ahmed bencherif écrivain et poète

Bienvenue sur le blog de ahmed bencherif blog de culture et Littérature

Archive pour la catégorie ''


la grande ode ahmed bencherif

28 septembre, 2015
Poésie | Pas de réponses »

                            Présentation de l’ouvrage

                                 La grande ode

                            Au salon international du livre

                            A Paris – 17 et 18 mars 2009-

                               Prévue non tenue ; cas force majeure

 

                              Jocelyne ou l’amour fou

 

         I-  Le fond:

 

 

C’est un amour qui naquit sur la beauté de l’âme, ce qui le prive de toute sensualité, tant est si bien que le corps fait vibrer les sens et se loge à tout jamais dans la mémoire. L’image est effectivement suggestive par la couleur et les formes attrayantes qui habitent le cœur. C’est dire que dans ce cas de figure, l’inspiration vient d’elle-même et crée des peintures merveilleuses et fascinantes. En somme, l’héroïne est identifiable, car elle a un corps, elle a une vie.

C’est tout à fait le contraire avec la beauté de l’âme, l’héroïne peut être toute femme. Oui, elle est anonyme et toute autre femme peut s’y retrouver. Elle n’est pas une femme libre, ce qui explique cet amour courtois ou l’adulation que lui voue le poète. Comme, il a fallu la chanter, le poète se devait trouver une formulation poétique illustrée par un voyage mystique, une odyssée des temps modernes qui atteint parfois la mythologie.

Le ton est triste, c’est la déploration. Car cet amour est condamné; il lie un Algérien et une Française dont les états se livrent une lutte sourde, en créant des barrières aux flux de personnes. De ce fait, le poète propose à son aimée de faire l’immigration par la mer, au risque de périr et faire le festin des requins. Il est sincère et dans cette élégie, chaque strophe respire Jocelyne qui incarne entièrement la grande ode.

 

 

    II- La forme:

 

L’ode est originellement une pratique sociale chez les Grecs, chant au son de la lyre, et une Qasida publiable à la Mecque à l’époque préislamique. Dans les deux cas, elle obéissait au concours pour gagner de l’audience. Pour le premier cas, on distingue la poétesse Sappho qui aurait vécu au 6ème siècle avant J.C.; dans le 2ème cas, c’est Imrou el Kais du 6ème siècle de l’ère chrétienne.

 

On peut dégager certains aspects:

- La puissance du lyrisme fascine le lecteur et le transpose dans une évasion vers la pluralité des sens et la quête du sens, malgré la construction poétique en alexandrin qui emprisonne le sens.

- L’effet sonore de la rime a permis au poète de transposer l’ode de sa définition originelle vers une nouvelle forme du voyage mystique.

- Le souffle reflète la créativité qui se caractérise par la richesse des images, la longueur du poème, la précision du signifiant à une multitude de signifiés, spécifiquement spirituels.

- Par la longueur, (environ 1500vers, elle rejoint les pendentifs de l’antiquité arabe auxquels elle ressemble dans une certaine mesure au double plan de la déploration et de la solennité.

 

 

http://www.bencherif.unblog.fr

 

 

                                                                                                             Ahmed Bencherif,

Editions Publibook

14 rue des Volontaires Paris 75015

 

au cap des bonnes espérances ahmed bencherif

26 juillet, 2015
Poésie | Pas de réponses »

Toi qui vas bien au cap des bonnes espérances,

A bord d’un navire mal armé pour le large,

Qui défie les houles des grandes fréquences,

Assurée d’accoster aux paisibles plages,

Affrontant les périls, défiant les corsaires,

Séduits par tes grâces, peau fine lumineuse,

Silhouette d’Eve, aux éclats lunaires,

Gorge opulente, joues voluptueuse,

Regard bleu séducteur, des yeux arc-en-ciel,

Des courbes ondulées, passion en expectative,

Bouche source d’amour, tes nectars de miel,

Mains douces aux caresses, manière lascive.

