ahmed bencherif écrivain et poète

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Assia, ahmed bencherif

24 novembre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Assia

 

 

Assia, nom d’origine mythique grecque,

Incarnation sacrée de la résurrection,

Toi, ma résurrection surgie mirifique,

Un don du Saint Auguste à mes vocations,

Ton  nom a traversé les siècles florissants,

Sublimé dans tous les baptêmes jusqu’à nous,

D’allégresse familiale de multi cultes,

Des Ecritures Saintes explicites et jamais floues,

De Moise, Jésus, Mohamed dont la foi exulte,

Toi, ma résurrection sans fausse légende,

Du Phoenix du Liban, peuplement du cèdre,

Mais écrite dans le ciel, en sainte sauvegarde,

Soufflée par Dieu sans intercession d’un prêtre,

Tes yeux acajou sont lumière de mon cœur,

Deux perles en arc-en-ciel, un soleil dans ma vie,

Un doux enchantement de mes fortes langueurs,

Ma rose des édens, ma sacrée fleur de lys,

Ta grâce, un précieux legs des Nymphes grecques,

Le chant de mes soirées, en symphonie de lyre,

Ma source d’évasion ô combien fatidique,

Le souffle de mon art, de toi, toujours ivre,

Ta beauté conçue au paradis m’obsède,

Comme un ange altier dans mon riche univers,

En beautés inégalées que nul ne possède,

En strophes symphoniques, en fabuleux vers,

Ta volupté, un rayon de soleil à son zénith,

M’attire dans son foyer ardent curatif,

Un bain purificateur d’eau bénite,

Ta spiritualité me ressource dans ma foi,

Un livre sacré ouvert dans un vieux parchemin,

Maximes et symboles sublimes d’autrefois,

Médités par un mage pour mes lendemains,

Tes envolées lyriques inspirent mon art,

Subtilité féminine qui flatte mon âme,

Empreinte de ta main, un lac sans brouillard,

Ruisseau filant sans écume et avec calme.

c’est triste; ahmed bencherif

19 novembre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

C’est triste. Tout est noir. Le jour et la nuit se confondent dans le noir obscur, frappés d’apocalypse précoce. Le soleil, la lune, les étoiles se sont éclipsés, toute lumière, toute luminosité néantisées. C’est tragique, un mélodrame jamais imaginé, jamais conçu, jamais interprété, tant le cerveau est frappé de stérilité, le cœur vidé de son enthousiasme. Les arbres se déchirent, pleurent de leur sève nourricière en torrents. Les pierres geignent, les animaux endeuillés se sont momifiés.  La nature est entrée dans un coma, privée de ses astres lumineux. En vain elle cherche un rayon de soleil, en vain elle cherche un faisceau lunaire. C’est le silence mortuaire, prémices d’une fin tragique, comme dans une pièce de théâtre qui annonce en filigrane sa fin dramatique, repoussée d’acte en acte, dans une chronologie éprouvante, asphyxiante où les amants luttent désespérément pour éviter la mort de leur amour avant leur propre mort physique. Le silence des amants s’installe, se réédite, se perpétue, ne laisse place aux sonorités pourtant curatives, légitimes. Silence ou fugue et si c’était la fugue de l’héroïne, qui suggère le doute, la suspicion, quand s’endort dans sa naïveté le héros.  Ne serait-ce son trépas certain. Oui et je le redis, ce sera son trépas infaillible que même le miracle ne puisse éviter. Malgré tout l’espoir reste, tant que la fidélité de l’héroïne reste acquise.

naissance d’un amour ahmed bencherif

16 novembre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Naissance d’un amour

 

 

 

Il naquit cet amour, un pâle soir d’été,

De lune blanche vive, radieuse et altière,

Ponctué d’image stylée gris argenté,

Depuis la création, somme de millénaires,

Couronnée d’étoiles bleues scintillantes,

Qui dansaient le ballet, créant la joie du ciel,

Illustraient l’œuvre d’art magique et avenante,

Comme un festival de flambeaux artificiels,

Quand tout dormait au dernier quart de la nuit,

Propice veillée des amoureux indécis,

Hésitant aux douces confessions de minuit,

Clamées en symboles voilés et imprécis,

Quand nos cœurs battaient la chamade en sourdine,

Craignant la déception ô combien mortelle

Sur fond de strophes rythmées et fines,

Tendrement orchestrées aux sons d’un violon,

Graves et enchanteurs, clé de notre imaginaire,

Aux lointains espaces mythiques d’Apollon,

Chantés depuis lors, combien spectaculaire,

Alors parut hardiment la grappe mure et nue,

Suspendue à l’arbre fleuri et majestueux,

Un charme, un appât, un hasard advenu,

Ecrit depuis Eve dans les infinis cieux.

Toi l’élue, Assia, parmi toutes mes muses,

Que mon cœur adore sans jamais s’épuiser,

Que mon âme ressourcée en beauté divinise

Toi ce feu qui brule, m’a déjà embrasé.

