ahmed bencherif écrivain et poète

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sous la lune, ahmed bencherif

26 juillet, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Sous la lune

 

 

Le soir tu vas danser, admirer les concerts,

Admirer les tableaux, flâner dans les ruelles,

Et lasse, te poster sous un vieux réverbère,

Ta main dans la main de ton amie, vous deux belles.

 

Tu aimes ce silence grossi par le gel

Du trafic des bourgs fous par leurs bruits insensés ;

Tu aimes écouter les augures du ciel,

Invoquer ses grâces, voguer dans tes pensées,

Cueillir l’étoile filante dans sa course,

Dans la fluorescence de la lune rousse

Par l’immense éther mille fois constellé,

L’admirer, la baiser tendrement sans trembler,

La mettre dans ton cœur, en garder les éclats

Comme habit de charme qui t’offre réjouissance

Et parfums enivrants du lys et des lilas,

Epanouis dans les champs, dans leur magnificence.

elle était, ahmed bencherif

26 juillet, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Elle était

 

 

 

Elle était dans les bois aérés et fleuris,

Au bord des lacs bleus où miroitait son portrait,

Aux longs cheveux ni blonds, ni noirs, mais pleins d’attraits,

Qui couvraient son nombril, affolés et fournis.

 

Sa blanche main puisant de l’eau fraîche et douce,

En rossant les seins, les jambes et le nombril,

Puis elle nageait sans bruire dans le silence

De mère nature endormie sur l’île.

 

Toi, Claire, sur la mer calme et bleue en été,

Tu vas, à l’envie, battre les flots écumeux,

Moitié nue, tes tendres seins à l’avant pointés,

Gardés de satin bleu, en cône savoureux,

De jour quand le soleil ardent hale la peau,

Que le sable fin des plages est recherché,

Que la fraîcheur océanique vaut le prix haut

Et du spleen quotidien, on se sent arraché.

 

comment croire l’adieu;ahmed bencherif

26 juillet, 2017
Poésie | Pas de réponses »

 

Comment croire l’adieu

Quand bleus étaient nos cieux,

Dans quel pli de ton cœur

Se terrait-il songeur

Et de surcroit sournois

Pour frapper fort mon moi

Comment se séparer

Sur nos rives dorées

Quand de ta bouche

Tombait ton suc farouche

Limon de mes vergers

Quand tous deux allongés

Au palais des miroirs

Romance de nos soirs

toi, la beauté, Assia, ahmed bencherif

26 juillet, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Toi, la beauté, Assia

 

Tes cheveux, ver à soie, caressés par le vent,

Expression absolue de douceur féminine,

Couleur d’œil-de-tigre, brillant quartz du Levant,

Un rêve flottant que tu portes en couronne,

Mire des yeux rivés sur leurs brillants éclats,

Quand au matin d’été, tu rêves sur ton balcon,

Parfumée de mille et une senteurs de lilas,

Penchée sur ton buste, éminemment fécond,

Objet des artistes de pinceau ou de plume,

Sensibles à l’harmonie de ton corps symétrique,

Implorant le Seigneur d’éloigner la brume,

Pour brosser avec art un portrait mirifique,

Fanion de ma nation dont je suis soldat chanceux

Toujours au front, Invincible et alerte

Maniant plume et épée, prévenant et soucieux,

Haut gardien des trésors et de main experte,

Chantre de ton amour jusqu’à la fin des temps,

De tes attraits irrésistibles d’océanide,

De ta grandeur d’âme, tes rires de printemps,

De ton amour divin, de ton verbe fluide.

