ahmed bencherif écrivain et poète

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nostalgie ; ahmed bencherif

3 septembre, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Nostalgie

Qui es-tu sentiment violent dans ma chair,

Présent dans mes fibres, de jour et de nuit,

Auteur de ravage, le trouble de mes airs,

Le geôlier de ma vie, fauteur de mes ennuis ?

Ton pouvoir destructeur entaille tout mon corps,

Ta pérennité hardie ne connait point de fin,

Ton usure continue me renvoie à mon sort,

Ton mal est si profond qu’il corrompe mon sein.

 

Ne vois-tu le torrent de mes yeux abimées

Creuser mes joues roses en sillons émaillés,

N’entends-tu mes soupirs tristement alarmés,

Ressens-tu mon besoin d’y aller sommeiller ?

Perçois-tu ma chanson dans mes cordes vocales,

Plaintives, vibrantes, qui gardent son amour,

Un amour à peine éclos, mais déjà épanoui,

Gravé en poème, sublimé pour toujours ?

l’Odyssée ahmed bencherif

28 avril, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Zoubeida

 

 

Et par ce forum, je te sais avoir été :

Tu péris accablée de mal avancé

Sur ton lit d’hôpital, antre de charité

Et de soins, égal pour des humains menacés.

 

Ton repas du jour était la douleur atroce

Qui ruinait tes forces, perturbait ton esprit.

La nuit longue et noire t’éprouvait d’angoisse

Et te gardait dans les affres de l’insomnie.

 

C’était dans la blanche Alger perchée sur la mer,

Ta lutte s’avouait vaine contre le mal,

Ton chant de clémence montait dans les éthers

Dans un décor insolite de blancheur en salle.

 

En ultime espoir de prolonger tes jours,

Tu pris les airs en brancard pour la France,

De savoir clinique avisé, dans le bourg,

Le meilleur, par des mains de grande compétence.

 

Mais ton mal s’insinuait gravement dans ton corps,

Entamait ton envie de vivre longuement,

Troublait ton psychique, précipitait ton sort,

Te poussait à faire ton humble testament.

En piété, tu mis ton pied dans l’au-delà ?

Loin de ta Nadia, ton amie de toujours

Et de tes proches que ta perte accabla

De douleur muette, d’un profond deuil sourd.

 

Tu partis, Zoubeida ! Tu partis, Zoubeida,

Seule en voile blanc et de tout dépouillée,

Ni velours, ni bijoux, seule dans ton trépas,

Munie de ton bilan d’actes sains ou souillés.

 

la grande ode ahmed bencherif

28 avril, 2016
Poésie | Pas de réponses »

La grâce divine pourrait nous sourire,

Nous combler d’effluve et de longévité.

Combien de miracles eurent à retentir

Leurs échos frémissants de sublime beauté,

Au moment où l’espoir demeure sans recours,

La nuit et le jour vains se confondent en rien,

La vie périlleuse est, soudain, de retour

Et la félicité offre à profusion ses biens.

 

La blanche colombe me fit un bon souhait

Par un huit désormais sans illustres attraits.

Je sentis la grande tristesse dans la haie

De ma fée occupée à embellir ses traits.

 

Jocelyne ! Mais pourquoi ? Pourquoi m’avoir séduit,

Puis déchirer mon cœur, t’accabler d’affreux maux ?

Notre souffrance est à ranger dans un réduit,

Jouissons de la vie et de ses moments beaux.

 

Envoie-moi des signaux de fumée dans le ciel.

Je saurai les lire, m’éloigner ou venir.

Souhaite mon succès dans mon âpre label,

Désormais sans passion qui me fasse frémir.

O bois silencieux, d’où partaient les ondes,

Gardez-vous les bribes de leurs mots sonores

Qui faisaient un rêve, dans le vieux monde,

D’union, en défiant les contraintes du sort ?

Chantalflury

3 mars, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Toi, Claire, sur la mer calme et bleue en été,

Tu vas, à l’envie, battre les flots écumeux,

Moitié nue, tes tendres seins à l’avant pointés,

Gardés de satin bleu, en cône savoureux,

De jour quand le soleil ardent hale la peau,

Que le sable fin des plages est recherché,

Que la fraîcheur océanique vaut le prix haut

Et du spleen quotidien, on se sent arraché.

 

Tu es la mire des baigneurs qui te voient évoluer

En belle naïade aux mouvements agiles

Brassant l’eau avec art, sans l’apport de bouée,

Parmi de jeunes gens, ou d’êtres séniles,

Planant en surface ou plongeant dans le fond,

Ressortant un moment pour aspirer de l’air,

Enjouée et ravie de ce bel abandon,

Eblouie par le doux soleil dans le pur éther.

jalousie ; ahmed bencherif

3 mars, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Montrer sa jalousie la dompter

Le chanter en peu de mots

Le flatter en discrétion et art

Le laisser s’exprimer dans les draps

Sans limiter ses épanchements

Changer d’air loin du gîte

Prendre distance quelques fois

Chercher des rivages solitaires

Pleins de havre et romantisme.

 

le suc de ta bouche; ahmed bencherif

3 mars, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Ressenti dans mon âme, mais brûlant dans mon coeur

De miracle striant ma chair très profonde,

De pouvoir curatif dans ma folle langueur,

Dont je perçois le mouvement de chaque onde.

 

Le suc de ta bouche, miel blanc de montagne,

Suave et peu fourni, suggestif du désir,

M’abreuve comme une source pure qui me baigne

Le palais et mes sens, mon esprit en délire.

