ahmed bencherif écrivain et poète

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24
oct 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 9:57 | Pas de réponses »

Arc-en-ciel

 

Arc-en-ciel, au ciel bleu, par un jour éclatant,

Aux couleurs bariolées, bellement  chatoyantes,

Un long cil couronnant les yeux de mon aimée,

Œuvre d’art superbe, sans égale à jamais,

Arc-en-ciel, l’orage ne surprend ta candeur,

Et le tonnerre  ne peut troubler ta tiédeur

Et nuage impuissant à chasser tes couleurs

Comme les vents ne te chargent de pâleurs

Ta force est prodige, insufflée par le Dieu

Ton  calme légendaire te parvient des cieux.

Ta douleur de l’autre est ton fond altruiste,

Plein d’amour qui connait des phases tristes.

Souviens-toi  de l’éclair qui brilla dans ce lieu,

Par serment susurré, dans un air mélodieux,

Nos voix en allégresse, nos âmes au zénith,

Nos cœurs en confidence, loin de ce beau rite.

Ses couleurs m’éblouissent, éclairent mon esprit,

Me redonnent l’espoir, les chances de survie

24
oct 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 8:25 | Pas de réponses »

L’automne

 

Arbres dépouillés de vos habits verdoyants,

Le triste automne m’afflige comme vous,

Pleurez, versez votre sève sur les sillons,

Irriguez votre sol pour votre renouveau

Moi, le lac de mes yeux a tari bien avant

La saison des labours, la fugue du soleil,

Le courroux des oueds durement éprouvant,

Et l’affreuse hibernation des abeilles.

Comme vous mon âme verse toute sa sève,

Comme vous, elle a perdu ses éclats merveilleux,

L’être cher se débat, me somme la trêve,

Pris par fâcheux aléa dans l’état anxieux.

N’avez-vous entendu ses doux chants murmurés,

Comme le  bruissement des sources limpides,

Le pas feutré des anges dans le ciel azuré,

Les pleurs du violon à sonorité vide,

Ce jour là, quand elle émergea comme un soleil,

Des abysses d’une mer immense sans nom,

Plus belle que toutes, une merveille,

Plus charmante que les stars de renom ?

23
oct 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 11:17 | Pas de réponses »
ا طائر الألحان

موج البحر حين يسجو ..
طلائع الشاطىء كالمرجان .
يهتف بلغة الحب و ينسج
حروف الشعرالحان
جمالها سبحان الله المستعان
كحور البحر
او حور جنان
ضع بصمة ليلة يطل القمر
كالعاشق الولهان
يسبح الرنين نغما في عينيها
يتغزل باطمئنان
قر عينا حبيبي
فحبك أخد باقة من الزمن ألوان
تدلل ستار الهوى بين أحضان
الليل و ضوء الأمان
أماني تنتظر مكللة
برضى العزيز الرحمان
بزغت شمائل الأحرار
تمجد الخصال و العرفان
صبر آياته في الكون
و شغف مر كاالطائرالحيران
كسب الخيال فسكن الكيان

آسيا السايح

30
sept 2016
Posté dans Non classé par bencherif à 4:21 | Pas de réponses »

همسة…بقلم اسيا سايح

تهتف بالحب فجاءت لتعبر بكلمات من أعماق الذات المستبدة، حرفا و معنى …. ليوم مشرق بالأنوار و مساء هادئ و منير. لكم بالحب أتيت حافية لأتسرب وراء غمرات العشق و همسات الحروف الرقيقة التي يعزف لها قلبي طربا ليتغنى بها العشاق. أطل على جفن الفجر، فماذا فعل بقلبي . أشرق صبحي ، و ها أنا أمد يدي الى من ملك كياني و ضمد جرحا كان ينزف ولم يعد. لك قلبي و ما أملك سيدي

30
sept 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 4:18 | Pas de réponses »

Tes larmes

 

 

Tes larmes, chères à moi, ruissellent sur tes joues,

En un flot incessant, de nuit, quand tu es seule,

De jour, suspendu, à tes sourcils, comme un bijou,

Signe de ta douleur, à l’esprit, mon linceul,

Quand l’image te vient des couloirs aseptisés,

Des praticiens en blanc, m’assommant à risque,

Savants, mais froids à mon mal expertisé.