Toi qui vas bien, femme sans attaches,

Douce et conciliante, d’humeur fantaisiste,

Sincère et ingénue, merveilleux panache,

Sensualité fatale dont rêve l’artiste.

fille des Aures ahmed bencherif

4 juillet, 2015
Poésie | Pas de réponses »

indomptable fille des Aures redoutés,
abreuvée aux sources antiques diaphanes,
compagne de l’homme de toujours révolté,
diadème des reines courtisées en caftan,
ne puis-je espérer en un jour et toujours
un clin d’oeil, un mot doux, un sourire complice,
le chemin des parfums, un espace d’amour,
la croisée des pulsions, la folle malice,
dans tes bras, dans ton coeur, hymne des amoureux,
ou culte des amants bénis par les anges,
sur fond de symphonie de lendemains heureux,
au chant de romance, chorale des louanges,

 

 

l’aimée ; ahmed bencherif

15 juin, 2015
Poésie | Pas de réponses »

quand vient le jour, tu es le soleil de l’univers,
quand vient la nuit tu es la lune et ses étoiles,
par toi mon astre du jour je suis en joyeux éveil,
par toi mes flambeaux de la nuit je suis en rêve,
tu es la sève de ma vie, le plasma de mes veines
par toi je respire les douces senteurs de l’amour
en toi j’élis le logis de nos folles passions
par toi et pour toi je prends mon glaive
c’est toi ma voie que je suivrai toujours
c’est toi ma voix qui m’inspire mes tendres odes
tu es la primeur de mon printemps à son déclin
rallonge mes jours je te fais ma déesse
fais-moi boire l’eau de jouvence
et je serai ton docile esclave d’abord
pour obéir à tes instincts tes pulsations
dans une prairie ou au bord du lac
je serai ton amant poète éternel vivifié

liaison dangereuse ahmed bencherif

14 juin, 2015
Poésie | Pas de réponses »

La mélopée d’un rossignol de nuit et du coucou,
Pareille à la musique d’une harpe dont les cordes cuivrées,
Grattées par une jeune fille blonde vêtue d’un voile transparent.
Couvre le chant des cascades entourant ce jardin enchanté
Qu’est le jardin de Vénus, refuge de nos amours coupables. 
Je viendrai ce soir envahir ton esprit de milles promesses,
Le fouiller, l’explorer, le courtiser le charmer,
L’attendrir et l’envelopper de ce besoin de gémir
Sous l’impulsion de mes tendres caresses.
Je prendrai possession de ton corps offert,
Sans négliger les préliminaires pour te faire gémir
Car tu respires la sensualité, le plaisir, l’érotisme 
Ce désir qui me grise, m’enflamme et me fait brûler 
Comme le magma en fusion d’un violent volcan.

 

liaison dangereuse ahmed bencherif

14 juin, 2015
Poésie | Pas de réponses »

Le ciel est noir, silencieusement monotone.
L’aigle et l’épervier sont dans leur nid.
Le merle et le rossignol diurne ne chantent plus.
La lune brillante au dessus de la cime des arbres,
Eclaire notre couche parsemée de pétales de roses.
Vénus brille et indique le chemin à l’égaré.
Dans la nuit silencieuse et magique, propice aux amoureux,
Ces deux astres brillent et distillent leurs faisceaux lumineux
Sur notre nid de mousse qu’est notre couche. 
C’est l’heure du poète pour exprimer ses pulsations,
Fertiliser son imaginaire ou sa muse l’attend
Pour le tourmenter et le presser de prendre sa plume.
C’est l’heure de l’amant pour goûter au plaisirs défendus
Et sentir au plus profond de son corps l’appel du désir. 
Audacieux, il brave ses liaisons dangereuses,
Au péril de sa vie à l’appel de son amour. 
L’amant ne reculera devant rien pour assouvir son désir, 
Car le feu de l’amour le dévore et son fantasme le grise.
La promesse du délice avec sa maîtresse le rend téméraire,
Le pousse à commettre les pires folies pour allez jusqu’à elle.
 
n’écris plus , extr les fleurs de l’amour ahmed bencherif

13 mai, 2015
Poésie | Pas de réponses »

N’écris plus – Je suis triste, et je voudrais m’éteindre
.Mes pensées sans toi, c’est la nuit sans flambeau
J’ai refermé mes bras qui ne peuvent t’atteindre,
Et frapper à mon coeur, c’est frapper au tombeau
N’écris pas!

N’écris plus! N’apprenons qu’à mourir à nous-mêmes
Ne demande qu’à Dieu… qu’à toi, si je t’aimais!
Au fond de ton absence, écouter que tu m’aimes,
C’est entendre le ciel sans y monter jamais.
N’écris pas!

N’écris plus! Je te crains; j’ai peur de ma mémoire;
Elle a gardé tes mots qui m’appellent souvent
Une chère écriture est un portrait vivant
N’écris pas!

 

 

 

Muriel; Berset extr les odes de l’amour ahmed bencherif,

17 avril, 2015
Poésie | Pas de réponses »

Muriel

 

O jeunesse perdue ! Qu’en est-il des vieux ans ?

