre le roman historique qu’est Marguerite et le roman de psychologie sociale qu’est le texte Hé hé hé c’est moi qui l’ai tué. Dans le premier, le personnage principal était un adolescent qui rêvait de gloire et de grandeur et qu’il fallait élever dans la trame narrative en respectant les actes et les paroles compatibles avec tout autre adolescent dans le monde. Dans le second, le personnage principal est un adulte qui a son comportement et sa personnalité propres. Un autre internaute a vu dans le second roman la ressuscitation de la mémoire collective de la ville natale de l’auteur, conscient du fait que celui-ci n’avait été ni témoin, ni acteur. Dans l’analyse de ces deux lecteurs, il existe une part de vérité.

Nous avons dit que le roman est classifié dans la psychologie sociale, c’est-à-dire qu’il procède tour à tour de psychologie et de sociologie. Ce mode d’écriture a été imposé par le sujet qui visait à ressusciter le quotidien d’une petite ville cosmopolite par ses diverses ethnies, ses confessions et le mode de vie de chacune d’elles, avec les inégalités sociales qui prévalaient. Donc c’est ici l’aspect sociologique Il a été également déterminé par le type de personnages qui évoluaient dans la trame narrative, selon leurs caractères, leurs motivations, leurs désirs, leurs frustrations. L’étude psychologique de ces personnages n’était pas aisée. Il fallait donc respecter la personnalité de chacun en fonction de ces critères énoncés. Ces personnages étaient des gens ordinaires qui appartenaient à la dernière hiérarchie sociale, qui ne possédaient ni charisme, ni force persuasive, afin de s’aventurer à la conquête d’un certain leadership. Malgré ces désavantages dont ils souffraient, il n’en demeure pas moins qu’ils incarnaient une symbolique et les gens recherchaient leur compagnie. Ils n’avaient rien à offrir, sauf leur verbe, leur humour, leurs facultés psychologiques atypiques. Chacun d’eux incarnaient un livre dont la lecture ne s’achevait jamais, tant le renouveau état chez eux assuré par leur propre génie.

Qui étaient ces personnages ? Ils étaient le maraudeur, le mythomane, le vaniteux, l’idiot, le pied-bot, le frappeur de l’œil, la libertine, c’est-à-dire les personnages d’un livre qui s’intéresse à l’étude psychologique de la littérature française classique du 19ème siècle. C’est dans cette pléiade qu’évoluait le personnage principal qui n’était autre que le vaniteux. Celui-ci avait son vis-à-vis en la personne du mythomane. La proximité entre les deux personnages était malgré tout accommodante. Elle s’imposait dans toutes les assemblées de loisirs que tenaient au quotidien tous ces personnages. Elle ne générait aucun ressentiment entre eux, ni jalousie, ni envie. Chacun se suffisait de lui-même et s’inquiétait de son propre aura sur ses spectateurs de bouffonnerie en plein air. Le vaniteux agit ; le mythomane délire dans son imaginaire et ses fabulations sont bien construites qu’il est difficile de les déceler.

Le contexte social avait pour espace dans la petite ville coloniale présaharienne, Ain-Sefra, dans laquelle écumait le nationalisme, après le long silence des armes qui avait suivi la longue insurrection de Bouamama. Des ethnies et des confessions cohabitaient dans leur quotidien dans leur quête permanente du pain, dans leur modestie, leur humeur, leurs désirs, leurs ambitions, loin cependant des frictions politiques qui engendrent irrémédiablement des antagonismes. Tout le monde connaissait tout le monde et personne ne possédait une fortune outrageante qui infailliblement aurait indisposé l’état d’esprit collectif et créé des animosités individuelles. Il n’existait pas de grands bourgeois dans cette petite ville et les petits bourgeois se comptaient sur le bout des doigts. Certes il existait des inégalités sociales, mais elles n’étaient pas criardes, loin d’être offensantes. L’on retient aussi que personne ne mourrait de faim, car chacun se débrouillait comme il pouvait pour gagner sa subsistance.