 

 

 

Naissance d’un amour

 

 

 

Il naquit cet amour, un pâle soir d’été,

De lune blanche vive, radieuse et altière,

Ponctué d’image stylée gris argenté,

Depuis la création, somme de millénaires,

Couronnée d’étoiles bleues scintillantes,

Qui dansaient le ballet, créant la joie du ciel,

Illustraient l’œuvre d’art magique et avenante,

Comme un festival de flambeaux artificiels,

Quand tout dormait au dernier quart de la nuit,

Propice veillée des amoureux indécis,

Hésitant aux douces confessions de minuit,

Clamées en symboles voilés et imprécis,

Quand nos cœurs battaient la chamade en sourdine,

Craignant la déception ô combien mortelle

Sur fond de strophes rythmées et fines,

Tendrement orchestrées aux sons d’un violon,

Graves et enchanteurs, clé de notre imaginaire,

Aux lointains espaces mythiques d’Apollon,

Chantés depuis lors, combien spectaculaire,

Alors parut hardiment la grappe mure et nue,

Suspendue à l’arbre fleuri et majestueux,

Un charme, un appât, un hasard advenu,

Ecrit depuis Eve dans les infinis cieux.

Toi l’élue, Assia, parmi toutes mes muses,

Que mon cœur adore sans jamais s’épuiser,

Que mon âme ressourcée en beauté divinise

Toi ce feu qui brule, m’a déjà embrasé.

 

 

 

Arc-en-ciel ahmed bencherif

24 octobre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Arc-en-ciel

 

Arc-en-ciel, au ciel bleu, par un jour éclatant,

Aux couleurs bariolées, bellement  chatoyantes,

Un long cil couronnant les yeux de mon aimée,

Œuvre d’art superbe, sans égale à jamais,

Arc-en-ciel, l’orage ne surprend ta candeur,

Et le tonnerre  ne peut troubler ta tiédeur

Et nuage impuissant à chasser tes couleurs

Comme les vents ne te chargent de pâleurs

Ta force est prodige, insufflée par le Dieu

Ton  calme légendaire te parvient des cieux.

Ta douleur de l’autre est ton fond altruiste,

Plein d’amour qui connait des phases tristes.

Souviens-toi  de l’éclair qui brilla dans ce lieu,

Par serment susurré, dans un air mélodieux,

Nos voix en allégresse, nos âmes au zénith,

Nos cœurs en confidence, loin de ce beau rite.

Ses couleurs m’éblouissent, éclairent mon esprit,

Me redonnent l’espoir, les chances de survie

l’automne ahmed b encherif

24 octobre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

L’automne

 

Arbres dépouillés de vos habits verdoyants,

Le triste automne m’afflige comme vous,

Pleurez, versez votre sève sur les sillons,

Irriguez votre sol pour votre renouveau

Moi, le lac de mes yeux a tari bien avant

La saison des labours, la fugue du soleil,

Le courroux des oueds durement éprouvant,

Et l’affreuse hibernation des abeilles.

Comme vous mon âme verse toute sa sève,

Comme vous, elle a perdu ses éclats merveilleux,

L’être cher se débat, me somme la trêve,

Pris par fâcheux aléa dans l’état anxieux.

N’avez-vous entendu ses doux chants murmurés,

Comme le  bruissement des sources limpides,

Le pas feutré des anges dans le ciel azuré,

Les pleurs du violon à sonorité vide,

Ce jour là, quand elle émergea comme un soleil,

Des abysses d’une mer immense sans nom,

Plus belle que toutes, une merveille,

Plus charmante que les stars de renom ?

poésie Assia Sayeh ahmed bencherif

23 octobre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

ا طائر الألحان

موج البحر حين يسجو ..
طلائع الشاطىء كالمرجان .
يهتف بلغة الحب و ينسج
حروف الشعرالحان
جمالها سبحان الله المستعان
كحور البحر
او حور جنان
ضع بصمة ليلة يطل القمر
كالعاشق الولهان
يسبح الرنين نغما في عينيها
يتغزل باطمئنان
قر عينا حبيبي
فحبك أخد باقة من الزمن ألوان
تدلل ستار الهوى بين أحضان
الليل و ضوء الأمان
أماني تنتظر مكللة
برضى العزيز الرحمان
بزغت شمائل الأحرار
تمجد الخصال و العرفان
صبر آياته في الكون
و شغف مر كاالطائرالحيران
كسب الخيال فسكن الكيان

آسيا السايح

Tes larmes ahmed bencherif

30 septembre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Tes larmes

 

 

Tes larmes, chères à moi, ruissellent sur tes joues,

En un flot incessant, de nuit, quand tu es seule,

De jour, suspendu, à tes sourcils, comme un bijou,

Signe de ta douleur, à l’esprit, mon linceul,

Quand l’image te vient des couloirs aseptisés,

Des praticiens en blanc, m’assommant à risque,

Savants, mais froids à mon mal expertisé.