 

joyeux anniversaire Assia, ahmed bencherif

21 février, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Joyeux anniversaire, Assia

Mercredi, jour  béni par le Saint Auguste,

Fut le don de ta vie, ton premier cri,

Tes yeux encore fermés, bébé illustre,

Baptisé, Assia, dans les premiers écrits,

Tes gestes au hasard cherchant la tendresse

De  celle qui ce jour-là t’expulsa

De ses entrailles au prix d’efforts intenses,

Te donna le baiser, te couvrit,  t’encensa,

Allégresse au logis de noble famille,

Youyous d’allégresse des femmes du sérail,

Des joies masculines fusent sans faille,

Sacrifice au rendez-vous au sublime bercail,

Joyeux anniversaire, être exceptionnel,

Courtois et avenant, rehaussant l’amitié,

Altruiste et clément, sublime et spirituel,

Joie de sa galerie, virtuose altier.

Aurore boréale dans son vaste milieu,

Miracle de beauté, sagesse des mages,

Attributs suprêmes à toi confiés par Dieu,

Aux toutes premières secondes de ton âge.

 

oeil de Garonne ahmed bencherif

21 février, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Œil de la Garonne

 

 

Du haut des Pyrénées, tes larmes coulent à flots,

De fracas énorme, Impétueux et bien hauts,

Pour se jeter dans l’océan, en  descente calme,

Laissant sur ton sillage  verdure de charme,

Mais tes flots n’égalent le torrent de mes yeux,

Qui roule sur mon corps, abondant et furieux

Echoue fatalement dans mon cœur inondé

Qui se noie, convulsé, déchiré, érodé,

Loin de ma  bien-aimée, en larmes soudaines,

O ma déesse,  pénitence, pardon ma souveraine.

Tes blanches cascades se jettent dans ton lit,

Arrosent les prairies, jonchées de fleurs de lys,

Les miennes, tombent sans bruit dans mon désert

A l’instant évaporées vers les lointains éthers,

Les miennes sont noires comme du charbon chaud

Sous le poids du remords que ne  blanchisse la chaux,

Sous la torpeur qui  vide le corps et l’esprit,

Et fait vibrer ma plume pour mon élégie.

Oh ! Combien n’ont aimé ! Moi, j’aime à la folie,

Sans elle, je plonge dans la mélancolie,

Sans elle, Assia, la femme de mes rêves,

Raison de ma vie, son  idéal, sa sève.

tu cherches un ailleurs: ahmed bencherif

9 février, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Tu cherches un ailleurs

Tu cherches un ailleurs

Peut-être le meilleur

Ta vision est trouble

L’absolu ne te comble

L’aventure te hante

La fantaisie te tente

Indécise dans tes choix

Le bonheur ne t’échoit

Ta persécution certaine

Ton expérience vaine

La vie est don du ciel

L’amour offre du miel

Cœur changeant souffre

Et l’esprit s’engouffre

Déception arrive fortuite

Après passion détruite

Confusion sentimentale

Perturbation mentale

oui, je te sublime ; ahmed bencherif

9 février, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Oui je te sublime, loin de moi l’idée de te dominer. C’est parce que je suis amoureux de toi et je mets ma poésie dans cette noble mission de te sublimer. Ma poésie est un art qui parle à ton coeur. Ce sont de belles expressions et métaphores, de supérieurs sentiments, des rimes envoutantes, des vers lyriques ou romantiques.  Tu n’y trouveras ni colère ni mot abject, seul un ruisseau qui  charrie pour toi des diamants. Quand je te parle de lune,  c’est toi ; quand je te parle de soleil, c’est toi.