L’élément sociologique qui retient l’observateur se situe au niveau de la tolérance entre les individus, entre les religieux, entre ceux-ci et ceux-là. Il n’existait donc aucune secte religieuse chrétienne, ni mouvement salafiste musulman, encore moins des extrémistes juifs dont la communauté était négligeable en nombre. Les lieux du culte étaient ouverts pour leurs propres fidèles dont les prêtres, rabbin et imams officiaient leur ministère loin de tout prosélytisme. Les bars avaient aussi leurs fidèles de diverses ethnies et diverses confessions : Musulman, chrétien, juif faisaient la bringue à un même comptoir. La mosquée, l’école coranique, les taleb et les oulémas existaient aussi. Mais ils ne s’insurgeaient pas contre les buveurs de vin, les amateurs du vice, les quelques libertines appartenant à leur propre religion. Pourtant, l’islam orthodoxe malékite prédominait comme à son apparition au 8ème siècle de notre ère au grand Maghreb. Il faut dire aussi que la petite ville vivait dans un conservatisme collectif et que toute innovation pouvait offusquer le musulman, le chrétien ou le juif. Nous n’omettrons pas de dire ce même caractère tolérant régissait les écoles ecclésiastiques dont la plus importante, le lycée Institution Lavigerie, ou celle de sœurs blanches qui prodiguaient l’enseignement général ou artisanal.

Cette tolérance au niveau individuel s’illustrait dans la relation de la cité chérifienne avec son fils, le maraudeur, qui ne fut jamais inquiété, ni maltraité, ni matraqué pour ses maraudages de fruits et légumes, pour l’unique raison qu’il était handicapé physiquement et chef de famille nombreuse. C’est un exemple comme tant d’autres non cités qui illustraient la mutualité de la société colonisée face à ses moyes de subsistance très durs et quasiment incertains : les citadins gagnaient leur vie dans une agriculture vivrière ou dans quelques emplois de commis dans des administrations ou comme saisonniers dans des chantiers fortuits ; les autres, qui nomadisaient,  tiraient leur subsistance de l’élevage.

La trame narrative évoluait autour du vaniteux, le dénommé Mohamed dont la personnalité psychologique force notre admiration dans sa simplicité, sa modestie, son air affable. Mais il n’était guère bouffon. Au contraire, il ordonnait bien sa vie, son jardin, ses heures de loisirs. Ce caractère vaniteux n’est pas spécial, exceptionnel à son propre psychique. Il est universel et a suscité l’intérêt des écrivains, des psychologues, des penseurs qui en étaient tantôt émerveillés, tantôt critiques négativement. Les citations anciennes ou contemporaines sur cette faculté mentale ont foisonné. Pour donner une définition plus ou moins rapprochée, la référence à la citation de l’écrivain belge Jean Mergeai : « L’orgueilleux se regarde dans un miroir, le vaniteux se contemple dans les yeux des autres ». On déduit qu’il existe un lien entre l’orgueil et la vanité. Celle-ci par conséquent végète en nous-même à divers degrés. L’écrivain français Alphonse Karr étaye ce postulat en disant : « La vanité est l’écume de l’orgueil ». Ainsi Friedrich Nietzsche conforte cette idée par sa citation : « La vanité d’autrui n’offense notre goût que lorsqu’elle choque notre propre vanité ».  Marc Aurèle définit le vaniteux dans sa relation avec les autres :  « Le vaniteux fait dépendre son propre bonheur de l’activité d’autrui ; le voluptueux de ses propres sensations et l’homme intelligent de ses propres actions ».

Le vaniteux cherche à se vanter sans justification aucune, il peut même mentir par pure prétention et il en est conscient, contrairement au mythomane dont les mensonges ne sont pas intentionnels. Il cherchera toujours à être encensé par une quelconque formulation sensée ou maladroite. Quant à l’orgueilleux, il méprise les éloges indélicats

Tous ces traits caractériels se retrouvent inclus dans la personnalité de Mohamed, le personnage central. Sa femme, Fatma, les connaît merveilleusement bien et sait les courtiser pour obtenir ce qu’elle désire, assouvir ses caprices. Elle ne manipule pas son mari, mais elle le gonfle et la mue caractérielle s’opère vite. Mohamed passe alors de l’état colérique à l’état bon enfant. Il  lui achète les choses qui font plaisir à toute femme : foulard, petit flacon de parfum, produits de maquillage artisanaux, robes d’intérieur à bas prix. Il lui donne également l’argent pour aller au bain, remplir son devoir sociétal de congratulation aux naissances, baptêmes, mariage. Pourtant leur foyer vivait littéralement dans la précarité. Fatma l’appelle : « mon lion ». C’est parti : Mohamed rugit et s’apprête à aller en chasse pour rapporter la proie à sa compagne  Fatma parvient à convaincre son mari pour lui acheter une nouvelle robe de valeur (QIMA), à l’occasion du mariage de son propre frère, malgré la précarité de leur subsistance. Mohamed fait alors la tournée des magasins de tissus pour l’acheter à crédit, sachant que le remboursement état vraiment aléatoire, ce que les marchands n’ignoraient pas et le renvoyaient sans façon. Là encore l’orgueil le sauva chez le dernier marchand qui l’offensa en présence du caïd, un parent de sa femme. Le caïd paya  la robe et Mohamed repartit très heureux, comme peut l’être un enfant.