 

Tes larmes m’affligent et déchirent mon cœur,

Tes douleurs m’étreignent plus que les miennes,

Tes cris sont mes angoisses et s’élèvent en chœur,

Ma plaie saignante vient du roseau de ta peine.

Tes larmes arrosent les jardins de mon âme,

Irriguent mon arbre de la vie éprouvée,

Régénèrent mes racines et mes palmes,

Illuminent mon génie, par toi, sauvé,

M’insufflent l’audace pour mon combat douteux,

Me donnent les armes pour vaincre les aléas,

Attestent mon renouveau en chevalier preux,

Ecrivent en caractères d’or notre saga.

 

30
sept 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 4:17 | Pas de réponses »

Blonde

 

Dans tes champs parfumés, bercés par le zéphyr,

Sous tes épis soyeux, poudre d’or, j’aime échoir,

Sentir tes aromes, tendres, en phase de murir,

Au soleil de midi, fumant dans l’encensoir,

Par magie de l’amour, un beau jour, consenti,

Ondulant dans tes bras, peau rose et blanche,

Oubliant les heures, tous ouverts, mes appétits,

De toi, inassouvis, tombant en avalanche,

Toujours ensorcelé, sous tes yeux bleus éther,

Au pouvoir d’hypnose, me gardant prisonnier,

Dans tes quartiers secrets, tes palais en verre,

Conception biblique, sous tes appâts altiers,

Au rythme de ton cœur, un hymne à l’amour,

Aux ardeurs de tes sens, appel à communion,

A tes élégances, le port de tes atours

A tes folles attentes, promesse de l’unisson.

Plaie au cœur, plaie au bras, nourrie d’espérance,

Prince de tes rêves, à tout jamais aimé,

Ecrivant ta saga de l’amour Excellence,

Claire et claire, en elle, les magiques fruits semés.

 

 

30
sept 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 4:03 | Pas de réponses »

Brune

 

Que dire ? Si ce n’est Femme fatale,

La brune légère comme la gazelle

D’une patrie nordique ou orientale

A l’esprit aérien, aux traits d’aquarelle,

Aux yeux noirs, comme du miel foncé,

Aux cheveux d’ébène, effleurant tes cimes,

A la gorge diaphane, de couleur nuancée

Aux pieds gracieux, écrivant des rimes.

Que dire ? Si ce n’est Femme fatale,

Prometteuse d’amour aux chansons divines,

Du nectar saoulant dans un verre de cristal,

D’ombrage remède sous ton exquise ligne,

Du souffle de la vie, sur ta peau en hâle

De havre lyrique sur tes belles collines.

 

Qui ne t’a aimée aura été le malchanceux,

Prisonnier du remords, l’éternel assoiffé,

Toi, l’amour Majesté, à l’élixir mousseux,

Toi, ma conquête idyllique, mon trophée.

 

 

 

 

 

30
sept 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 3:57 | Pas de réponses »

Aya

 

Ah ! Ce que tu as pris ? C’est toute ma mémoire.

Les amours effacées, soufflées par ta présence,

Leurs héroïnes mortes, sans souvenirs le soir,

Ni même un symbole, sans écho, résonnance,

Jocelyne ou Keira, mes muses ferventes,

Sources de mes rimes, évincées à jamais,

Femmes de mes désirs, mes passions pressantes,

Sonnets, alexandrins, finis et consommés.

 

Ah ! Ce que tu as pris ? Ce passé courtisan,

L’âme multiple du poète, les champs de son cœur,

Ses génies créateurs, ses nombreuses raisons,

Son art de séduction, ses changeantes humeurs,

Ses rêves nocturnes, ses clins d’œil fascinants,

Le palais des femmes, ou harem, si tu veux,

Le chantre de l’amour, ses cotés avenants,

Son esprit volage, ses multiples aveux.