 

Déjà c’est l’ivresse accomplie dans l’éveil,

Le bel art bien traduit dans l’amour en couple,

En tendre communion, grisé de merveille,

Dans sa danse nuptiale féerique souple.

ivresse agréable de Chantalflury; ahmed bencherif

3 mars, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Tes attraits me grisent d’ivresse agréable,

Me tentent à ravir ton trésor bien enfoui,

Dans un élan de conquête imparable,

Du jardin prospère bien tenu qui m’éblouit.

 

En belle tigresse qui bondit sur sa proie,

Tu passes aux assauts pour mon plus grand bonheur,

Tu tiens passionnément ma chair dans tes doigts,

Tu fais du bel art dans la rage et la douceur.

 

Tu vois alors briller les étoiles au ciel

Et commence pour toi l’ascension fébrile,

Assouvie de passion, rassasiée de miel,

Montée dans un char pour fendre les milles.

 

Dans cette idylle, je fais de toi la reine

Digne d’en assouvir les désirs les plus fous,

D’en  subir caprices, cautionner des scènes,

Jouer le valet de ta cour, docile et doux.

 

Ton chant d’amour évocateur m’avait séduit,

Transporté vers d’heureux rivages sensuels,

Aiguillonné mes sens pour l’évasion de nuit,

Goûter aux délices du nectar et du miel,

Echoir sur les dunes de ton corps ravissant,

Défricher ton jardin, curer ton aqueduc,

Déguster la saveur de ton fruit mûrissant,

Boire jusqu’à la lie ton étourdissant suc.

 

éloges d’un poète à un poète; ahmed bencherif

3 mars, 2016
Poésie | Pas de réponses »

Il n’y a rien de plus façonné en poésie que les offrandes portées à l’amour. Combien de rimes vouées à la sublimité du sentiment, nous auront tenus en haleine, captivés par le rapprochement de quelques billets cajoleurs d’une plume à sa précieuse. L’inspiration inonde de ses chaleurs les plus pures, à la fois hasardées et fécondes. Ce n’est pas Ahmed Bencherif qui le récusera, lui qui mène les cœurs à l’extase dans ses nombreux poèmes dédiés au glamour. La fleur de poésie s’offre au lecteur et c’est une litanie éthérée qui se dégage de l’arsenal des rêves semblant prier l’envol des âmes se confiant leurs secrets. Des mots délicats et nécessaires à nourrir les convoitises les plus avides. Le poète prend son essor dans ces jardins de roses et marguerites où la Muse puise ses parfums en évoquant avec justesse les attraits de tels écrits. On ne peut qu’apprécier l’homme, l’ami, le poète Ahmed Bencherif qui élargit son activité créatrice, de l’histoire au roman, du roman à la poésie, l’ouvrier du bel ouvrage qu’il modèle avec amour.

Gérard Artal, poète plusieurs fois primé

membre de la Société  des poètes français.

 

http://www.artal-poemes.fr

 

Athéna ahmed bencherif

8 décembre, 2015
Poésie | Pas de réponses »

Athéna

Tes yeux de gazelle, en forme d’arc-en-ciel,

En beau noir d’ébène, sur un fond de platine,

Curent l’âme troublée en langage sensoriel

Pansent la plaie du cœur, en médication fine.

 

Ton regard enchante le troubadour stressé,

Le comble de gaieté, l’initie au voyage

Le voyage spatial, dans un rythme empressé,

Aux lointaines contrées et d’heureux rivages.

O fille des palmiers, majestueux et légendaires,

Sens-tu le vent souffler à travers les palmes,

Nous conter l’histoire, au bruit des dromadaires,

De l’amour de Hiziya qui tourna au drame ?

 

Dis-moi ses vœux derniers, quand arriva son destin,

Son appel au Seigneur, quand elle se prosterna,

Son mépris au rival joyeux pour son festin,

Qui, sur son vil projet de bas rapt s’acharna.

 

O fille des palmiers, source de la douceur,

Ile merveilleuse des grandes évasions,

Eve miraculée du paradis encenseur,

Ton art est la sève de la belle saison. .

 

J’ai aimé Hiziya dans ses beaux souvenirs,

De ma plume jaillit ma verve funéraire,

De ton zoom jaillira la saga sans périr,

Laisse-moi écrire le récit légendaire.

Nous irons aux santons couverts de chaux blanche,

Leurs bannières cuivrées, élevées vers le ciel,

Leurs velours et leurs soies en pureté franche,

Leurs ombres dansantes, battant de leurs ailes.

 

Nous lirons l’épitaphe au tombeau de sable

De la belle Hiziya, disparue à jamais,

Mais immortalisée, dans nos feuilles aimables,

Ses amours passionnées, gravées et sublimées.

 

Arrosons de nos pleurs ce monument sans nom,

Que ses fleurs verdissent, exhalent leurs parfums,

Que l’oiseau s’y pose, pleure son abandon

Que l’ange protège des souillures du temps.

Viens Athéna ! Allons ! Le désert est beau !

Prenons nos montures, patients dromadaires,

Endurants à la soif, les plus vieux paquebots,

Fidèles compagnons aux contrées dunaires.

la grande ode ahmed bencherif

17 octobre, 2015
Poésie | Pas de réponses »

Le feu de mon amour brûlera pour toujours,

Les eaux bleues de la mer ne pourront l’éteindre.

J’ai tenté d’accéder à ton vœu sans détour,

Le leurre mourut bien avant de feindre

Et le vent raviva les flammes sans répit,

Je revins de suite captif de ma passion.

A tes mots, à ta voix, je chasse mon dépit.

Jocelyne, la reine de mes émotions.

 

Garde mon souvenir vierge dans ton sein,

Chéris-le comme un trophée merveilleux,

Que ta mémoire le garde pur et sain

Sans jamais l’altérer, captif de tes yeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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