Le destin de Mohamed ne s’arrêta pas là. Son orgueil écuma et commença pour lui une longue histoire au bar. Il picolait presque tous les jours avec son ami Brahim qui en courtisait également la vanité de façon magistrale pour économiser ses sous. Au bar tout le monde venait  des civils, des militaires, des brutes, des sages, des couples français, la libertine. Parmi ces buveurs invétérés, il y avait un tyranneau, le légionnaire Hans, à la taille d’un Hercule et au courage d’un félin. Il narguait tout le monde au bar, comme dans la rue, percutait celui-là, molestait un autre. Les gens le craignaient et l’évitaient. Même la police militaire ne l’inquiétait pas. Il était parvenu ainsi à être honni par les Arabes et les Français. Un soir de bringue, en rentrant à la caserne, il fut tué dans un bosquet de tamarix de l’oued.

Au bout de quelques jours, la gendarmerie fut dans l’impossibilité quête ne bloqua à identifier le coupable et ficela le dossier en accusant X. Mais le crime n’était pas crapuleux et les jours passants, il eut une certaine connotation nationaliste, car le nationalisme était en effervescence à Ain-Sefra, comme partout en Algérie. Le coupable anonyme fut tôt encensé par les Musulmans. Tout le monde  en parlait, c’était le point du jour de tous les jours. Un matin, Mohamed se rend chez le chef de la commune mixte et lui déclare : « Hé ! Hé ! Hé ! C’est moi qui l’ai tué ». Il est embarqué, transféré au tribunal militaire d’Oran. Il écopa de cinq ans de prison et fut ramené par train jusqu’à Méchéria. De là, il fut transféré à la prison de Tabelbala, conduit par des cavaliers spahis. Il était vraiment glorieux de son exploit et les prisonniers l’admiraient, l’adulaient.  Il purgea une année, quand le directeur de prison le convoqua et lui déclara placidement : « Mohamed, ce n’est pas toi le tueur. Tu es libre, rentre chez toi ».

Voil0 comment cet ouvrage rend hommage à des gens ordinaires qui avaient créé leurs propres légendes. C’est ce que vous découvrirez en le lisant et plusieurs fois en interpellant votre esprit critique comme le suggère l’internaute dans sa note de lecture.

 

 

 

Ahmed Bencherif, écrivain et poète

Auteur de :

- Marguerite tome 1 éditions Publibook0 Paris

- La grande ode  poésie.   éditions Publibook Paris

-Marguerite tome 2 éditions Edilivre Paris

- L’Odyssée poésie ; éditions Edilivre Paris

- Hé hé hé c’est moi qui l’ai tué drarou Constantine

A paraître :

Les odes de l’Amour   poésie

le soir d’Algérie annonçant ouvrage hé hé hé c’est moi qui l’ai tué; ahmed bencherif

13 avril, 2013
presse | 2 réponses »

Culture : EN LIBRAIRIE
HÉ ! HÉ ! HÉ ! C’EST MOI QUI L’AI TUÉ DE AHMED BENCHÉRIF
Entre fiction et réalité