 

Tes larmes m’affligent et déchirent mon cœur,

Tes douleurs m’étreignent plus que les miennes,

Tes cris sont mes angoisses et s’élèvent en chœur,

Ma plaie saignante vient du roseau de ta peine.

Tes larmes arrosent les jardins de mon âme,

Irriguent mon arbre de la vie éprouvée,

Régénèrent mes racines et mes palmes,

Illuminent mon génie, par toi, sauvé,

M’insufflent l’audace pour mon combat douteux,

Me donnent les armes pour vaincre les aléas,

Attestent mon renouveau en chevalier preux,

Ecrivent en caractères d’or notre saga.

 

Blonde ahmed bencherif

30 septembre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Blonde

 

Dans tes champs parfumés, bercés par le zéphyr,

Sous tes épis soyeux, poudre d’or, j’aime échoir,

Sentir tes aromes, tendres, en phase de murir,

Au soleil de midi, fumant dans l’encensoir,

Par magie de l’amour, un beau jour, consenti,

Ondulant dans tes bras, peau rose et blanche,

Oubliant les heures, tous ouverts, mes appétits,

De toi, inassouvis, tombant en avalanche,

Toujours ensorcelé, sous tes yeux bleus éther,

Au pouvoir d’hypnose, me gardant prisonnier,

Dans tes quartiers secrets, tes palais en verre,

Conception biblique, sous tes appâts altiers,

Au rythme de ton cœur, un hymne à l’amour,

Aux ardeurs de tes sens, appel à communion,

A tes élégances, le port de tes atours

A tes folles attentes, promesse de l’unisson.

Plaie au cœur, plaie au bras, nourrie d’espérance,

Prince de tes rêves, à tout jamais aimé,

Ecrivant ta saga de l’amour Excellence,

Claire et claire, en elle, les magiques fruits semés.

 

 

Brune ahmed bencherif

30 septembre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Brune

 

Que dire ? Si ce n’est Femme fatale,

La brune légère comme la gazelle

D’une patrie nordique ou orientale

A l’esprit aérien, aux traits d’aquarelle,

Aux yeux noirs, comme du miel foncé,

Aux cheveux d’ébène, effleurant tes cimes,

A la gorge diaphane, de couleur nuancée

Aux pieds gracieux, écrivant des rimes.

Que dire ? Si ce n’est Femme fatale,

Prometteuse d’amour aux chansons divines,

Du nectar saoulant dans un verre de cristal,

D’ombrage remède sous ton exquise ligne,

Du souffle de la vie, sur ta peau en hâle

De havre lyrique sur tes belles collines.

 

Qui ne t’a aimée aura été le malchanceux,

Prisonnier du remords, l’éternel assoiffé,

Toi, l’amour Majesté, à l’élixir mousseux,

Toi, ma conquête idyllique, mon trophée.

 

 

 

 

 

Aya ! ahmed bencherif

30 septembre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Aya

 

Ah ! Ce que tu as pris ? C’est toute ma mémoire.

Les amours effacées, soufflées par ta présence,

Leurs héroïnes mortes, sans souvenirs le soir,

Ni même un symbole, sans écho, résonnance,

Jocelyne ou Keira, mes muses ferventes,

Sources de mes rimes, évincées à jamais,

Femmes de mes désirs, mes passions pressantes,

Sonnets, alexandrins, finis et consommés.

 

Ah ! Ce que tu as pris ? Ce passé courtisan,

L’âme multiple du poète, les champs de son cœur,

Ses génies créateurs, ses nombreuses raisons,

Son art de séduction, ses changeantes humeurs,

Ses rêves nocturnes, ses clins d’œil fascinants,

Le palais des femmes, ou harem, si tu veux,

Le chantre de l’amour, ses cotés avenants,

Son esprit volage, ses multiples aveux.

 

Toi seul existes, existeras toujours,

Merveilleuse rose des jardins d’éden,

La source de ma vie, la gaieté de mes jours,

Déesse incarnée, la sève de mes veines,

Mes heureux hasards, la lune de mes nuits,

Le soleil de mes jours, mon rêve éternel,

Ma rivière sans fin ; toi, ma terre et mes cieux,

Mon salut ici-bas, ma douce aquarelle,

L’amour fécond, garant par ses opulences,

Aux cimes auréolées, divinement tracées,

Par le Saint Auguste, par ses intelligences,

Son souffle de la vie, son acte ordonnancé.

Source intarissable de mon art, ma verve,

Le début du jour chatoyé de couleurs gaies,

Son concert de chansons qui, rythmé, s’élève,

A l’amour éternel, magnifié, prodigué.

 

Toi, la belle Aya, Miracle de mes écritures,

Maitresse de mon cœur, ma raison de vivre,

L’Eve ressuscitée, la sainte créature,

L’incarnation subite de mon nouveau livre,

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