 

Toi seul existes, existeras toujours,

Merveilleuse rose des jardins d’éden,

La source de ma vie, la gaieté de mes jours,

Déesse incarnée, la sève de mes veines,

Mes heureux hasards, la lune de mes nuits,

Le soleil de mes jours, mon rêve éternel,

Ma rivière sans fin ; toi, ma terre et mes cieux,

Mon salut ici-bas, ma douce aquarelle,

L’amour fécond, garant par ses opulences,

Aux cimes auréolées, divinement tracées,

Par le Saint Auguste, par ses intelligences,

Son souffle de la vie, son acte ordonnancé.

Source intarissable de mon art, ma verve,

Le début du jour chatoyé de couleurs gaies,

Son concert de chansons qui, rythmé, s’élève,

A l’amour éternel, magnifié, prodigué.

 

Toi, la belle Aya, Miracle de mes écritures,

Maitresse de mon cœur, ma raison de vivre,

L’Eve ressuscitée, la sainte créature,

L’incarnation subite de mon nouveau livre,

La victoire est l’issue heureuse de la défaite. c’est alors, la joie, l’enthousiasme, la fierté saine. Alors, j’ai triomphé, malgré les obstacles majeurs, les oppositions féroces, les ennemis redoutables. oui notre bureau a triomphé, oui le colloque international Isabelle Eberhardt a triomphé. nous avons triomphé contre les détracteurs de cette immense écrivaine qui avait libéré la femme, cette fille d’Ainsefra, ville ni Tellienne, ni saharienne, montagneuse, neigeuse, dont les habitants sont connus pour leur tolérance, leur hospitalité, leur générosité, leur humanisme.
vous détracteurs d’Isabelle Eberhardt, vous avez chassé le colloque d’Ainsefra, vous avez opposé votre veto pour qu’il ne tienne pas et qu’il ne s’y tienne pas. vous avez perdu, vous allez le regretterez, si vous avez un iota de dignité.
je vous annonce, vous en premier, que le colloque,se fera prochainement à Alger, au mois d’octobre, ensuite à tous les admirateurs et lecteurs d’Isabelle Eberhardt. non ce n’est as une blague; c’est bien vrai. il se fera aussi dans sa dimension internationale prestigieuse, les médias s’y focalisant.
j’invite à la cordialité héberhardienne le public algérois à venir nombreux et faire le plein de la salle immense et somptueuse. Préparez-vous, vous connaitrez mieux notre écrivaine algérienne; oui algérienne, je le clame bien haut.un panel de conférenciers de haut niveau animera la journée radieuse, illuminée, inchallah. Mais, aussi un public avisé de lettres et de culture que nous avons convié à cette sublime opportunité. .
A notre rendez-vous et priez, priez pour moi; allumez aussi, qui un cierge, qui, une bougie.
Votre dévoué Ahmed Bencherif . ,

3
sept 2016
Posté dans Poésie par bencherif à 1:15 | Pas de réponses »

Nostalgie

Qui es-tu sentiment violent dans ma chair,

Présent dans mes fibres, de jour et de nuit,

Auteur de ravage, le trouble de mes airs,

Le geôlier de ma vie, fauteur de mes ennuis ?

Ton pouvoir destructeur entaille tout mon corps,

Ta pérennité hardie ne connait point de fin,

Ton usure continue me renvoie à mon sort,

Ton mal est si profond qu’il corrompe mon sein.

 

Ne vois-tu le torrent de mes yeux abimées

Creuser mes joues roses en sillons émaillés,

N’entends-tu mes soupirs tristement alarmés,

Ressens-tu mon besoin d’y aller sommeiller ?

Perçois-tu ma chanson dans mes cordes vocales,

Plaintives, vibrantes, qui gardent son amour,

Un amour à peine éclos, mais déjà épanoui,

Gravé en poème, sublimé pour toujours ?

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