C’est un roman inspiré d’une manière plutôt historique, quoique véridique, mais l’auteur Ahmed Benchérif voulait enrichir le contenu de son livre par d’autres personnages tels que Kada Aroudj, Boujaâda et autres légendaires qui, comme Mohamed (la vedette), aimaient la vie comme des insectes qui bourdonnent autour des plantes, tels le papillon, l’abeille et autres.
Mohamed avait planté un rosier qui donnait déjà des fleurs, juste pour se rapprocher de celle qui était ses rêves. Mais un jour, suite à l’assassinat d’un légionnaire, dont l’auteur du crime resta méconnu, Mohamed voulant faire marquer de son emprunte la révolution, il lança de ce fait à certaines gens et plus particulièrement à l’administrateur que c’est lui qui a commis le crime Hé ! Hé ! Hé ! C’est moi qui l’ai tué. II écopa alors de 13 mois de prison, jusqu’à ce que l’enquête découvrit que le criminel était un autre, il fut donc libéré… Dans la préface, la professeur et poétesse Arwa Charif dira à propos de l’auteur et de son ouvrage : «Ahmed Bencherif reconstitue les fragments de souvenirs qui estampent sa ville natale Aïn-Sefra dont des figures symboliques esquissent la mémoire. Il rend hommage à des personnages légendaires dont la société recherchait la compagnie par les joies qu’ils créaient, les énigmes qu’ils posaient. Ils évoluaient dans leur espace naturel, jamais refoulés, ni honnis.» Et plus loin : «C’est un frappeur de l’œil, dont le phénomène échappe à l’analyse scientifique ; c’est un mythomane qui raconte plaisamment ses anecdotes, un maraudeur intégré socialement pour nourrir sa famille nombreuse, un idiot qui surprenait ses détracteurs. L’auteur sauvegarde l’âme de la cité chérifienne en la tissant dans une poétique de l’espace et en suivant la trace d’un personnage omniscient. Il s’agit du vaniteux dont la construction de la personnalité cadençait et poussait la trame vers un conflit psychologique du personnage principal qui se projetait vers une ambition héroïque. C’est Mohamed qui avait cru à sa victoire sur soi-même, en se forgeant un personnage qu’il n’était pas. Il assume son propre rôle pour se distinguer et nourrir la chronique du village, ébranlé par un meurtre sur la personne d’un légionnaire qui incarnait le mal. L’analyse psychanalytique soutenait la quête du vaniteux vers un meilleur personnage plus attrayant, plus renommé, pour être le meilleur et rien que le meilleur. Voilà alors qu’un meurtre est commis sur la personne d’un légionnaire qui incarnait le tyranneau des bistrots, de la caserne, de la rue. Mohamed se culpabilise et va au bout de sa propre logique psychologique. » Le livre compte 368 pages, il est édité par les éditions Darouh. Dr Ahmed Bencherif et l’auteur de Marguerite Tome I et II , l’Odyssée, la Grande Ode.

édition du 13/4/2013

B. Henine

note de lecture d’un internaute sur mon ouvrage « hé hé hé c’est moi qui l’ai tué; ahmed bencherif

2 avril, 2013
culture | 1 réponse »

Envoyé le 26/03/2013 à 10:43

Lecture de « Hé !Hé !Hé ! c’est moi qui l’ai tué ! »
Ce texte de BENCHERIF Ahmed se révèle être d’une ambigüité déroutante :il y a en permanence une quête de soi qui se dévoile dans ce tissu sémantique intertextuel qui nous fait penser à la force d’une phrase introspective d’un Dostoïevski , ou encore l’imbrication de ces récits sans lien, de prime abord, nous mène dans les méandres d’une narration à la Fitzgerald, ces suites de tableaux si diversifiés et qui dépaysent vraiment dans leur tonalité, nous fait penser à Marquez. Le style est tourné d’une manière géniale sauf que le « je » du narrateur caché par le pronom à la 3em personne « il »du récit est problématique d’une frustration, une énorme frustration que les mots traduisent par des écarts, la métaphore est présente en puissance : c’est une présence très forte de la poésie qui joue des coudes avec la narration ;on aurait tendance à croire que la définition de certains termes lui échappent mais en réalité si on y prête attention, c’est un emploi judicieux qui en est fait.
En somme dans ce texte sefraouin c’est toute la terra literraturra qui est convoqué.
Dans le récit la position de la femme qui souffre à cause d’un mari burlesque et qui va jusqu’à risquer sa vie est un drame que seul un Shakespeare sait alimenter de son style vivace. Le roman de Bencherif mérite plus qu’une simple lecture de passe temps, c’est un livre qui suscite moult réflexions. On aurait aimé que les tabous sexuels qu’il casse soient moins « agressifs » même si on nous montre une manière de faire la chose « à la hussarde » si on peut dire caractéristique de ce désir au féminin néantisé par un machisme primitif. Une petite critique la quatrième de couverture présente très maladroitement le livre.
Ce second roman est de loin supérieur à « Margueritte » ;dans ce dernier la fiction est entrecoupée de longues digressions sur l’Histoire de l’Algérie qui restent sans justifications précises, elles alourdissent la trame narrative ; de plus le passage de l’un à l’autre trahissent une différence de style handicapante parce qu’on a l’impression de lire deux auteurs distincts.
Mais dans tous les cas le travail sur la langue est bien présent, l’auteur en est conscient sauf que la poésie envahie d’une manière presque -si j’ose dire- permanente le texte, ce qui présente quelque fois pour les néophytes des difficultés de compréhension.
Il est certain que Ahmed Bencherif joue dans la cour des grands il est temps qu’on s’en aperçoive, il faut rendre hommage à ce septuagénaire venu tardivement à l’écriture et qu’on aimerait lire encore longtemps.
s