Ainsi, je laisse ta féminité s’épanouir, te confie la voie de te sentir égale à moi-même pour que tu puisses exprimer tes vrais ressentis, sans les refouler. Alors nous incarnons l’identité réelle de deux amants, ainsi nous garantissons la pérennité de notre amour. Car la relation dominant-dominé n’existe pas. Tu te sens vivre pleinement sans crainte à mon autorité masculine qui dans cette dimension de sublimation aura été tout simplement anéantie. Donc tu  vogueras sur un  vaisseau spatial appelée douceur. Cette douceur rejette nécessairement des mots durs, arrogants, rabaissant, qui sont la conséquence directe de la relation dominant-dominé. Même mes faits et gestes sont étudiés pour que justement tu ressentes ta plénitude féminine.

seul, seul avec moi-même; ahmed bencherif

30 janvier, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Seul ! Seul avec moi-même, je suis devenu, en ces instants vides de sens et d’inspiration, une ombre imperceptible dans la nuit noire et froide. Mon esprit a perdu la notion des couleurs même celles qui symbolisent le bonheur, l’amour, la joie, la tristesse. Mon cœur semble dormir comme dans un coma. il ne bat ni trop  vite, ni trop peu. Rien ne semble l’emballer, l’enthousiasmer, le distraire, l’attrister. Une grave indifférence s’en est emparée depuis ton absence, cruauté pour moi, loisir pour toi. Comme c’est dur d’aimer, comme c’est dur d’aimer à la folie. Dès que l’être cher nous manque, c’est le néant qui règne sur nous-mêmes. C’est le néant où ma vie semble bien suspendue dans le temps, mon esprit figé dans ses connaissances, mon cœur attaché à la dernière image que l’être cher a laissée avant d’aller dans un voyage de loisir, ma raison semble entrer dans une phase de neutralisation toujours suspendue à ses mots d’au revoir.

Seul ! Seul avec moi-même, le jour et la nuit se mesurent pour moi en distances que ne puisse traverser en un jour et une nuit le plus rapide des vaisseaux spatiaux, mais en millénaires. Qui peut vivre des millénaires, subir leur poids stressant, parcourir leur longueur géométrique, percevoir leur lumière et leur obscurité, revisiter leurs souvenirs ? N’est-ce pas trop demander à mon cœur qui ne peut  vivre sans toi l’espace de secondes ?

Si au moins, messager était venu, ma peine serait moindre et j’aurais vu ce lien d’attachement me reliant à mon unique port d’attache qui est ton propre être, représenté par ton esprit lumineux et ton corps épanoui.

Tout cet état d’âme, qui m’affaisse de son poids énorme, explique bien mon apathie. Je mue fatalement en fantôme qui ne ressent point ces beaux sentiments liés à l’amour, qui sont la jalousie, parfois le doute ou la suspicion. Car des moyens modernes, un quelconque message situé à l’autre b out du monde puisse apporter ou la joie ou la tristesse. Mais toi, tu ne fais pas actionner tous ces moyens modernes pour me rassurer, me tranquilliser. Comprends bien alors pourquoi, je me permets de parler de doute ou de suspicion, Quoiqu’au fond de moi-même, ils  n’existent peut-être pas.

 

 

 

 

ne me quitte pas ; ahmed bencherf

23 janvier, 2017
Poésie | Pas de réponses »

Ne me quitte pas

 

 

Ne me quitte pas, je ne saurai survivre,

Toi, mes sources vitales multiples,

Toutes mes facultés, mon copieux livre,

Mon art poétique, mon verbe intarissable,

L’esprit et le cœur, l’âme ivre dans ton ciel,

Corps sans vie, inerte, fantôme sur terre,

Se mouvant dans la nuit, privé de l’essentiel,

Ton amour, miracle de ma plaie sévère.

Je ne saurai t’oublier, aimer de nouveau,

Une fée, la plus merveilleuse du monde,

Toi, ma huitième merveille que rien ne vaut,

Toi, mon fruit exotique qui abonde.

Le chagrin sera mon compagnon exclusif,

Les soucis en légion, morte, béatitude,

Mélancolie, ma maitresse, rien d’attractif,

Ni folie, sagesse, raison en servitude,

Je vivrai dans ton souvenir mirifique,

Sans présent, ni avenir, mais dans ton passé,

Tes atours, attributs, sourire angélique,

Ces dons de dieu parfaits, œuvre d’art encensée.

 

 

 

 

 

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