Souvenir ou regret des beaux jours insouciants,

Quand valsait le ballet pour toutes les saisons,

Naissait la mélodie en constante ascension,

Coulait comme source la liqueur limpide,

Régnait la mixité en habit fantaisiste,

Enivrait le parfum féminin dans le vide,

Que l’ambiance chassait l’ennui et l’air triste.

 

Ce soir-là, au printemps, surgissent mes démons.

Le cristal me tente, le rythme m’emballe,

Ses yeux me fascinent, j’oublie mes abrupts monts,

Sa grâce m’enchante, j’oublie mon aride val.

Les anges sont absents et d’ailleurs dieu aussi,

L’interdit ne m’effraie, il a goût de l’amour

Mais le temps égrené me plombe sans merci,

Le rêve est-il permis quand brillent ses atours ?

 

Vers en alexandrins, ou libres ou classiques,

Vous dansez dans nos cœurs en rythme cadencé,

Vous créez le jour dans la nuit opaque,

Quand on sombre à fond dans nos noires pensées.

Vivons alors l’instant dans sa plénitude

Ses joies ne sont mortes, ses ennuis passagers,

Savourons le nectar, rompons aux habitudes,

Melons-nous aux autres,  et mort aux préjugés.

Elle est sublime, déesse du temple

Phare de la soirée, mire de tous les yeux,

Aisée dans son voile qui à rien ne ressemble,

Voile rouge sacré au teint harmonieux.

 

Son mot est un ruisseau qui coule mélodieux,

Trouve la voie des cœurs, se greffe à l’esprit,

Un mot solennel qui azure mes cieux,

Qui gonfle mon voilier aux épaisses soieries.

 

les odes de l’amour ahmed bencherif

20 mars, 2015
Poésie | Pas de réponses »

Ton poème

 

 

 

 

 

 

 

Ton douillet poème, tendre comme la flûte

Plaintive au pied d’un pistachier en prairie,

M’incita à rêver d’une chanteuse au luth,

Dans une pelouse de palais bien fleurie,

 

Tout près de la vasque marbrée en bleu éther,

De muses qui de grâce dansaient toute nue,

Divines et enjouées, légères dans cet air,

Animées de désir de voler vers les nues,

 

Et nous deux, les élus du concert fantastique

Dont les notes planaient dans l’air allègrement,

Et nous deux, les amants, de heur féerique,

Etourdis sans liqueur, dans le bel envoûtement.

 

Tes lèvres au carmin luisent comme un soleil,

Au point du jour doux et de couleur discrète,

Bigarrée en jaune cernant le vermeille,

Me donnent le baiser, comme objet de culte,

 

Ressenti dans mon âme, mais brûlant dans mon coeur

De miracle striant ma chair très profonde,

De pouvoir curatif dans ma folle langueur,

Dont je perçois le mouvement de chaque onde.

 

Le suc de ta bouche, miel blanc de montagne,

Suave et peu fourni, suggestif du désir,

M’abreuve comme une source pure qui me baigne

Le palais et mes sens, mon esprit en délire.

 

Jocelyne la Grande Ode Ahmed Bencherif

15 mars, 2015
Poésie | Pas de réponses »

Jocelyne

 

Heureuse qui comme Jocelyne fut aimée

D’un amour violent sans passion du désir

Voué à l’infini de forme sublimée

Qui naquit un soir d’été, soudain sans prévenir.

 

De présent généreux alloué au quidam

Le bel émoi me conquit, nourri de mystère,

L’immense prodige atteignit mon âme,

Dépêché avec heur d’un lointain univers.

 

Mon esprit débarqua dans son grand royaume,

Faire allégeance royale sans pompes,

Ne chercha à sentir les enivrants baumes,

Ni à voir les attraits gracieux qui dopent.

 

Mon cœur élit logis aux coteaux des Graves

Près de Maison Carrée pour sentir la chaleur ;

Il tremble, il guérit à ses mots suaves ;

A sa voix fluette, il jouit de bonheur.

 

Ma muse irriguait ses vergers assoiffés,

Curant son spleen mortel, lui chantant romance.

Heureux, j’ai communié avec la belle fée

Par delà les chemins ; point de résonance.

1...34567...14

castelnaulatourpointdevue ... |
plaisir2lire |
Agatha Christie, sa vie, so... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | HAZA LANITRA
| beauty $pot
| coursparticuliersdefrancais