marguerite tome 1 , ahmed bencherif; critique de l’éditeur Publibook

28 mars, 2013
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Marguerite
Tome premier
Algérie, fin du XIXe siècle. Cela fait vingt ans que les révoltes contre les colonisateurs ont été matées. Aujourd’hui, la société algérienne vit sous domination française et est écrasée par son administration, ses impôts, sa froideur, sa condescendance, sa toute-puissance. Le pays est divisé entre ceux qui ont: les Roumis, les Français, les colons, et ceux qui ne cessent d’être dépossédés: les Algériens eux-mêmes, qui vivent dans la pauvreté, l’indigence, l’humiliation, l’épuisement. C’est dans ce contexte où la résignation se teinte encore d’élans de rébellion que grandit Hamza, fils de Moqadem, descendant d’une famille admirée pour sa sagesse et sa dévotion. Là, au plus près des siens, au contact des mille visages de l’assujettissement, l’adolescent s’éveille peu à peu au seul sort que lui réserve l’administration coloniale: le joug. C’est là, aux prises avec la petite communauté citadine de Marguerite, que se fiche en lui, indéracinable, exclusive, de plus en plus urgente, la volonté de mettre un terme à cette situation inique…
Marguerite n’est qu’une petite ville. Pourtant, à elle seule, elle incarne l’Algérie colonisée. Elle est un microcosme derrière lequel se devine le portrait de tout un pays soumis à la domination. Mais Marguerite, c’est aussi une cité qui s’est soulevée et insurgée, dévoilant l’image d’un peuple qui n’a pas accepté la colonisation. Avec ce roman éponyme, fresque historique et sociale grandiose et minutieuse, Ahmed Benchérif fait le portrait d’une Algérie qui, à peine soumise, est déjà prête à défendre son indépendance et à repousser tous les jougs. Ainsi, ce premier tome est un préambule, une plongée dans l’aberration du système colonial, un moyen de saisir sur le vif, à travers une galerie de personnages réalistes, les sentiments et vexations de toute une communauté asservie. Il est une matrice, le lieu de naissance et de croissance des rêves les plus périlleux, le premier acte d’un combat pour l’indépendance qui s’incarne dans la figure de Hamza, adolescent idéaliste et désireux d’infléchir une histoire trop douloureuse.
l’Odyssée de ahmed bencherif : critique parue sous la plume de Abdellah Hanbali au quotidien L’opinion au Maroc du 15 mars2013

16 mars, 2013
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 « ODYSSEE » d’AHMED BENCHERIF
Dénoncer « ce monstre qui dévore les espérances et les rêves »…

Par  Abdellah HANBALI

C’est un merveilleux voyage poétique dans lequel nous convie le poète, par sa plume tantôt lyrique, tantôt romantique. Le poète possède une grande verve qui nous place dans des scènes aussi diverses que variées. L’on trouve dans « Odyssée » une somme de son expérience dans la vie, de même que sa pensée qui s’illustre principalement en opposition viscérale contre la guerre et les maux sociaux universels tels que la faim dans le monde ou la mondialisation, qui font tant de victimes.
Il est aussi le chantre de la paix, de la liberté, de la tolérance entre les peuples et de l’harmonie entre les humains. Il compose sa poésie en alexandrins et c’est là que l’on découvre son génie dans la sculpture des visages tant il aborde des sujets qui ne semblent point se prêter à la versification. Son « Odyssée » nous place dans l’universalité de la pensée qui nous rapproche de l’autre et unit les hommes pour faire de notre Terre un lieu où on peut sentir la création d’une vie nouvelle.
C’est un recueil de poèmes où l’on s’abreuve de douceur, s’imprègne de mélancolie pour nous rappeler que la vie est bien vaine et que l’on doit accélérer la cadence pour faire du bien et condamner le mal que font nos semblables à la terre, notre mère à nous tous. Mais aussi la colère est bien là pour protéger la liberté de chacun et prôner la paix universelle et montrer ainsi l’horreur de la violence en montrant par la violence des mots que la guerre détruit tout simplement l’espèce humaine.
L’amour n’est pas absent et le rôle de la femme dans la vie du poète est immense, elle est si bien chantée tantôt avec espoir, beauté, sensualité ; ainsi les poèmes d’amour s’éloignent de la grande ode où l’héroïne forme une figure inspiratrice qui nous conduit de bout en bout à une élégie.
En somme, l’odyssée exprime la condition humaine et l’on voit dans cette verve du poète un réel don divin ou comme l’appelle Platon un enthousiasme divin. Mais ces femmes chantées sont des sirènes qui inspirent dans la créativité et dans un langage intime propre au poète qui évite le langage trivial et donc place son art dans un contexte de divinité .C’est un langage rythmé, scandé, associé à la musicalité d’où naissent des vers en alternance et primés d’un lexique propre au poète et de sa propre culture.
Une nouvelle forme d’écriture se présente dans l’odyssée ; un recueil riche de thèmes et de sujets. La chaîne référentielle donne au lecteur un désir emportant pour conquérir ce livre de 120 pages.
Le voyage est long certes, on s’arrête sur un lieu très incertain, ‘’la mondialisation’’. C’est une poésie chargée de sens et non-sens qui provoque une tentative de lecture renouvelable par les rimes croisées : ver (1) :’’champs (A)- cultures (B)- fauchant (A)- dures (B)’’ :
Il promet la prospérité par tous les champs,
De nouvelles usines, de vastes cultures,
Des transports outillés. Il part gaiement fauchant
Les règles protectionnistes des Etats durs.
Le poète ressemble à la figure antique de l’odyssée d’Homère, il s’éloigne de la poésie romantique qui chante l’amour et la paix ou les souvenirs, car ‘’la mondialisation est l’ouverture vers l’universalisme et la condamnation franche du ’’capitalisme‘’ qui cause douleurs et maux à l’homme contemporain :
Le poète réussit à libérer entre des vers à rimes plates et riches et mélodieuses ; le spectre de la crise mondiale, le critique obstiné condamne la guerre économique qui a ruiné des familles et qui a dévoilé des visages venants du 13èmesiècle et peut-être avant.
La question est un tourment pour le poète, qui continue à se révolter contre les propagandistes inconditionnels de la poésie révoltée passaient sous silence.
Le poète le nomme l’homme ruiné lui donne la parole:
Tu auras vécu, ta parole confisquée ;
Tu meurs en silence, de façon brutale
Et, par le malfaisant capital, provoquée
Sans avis funèbre sur un petit journal.
Le poète, dans une nouvelle expérience a sculpté des mots froids, empruntés à un domaine tout à fait éloigné de ‘’la poésie ‘’ et les a transformés en véritables signes qui renvoient aux séries de drames vécues lors de la crise mondiale.
Le métissage linguistique a imagé le rythme et la cadence de la poésie sous la forme d’un ‘’système de signifiants économiques ‘’.
Le poète compose ses vers en donnant à sa créativité l’élan et l’espace qui leur permettent de construire des signifiants très lucides malgré la difficulté du thème qui ouvre au lecteur une autre forme et le ramène vers d’autres lieux d’un voyage lointain de la souffrance humaine ; la sensibilité et les sentiments de l’angoisse et la crainte de ’’ce que peut être demain’’ :
Bientôt c’est le bazar, anarchie absolue
Au sein des Economiques de l’hémisphère Sud :
Les Douanes tombent et du circuit sont exclues ;
Les faux parlements effacent leurs lois rudes,
Dévaluent leur monnaie, alignent tous les prix,
C’est le stress. On cherche guérison par calmant,
L’angoisse insolite survient et domine,
La peur du lendemain sinistre et accablant
Assiège sans répit et le chagrin mine.
En effet, le mot est lui seul le ‘signe voyageur et le symbole ‘’ que l’expérience du poète travaille afin de démasquer systématiquement les fictions linguistiques et montrer avec lucidité la différence fondamentale qui sépare le signe et l’objet signifié.
C’est ainsi qu’Ahmed Bencherif libère le lecteur de ce long silence et démasque le monstre et dessine par sa plume magique qui chante et transforme et façonne la douleur de l’homme d’aujourd’hui ou la condition humaine de notre siècle :
Rigueur de gestion des temps nouveaux : marche ou crève.
La machine est rapide, l’ouvrier y obéit
Comme automate, n’a pas droit à la trêve
Pour souffler, se gratter la tête, sans bruit.
Il donne à la crise mondiale un lieu d’écriture dans lequel elle s’affirme autant que problématique pour dévoiler l’incapacité de l’homme de faire face aux cerises universelles : ‘’monstre qui dévore les espérances et les rêves’’ :
Les légions de mendiants croissent à vue d’œil :
Des veuves très jeunes élisent les trottoirs
Comme lieu de travail, de souffrance et de deuil,
Entourés de nourrissons du matin au soir.
D’autant plus que la poésie, les rimes bien façonnées imposent au lecteur un ensemble de convention qui  rend le texte lisible.
Le combat contre ‘’la mondialisation’’ devient ‘’une question existentialiste et philosophique :
Le spleen masque pour de bon le visage :
C’est horrible de voir les rides précoces
Le creuser, sillonner, encore de bel âge,
L’âge des ambitions, des amours et danses.
Un seul mot revient sans cesse à la bouche :
Que fais-je sur terre C’est un chant lugubre,
Qui loge dans l’esprit et, acerbe, crache
Sa hargne, son dégoût et pourfend d’opprobre.
Le texte ramasse tout le désespoir de l’homme ruiné et l’appelle à voir en pleine lumière la vérité que :
Tu auras vécu, ta parole confisquée ;
Tu meurs en silence, de façon brutale
Enfin, le poète offre par un génie mesuré par la sagesse qui donnerait à notre poète la plume ‘’un dramaturge spécialiste par sa manière de dévoiler le coupable :
Et, par le malfaisant capital, provoquée
Que peut-on lire d’aussi touchant en regardant un homme ruiné mourir sur les dernières pages d’un journal.
Ahmed Bencherif est né en 1946 à Ain Sefra, en Algérie. Il a grandi  dans cette vallée, irriguée par un grand oued aux  crues impressionnantes. Il étudia à l’Institution Lavigerie, lycée de renom des Pères Blancs de toute l’Oranie. C’est d’ailleurs là  que se révéla son talent littéraire et poétique.
Il se distinguait dans les dissertations,  de courts essais et la poésie. Le Père Supérieur, Deville, le baptisa « Ronsard du Ksar ». Les autres Pères Blancs le surnommèrent le Poète ou le Philosophe.
Ahmed Bencherif fit ensuite des études supérieures de droit administratif, chemin qui ne correspondait nullement à la vocation du « Ronsard du Ksar ».
Il est  amené à connaître deux autres personnages illustres, Lyautey et Isabelle Eberhardt. Bien que n’ayant pas vécu longtemps à Ain Sefra, Isabelle Eberhardt y avait conquis le droit de cité. Elle y repose dans le cimetière musulman de Sidi Boudgemma, où elle fut enterrée selon le rite musulman, malgré la chronique qu’elle défraya de son vivant.
Ahmed Bencherif était naturellement amené avec le concours d’amis à faire de la légende une réalité. Il initie une conférence en 1987 sur Isabelle Eberhardt, non tenue pour raison d’Etat, mais qui aura servi néanmoins à ouvrir le débat sur l’écrivaine.
Son talent s’imposa et lui valut d’être invité par son éditeur, Publibook,  au Salon International du Livre de Paris (édition 2009). Mais  sa déception de n’avoir pu y participer en fut grande ; en effet,  les services consulaires lui avaient refusé le visa.  Invité encore au Salon du Livre de Genève, il déclina cette invitation pour le spectre du visa qui continue à le hanter et pour lequel il mène un combat serein pour permettre aux écrivains francophones algériens de pouvoir se déplacer sans difficultés dans la sphère géographique de la francophonie.
Ses ouvrages publiés :
-Marguerite, tome 1, roman historique de 448 pages  en  juin 2008
– La Grande Ode, élégie de près de 1500 vers en alexandrin en décembre 2008
– Marguerite tome 2  en  octobre 2009
– l’Odyssée  en avril 2010
Ses activités culturelles :
– Vente dédicace et présentation d’ouvrages au palais de la culture de Naama en avril 2009.
– Conférence à l’Université d’Oran au Colloque International de Traductologie ; thème la poésie populaire algérienne dans la traduction en octobre 2010.
– Conférence sur l’œuvre  de Marguerite à Marguerite -Ain-Torki- wilaya de Ain-defla en 26 avril 2001.
– Conférence au Musée du Moujahid de Naama sur le 14 juillet sanglant 1953 à Paris et répressions de la manifestation pacifique de militants MTLD qui demandaient la libération de Messali Hadj et l’indépendance de l’Algérie;
– Conférence sur le Moujahid et poète défunt à la maison de la culture de la Wilalya de Mila ; 13 janvier 2012.

le roman « hé hé hé c’est moi qui l’ai tué »vient de paraitre aux éditions Rouh Constantine; ahmed bencherif

9 mars, 2013
presse | 3 réponses »

j’ai l’immense plaisir d’annoncer à mes lecteurs la parution de mon nouveau roman  » hé hé hé c’est moi qui l’ai tué »  vous trouverez ci-dessous le texte de la quatrième couverture

Le romancier, Ahmed Bencherif, reconstitue les fragments de souvenirs qui  estampent  sa ville natale Ain-Sefra  dont des figures symboliques  esquissent  la mémoire. Il rend hommage à des personnages légendaires dont la société recherchait la compagnie par les joies qu’ils créaient, les énigmes qu’ils posaient. Ils évoluaient dans leur espace naturel, jamais refoulés, ni honnis. Ils sont nombreux : c’est un frappeur de l’œil, dont le phénomène échappe à l’analyse scientifique ; c’est un mythomane qui raconte plaisamment ses anecdotes, un maraudeur intégré socialement pour nourrir sa famille nombreuse, un idiot qui surprenait ses détracteurs .L’auteur sauvegarde l’âme de la cité chérifienne en la tissant dans une poétique de l’espace et en suivant la trace d’un personnage omniscient. Il s’agit du vaniteux dont la construction de la personnalité cadençait et poussait la trame vers un conflit psychologique du personnage principal qui se projetait vers une ambition héroïque. C’est Mohamed qui avait cru à sa victoire sur soi-même, en se forgeant un personnage qu’il n’était pas. Il assume son propre rôle pour se distinguer et nourrir la chronique du village, ébranlé par un meurtre sur la personne d’un légionnaire qui incarnait le mal. L’analyse psychanalytique soutenait la quête du vaniteux vers un meilleur personnage plus attrayant, plus renommé, pour être le meilleur et rien que le meilleur. Voilà alors qu’un meurtre est commis sur la personne d’un légionnaire qui incarnait le tyranneau des bistrots, de la caserne, de la rue. Mohamed se culpabilise et va au bout de sa propre logique psychologique.

 

 

 

                                                                                  Hafida Bencherif

 

Professeur de lettres françaises

Pensées libres; ahmed bencherif

28 février, 2013
culture | Pas de réponses »

- il vente dans les feuillages, comme il vente un air frais dans mon coeur, loin de cet amour, loin de cette espérance, droit sacré ici-bas pour toute âme. les rosées printanières tombent, arrosent d’eau pure les fleurs épanouies, mais dans on coeur il tombe, de ma douleur essorée, des rosées qui en refroidissent les ardeurs et les passions, comme dans un éternel hiver aux frimas qui ne fondent au timide soleil; elle est ce soleil timide et chaque jour elle apparait lointaine, en retrait de la nature et des belles âmes, comme si elle en éprouvait de la phobie. Puisse-t-il tenir ma main et ensemble nous lirons la magie des mains avant la magie des coeurs; quand échoue l’art ne faut-il croire un peu à la magie ne serait-ce que par vaine consolation..

- nuit plus noire que l’ébène et j’aime en ces instants de désarroi en fouiller les espaces pour les arroser des pleurs de mon coeur. Ciel aux feux éteints plus gris que mon âme battue au duel, j’aimerais en ces instants marquer de mon sceau vos espaces avec l’encre de mon âme qui suit un mirage qui ne veut jamais s’estomper.ainsi ma veillées sera des haltes successives à tous ces espaces pour me rappeler que ce mirage finira par s’évaporer.

- la source libérée coule en cascade, coeur affranchi de ses peurs explose d’amour.

-t’aimer comme un fou, t’aimer comme un sage, ce sera l’amour de mes saisons.

-t’aimer c’est oublier le temps et entrer dans l’éternité

voeux du nouvel an -2013-Ahmed Bencherif

1 janvier, 2013
presse | Pas de réponses »

mes chers lecteurs, je vous présente du fond de mon coeur tous mes voeux de bonheur à l’occasion du nouvel an 2013; je tiens aussi à vous exprimer toutes mes attentes pour l’instauration de la paix mondiale, un nouvel ordre économique juste et égalitaire qui prenne en considération les besoins des peuples et des individus que l’histoire a pénalisés pour une raison ou une autre qu’il ne sied pas ici de les énumérer, car ce message est  aussi à atténuer ou à faire fondre les ressentiments observés chez les uns et les autres; de même  qu’il ne serait pas  bénéfique d’en débattre de leur légitimité ou de leur prétention.  L’humanité est une et indivisible la terre est une et indivisible ; vivons tous en paix en harmonie; c’est très possible , si on fait appel à nos coeurs et à notre raison.

je riens aussi mes chers lecteurs à vous remercier pour vos visites vos commentaires qui m’encouragent de façon stimulante exceptionnelle ; paix prospérité amour bonheur pour vous vos proches et de façon générale pour les humains .

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